Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 18:01

Nord-Kivu: le gouverneur Julien Paluku annonce une attaque imminente du M23, Mende confirme!
( Politico.CD )

Dans un message publié à travers son compte Twitter, le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku annonce « une attaque généralisée » de l’ancienne rebellion du M23 sur la RDC, une information confirmée par Lambert Mende.

« À partir de l’Ouganda, les ex-M23 sont en direction de la RDC avec armes et minutions pour attaques généralisées« , annonce Julien Paluku, sans donner plus de précisions.

La toute dernière rébellion tutsi soutenues par le Rwanda et l’Ougandadans l’est de la RDC depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), le M23 a été défait en novembre 2013 après 18 mois de guerre au Nord-Kivu. Le mouvement a confirmé en décembre 2013 son renoncement à la rébellion lors de la signature des déclarations de Nairobi par lesquelles le gouvernement de Kinshasa et le M23 ont formellement enterré la hache de guerre.
Le « bishop » Jean-Marie Runiga, ancien Chef Politique du M23 a officiellement demandé le jeudi 05 janvier à la CENCO le retour des anciens combattants M23 réfugiés au Rwanda et en Ouganda.

L’information du gouverneur Paluku a été confirmée parle Porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, qui parle d’une deux colonnes des éléments de ce mouvement en territoire congolais.

« Deux colonnes d’anciens éléments de la rébellion du M23 ont franchi hier la nuit les frontières en provenance de l’Ouganda investissant le village d’Ishasha« , a annoncé Lambert Mende, cité par l’AFP

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:55

BANRO : UNE compagnie canadienne d'exploitation minière perchée au sommet de la montagne à l'Est du CONGO dans le Kivu.

 

 

Pouvez-VOUS m'expliquez comment CETTE multinationale a réussi AVEC LA FACILITATION DES SEIGNEURS DES DIZAINES DES REBELLIONS à bâtir son empire dans une région minée par des GUERRES et des rebellions entretenues par les terroristes genocidaires sanguinaires mercenaires et pilleurs tutsis Rwandais ?

Pour VOTRE rappel, CETTE région est plus riche en minerais de la RDC avec l'or, Le Coltsn La cassiterite.... Et plusieurs autres matières stratégiques rares en quantité inépuisable .

Il reste que depuis 1996 les terroristes tutsis de l'Ouganda, du RWANDA , Du Burundi et même de Tanzanie sous la barbe de MUSEVENI, KABILA KAGAME ont créé et entretenu des seigneurs des guerres et des nombreuses rebellions qui ont genocider plus de 12 millions des Congolais, plus de 5 millions des femmes violees incluant des femmes âgées de plus de 75 ans et les jeunes filles de moins de 3 ans, plus de 5 millions de déplacés forces internes et De dizaines des milliers de réfugiés à travers le monde, la dévastation de NOTRE eco-système dans le seul but de piller systématiquement nos minerais en complicité avec toutes ces multinationales qui fournissent armes, minutions et moyens logistiques et financiers aux Seigneurs de guerre.

 

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 17:39

2017 ENRÔLEMENT POUR LES ÉLECTIONS : les tutsis rwandais arrivent ... les congolais se réveillent !

https://www.facebook.com/ciakudia/videos/1283739055016021/

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 17:42

Charles Onana : « Ce que je craignais pour la RDC est bel et bien arrivé »

04 Jan, 2017

Ce que je craignais pour la RDC est bel et bien arrivé. Ils se sont précipités à la soupe. Ils ont couru à la chasse aux sièges ou aux strapontins, humiliant le pays tout entier, foulant au pied la constitution de la RDC, ignorant les millions de morts Congolais, oubliant les sacrifices consentis depuis des années par la jeunesse de ce pays et par les Maï-Maï, que le communauté internationale avait traité de « forces négatives » alors qu’ils luttaient contre l’occupation de leur pays par le Rwanda et l’Ouganda.

A Kinshasa, il y a eu de l’effervescence ces derniers temps. On aurait discuté dans le dessein de sortir le pays d’une crise politique aiguë et certains se sont traînés ou ont été traînés dans de pseudo-négociations pour parvenir, au terme de prétendus débats houleux, au maintien de Kabila au pouvoir ; jetant à la poubelle la constitution et piétinant au passage la dignité et la souveraineté de la République Démocratique du Congo.

Et la date du 19 décembre qu’ils brandissaient aux Congolais ? « Vous verrez, il partira », martelaient-ils dans les médias et les forums sur internet à propos de Kabila. Il n’est pas parti. Pis, ils se sont tous rués à ses pieds, se battant ou se bousculant, pour le servir ou rester à ses côtés, lâchement, indignement et pitoyablement. Toute honte bue, jusqu’au mépris de soi et à l’aliénation de soi, ils ont affiché ce que l’Afrique a de laid et de servile.

Quand rendrez-vous au peuple congolais sa fierté et la justice pour : ses millions de morts, ses centaines de milliers d’enfants traumatisés, ses milliers de femmes violées, ses centaines de réfugiés, ses villages défigurés, ses forêts dévastées ? Quand oserez-vous tutoyer l’occupant qui, chaque jour, vous humilie, vous rabaisse, vous met plus bas que terre et se pavane dans vos rues, cherchant du regard celui ou celle qui osera le défier ? Avez-vous vraiment oublié les propos de Paul Kagame, votre bourreau arrogant ex-maquisard à la culture sommaire, celui qui empêche vos femmes et vos enfants de circuler librement à l’Est du pays, celui qui, depuis 2001, s’attelle au pillage de vos ressources naturelles et qui arrive le jour du cinquantenaire de l’indépendance du Congo avec deux heures de retard avant de s’affaler dans son fauteuil à la tribune pour feuilleter un journal sans intérêt sur son soldat Kabila, question de bien vous faire comprendre que vous n’êtes rien chez vous et que vous ne pouvez rien contre lui ?

C’est bien cet homme-là qui a choisi votre président périmé que vous avez indélicatement reconduit et qui vous roule dans la farine depuis 2001. C’est bien celui que vous appelez en privé « le taximan » qui vous épuise ou qui vous fait danser comme des marionnettes et qui a refusé de partir le 19 décembre 2016 (fin de son mandat) alors que vous parliez à qui voulait vous entendre du respect de la constitution.

Paul Kagame, dont vous avez peur de prononcer le nom à Kinshasa pousse, avec votre appui direct ou indirect, la RDC au suicide et ne cesse de tenir des propos désobligeants à l’égard des Congolais en soulignant notamment que la classe politique congolaise est incapable de régler ses problèmes ou ceux qu’il cause lui-même à la RDC. Et chaque fois, vous vous taisez, vous pliez, vous baissez le regard, vous lui donner raison.

L’ancien Premier ministre rwandais, Faustin Twagiramungu, écœuré de vous voir tourner en rond à la veille de Noël, a dit, à haute voix, que c’est Kagame qui a choisi votre président avant de se demander, en parlant de Kabila, « comment un aide de camp de Kabarebe, l’actuel ministre de la Défense du Rwanda, est devenu multimillionnaire et président de la RDC ».

Ce Kabarebe lui-même s’en était vanté dans la presse en disant : « Joseph a eu les pires difficultés à s’adapter à la vie de soldat. (…) Il ne savait pas quoi faire. Je lui ai donc tout appris ». Il ajoutait : « Joseph Kabila est incapable de regarder les gens en face. Je n’ai jamais perçu chez lui, une quelconque aptitude au commandement ». Pourtant, ce Joseph, votre « taximan », vous commande et dirige la RDC depuis 15 ans. Le peuple n’en veut plus mais vous le supportez en acceptant gloutonnement ce qu’il vous fait avaler. Vous avez frénétiquement relayé l’appel du 19 décembre 2016 du parlement européen avec le slogan « Kabila doit partir ». Il est toujours là et vous allez peut-être bientôt l’applaudir. Votre slogan est-il mort le 19 décembre ou l’avez-vous enterré ? La montagne a-t-elle accouché d’une souris au point que vous préférez cajoler cette bête disgracieuse ? Et les promesses au peuple congolais après le 19 décembre ? Que sont-elles devenues ? Et l’espoir de la jeunesse qui a manifesté dans la diaspora croyant que Kabila partira, vous en faites quoi ?

Et tous ces jeunes « combattants » qui, à Londres, Paris, Montréal, Bruxelles, essayent avec des moyens dérisoires de redresser l’honneur du Congo et de rendre à leur façon la dignité aux Congolais, vous en faîtes quoi ? Ils sont fichés les uns et autres à Kinshasa et ne peuvent rentrer passer des vacances chez eux. Avez-vous plaidé leur cause dans vos négociations ?

A Kinshasa, vous êtes « fiers » d’avoir négocié, un peu comme à Sun City, Naïrobi, Kampala, Lusaka, Addis-Abeba, … pour finalement gouverner avec Joseph, qui ne part pas, et avec Azarias & Co. Vous avez mobilisé la jeunesse congolaise sur internet, dans les associations et meeting pour rester finalement avec Joseph, le troisième œil de Kigali, et bredouiller aujourd’hui quelques phrases incohérentes ? Vous avez donc accepté que le dictateur rwandais et son réseau congolais vous dominent à nouveau et vous humilient chez vous en leur disant merci : tête baissée, visage bosselé et apeuré ? Non ! Vous n’allez tout même pas faire ça ? Vous n’allez pas vous constituer en esclaves volontaires à ce point et marcher piteusement sur vos millions de cadavres parce que vous pensez que l’occupant est « plus fort » que vous ? Vous n’allez pas infliger une telle infamie à votre peuple qui endure déjà beaucoup depuis la période coloniale ?

De toutes façons, si vous préférez courber l’échine au point de ne plus en avoir parce que vous croyez que ceux qui terrorisent votre peuple sont « plus forts » que vous, nul ne peut vous en dissuader ! Si vous êtes convaincus que vous avez bien « négocié » avec votre Joseph, nul ne peut prétendre que vous vous êtes peut-être trompés ; même s’il est établi que les multiples « négociations » de dupes sur la RDC depuis plus de dix ans participent de votre asservissement. Si vous croyez dur vraiment que vous avez raison, nul ne peut vous susurrer que vous manquez de cran.

Que n’avez-vous pas dit du maréchal Mobutu ? Qu’il était le serviteur des colons belges et américains, qu’il était le laquais de l’impérialisme, etc. Et vous, vous êtes les serviteurs et les laquais de qui pour ramper de la sorte et depuis (1998) tant d’années ?

Non ! Je crois sincèrement que le maréchal, avec tous ses défauts, n’aurait jamais accepté ce que vous acceptez actuellement en RDC et ce depuis Sun City. Même Laurent-Désiré, que les Rwandais avaient porté au pouvoir, avait refusé d’être traité comme un chien chez lui par Kagame et ses hommes. Il a dit Non et s’est battu comme un lion. Quant à Patrice Lumumba, il doit se retourner dans tous les sens là où il est en se demandant ce qui s’est passé pour que son Congo tombe si bas. Patrice, pardonne leur, « ils ne savent pas ce qu’ils font », peut-être qu’ils sont trop faibles pour porter très haut la flamme que tu as si noblement porté pour le Congo et pour l’Afrique jusqu’à accepter dans la dignité le sacrifice suprême. Que dire de Mgr Munzihirwa, l’archevêque de Bukavu, lâchement assassiné par les hommes de Kagame ? Il a vaillamment défendu son peuple et vous n’osez même plus prononcer son nom ! Vous avez peur de quoi ? Vous craignez qui pour demander vérité et justice sur sa mort ? Avec de si grands hommes morts pour le Congo et défendant le peuple congolais, votre capitulation et votre défaite souillent leur mémoire et trahissent leurs espoirs.

Ce propos que certains jugeront précipitamment comme un réquisitoire n’en est pas un. C’est un simple appel à vos consciences ou ce qu’il en reste, un encouragement à assumer vos responsabilités dans la dignité pour ceux qui pensent en avoir, un recours à l’imagination pour ceux qui pourraient encore la réveiller. La RDC ne doit pas tomber si facilement alors que de dignes fils et filles de ce pays continuent de mourir, à la suite de Munzihirwa, comme Chebeya et Tungulu et des milliers d’autres à l’Est pour que la RDC reste debout. Et elle est debout depuis 1998 par la force, la volonté et le courage de millions de Congolais que Kinshasa ne respecte pas. Cette résistance congolaise doit continuer partout car ce pays mérite mieux que ce qui s’y passe en ce moment. C’est ce que pense d’ailleurs l’ancien Premier ministre rwandais lorsqu’il lance dans un tweet du 26 décembre : « il est temps que les jeunes Congolais de l’intérieur et de l’extérieur se mobilisent pour sauver leur beau pays du néocolonialisme ». Il connaît votre bourreau, il l’a côtoyé de près et vous invite au combat pas à la résignation.

Bonne année au peuple Congolais qui, en cette période trouble et pleine d’incertitudes, doit continuer à chanter « indépendance Tcha Tcha » pour signifier qu’il comprend le sens du retour d’Azarias Ruberwa au premier plan et les prolongations non constitutionnelles de Joseph après la défaite des Clinton aux USA. Seuls les aveugles ne voient pas et seuls les sourds n’entendent pas. Si l’on décide d’être à la fois sourd, aveugle et muet, par dessus tout, il est préférable de quitter Kinshasa et de s’exiler au Rwanda, on y sera bien reçu.

Charles Onana


Read more at http://oeildafrique.com/charles-onana-craignais-rdc-bel-bien-arrive/#e9IyH51RCbvEw3gP.99

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 03:49

Normaliser une situation d’occupation et de mise sous tutelle

 

janvier 1, 2017

 

Par Jean-Pierre Mbelu

Il ne nous semble pas possible d’apprécier, à sa juste valeur, l’accord du 31 décembre 2016, sans une approche historique avertie. Non. »Joseph Kabila », abusivement dénommé »autorité morale » de la Majorité dite Présidentielle est »un Cheval de Troie du Rwanda » de Paul Kagame. Cet accord aurait eu tout son poids s’il avait été signé par les parrains anglo-saxons de Paul Kagame et lui-même. Ils auraient eu en face d’eux »un mouvement congolais de l’insoumission » à leurs diktats composé de tous les dignes fils et toutes les dignes filles du pays de Lumumba. Une raison historique milite pour une telle signature : la crise de légitimité ne date pas de la guerre de l’AFDL. Non. Mais plutôt de l’assassinat de Lumumba. Depuis lors, le Congo-Kinshasa gémit sous »un coup d’Etat permanent ».

L’accord du 31 décembre 2016 ne vient pas sortir le Congo-Kinshasa de ce coup d’Etat. Il l’y enfonce dans la mesure où »le Rassemblement »le signant, fabrication de mêmes parrains que ceux de Paul Kagame, est une force du statu quo.

Paul Kagamé, le « jeune homme inoffensif » et la tragédie congolaise

L’accord du 31 décembre 2016 signé entre les deux camps du statu quo abusivement dénommés »opposition » et » majorité » participe de la falsification de l’histoire du Congo-Kinshasa. Ce pays est mis sous la tutelle de l’ONU depuis 1999. Pourquoi ? Laurent-Désiré Kabila avait failli renversé les rapports de force entre le Congo-Kinshasa et les proxys anglo-saxons de la sous-région des Grands Lacs africains en ayant comme alliées plusieurs armées africaines.

Quand les contingents de l’ONU interviennent au mois de novembre 1999, ils viennent casser cette dynamique de renversement des rapports de force. Ce faisant, ils facilitent la tâche au FPR/APR de Paul Kagame afin qu’il participe, de près ou de loin, à l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila en 2001. Après cet assassinat, l’APR/FPR de Paul Kagame mène son lobbying pour que le Congo-Kinshasa soit sous »la direction » d’un jeune homme inoffensif dénommé »Joseph Kabila ».

L’accord du 31 décembre 2016 signé entre les deux camps du statu quo abusivement dénommés »opposition » et » majorité » participe de la falsification de l’histoire du Congo-Kinshasa. Ce pays est mis sous la tutelle de l’ONU depuis 1999.

Ce lobbying a, dès lors, porté ses fruits. Les mascarades électorales de 2006 et de 2011 ont permis au »jeune homme inoffensif »’ de participer à la fragilisation des institutions congolaises, de tuer les jeunes, les chefs coutumiers, les intellectuels et les hommes politiques maîtrisant les tenants et les aboutissants de ce lobbying. Des amis étrangers du Congo-Kinshasa comme Pierre Péan et Charles Onana ont pu être traînés en justice dans la mesure où ils en savaient quelque chose. Ils ont toujours fait le lien entre »le génocide rwandais », le goût effréné du »pouvoir-os » de Paul Kagame et la tragédie ou le carnage des millions des Congolais(es). Dieu merci ! Ils n’ont jamais été condamnés pour leurs écrits.

Quatre de leurs livres peuvent encore être recommandés aux Congolais(es) n’ayant pas encore compris la mise sous tutelle et l’occupation de leur pays. Il s’agit de »Noires fureurs, blancs menteurs », »Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique » de Pierre Péan ; de »Ces tueurs Tutsi. Au cœur de la tragédie congolaise » et »Europe, crimes et censure au Congo. Les documents qui accusent » de Charles Onana. Les abonnés de Youtube n’ayant pas le temps de lire plus de 1000 pages peuvent se contenter de regarder un film de la BBC intitulé »Rwanda’s untold story ».

L’accord du 31 décembre 2016 ne vient pas sortir le Congo-Kinshasa du coup d’Etat permanent

Il n’est pas possible d’apprécier, à sa juste valeur, l’accord du 31 décembre 2016, sans une approche historique avertie. Non. »Joseph Kabila », abusivement dénommé »autorité morale » de la Majorité dite Présidentielle est »un Cheval de Troie du Rwanda » de Paul Kagame. Cet accord aurait eu tout son poids s’il avait été signé par les parrains anglo-saxons de Paul Kagame et lui-même. Ils auraient eu en face d’eux »un mouvement congolais de l’insoumission » à leurs diktats composé de tous les dignes fils et toutes les dignes filles du pays de Lumumba. Une raison historique milite pour une telle signature : la crise de légitimité ne date pas de la guerre de l’AFDL. Non. Mais plutôt de l’assassinat de Lumumba. Depuis lors, le Congo-Kinshasa gémit sous »un coup d’Etat permanent ».

L’accord du 31 décembre 2016 ne vient pas sortir le Congo-Kinshasa de ce coup d’Etat. Il l’y enfonce dans la mesure où »le Rassemblement »le signant, fabrication de mêmes parrains que ceux de Paul Kagame, est une force du statu quo. Certains de ses membres savent que »Joseph Kabila » n’a jamais été élu au suffrage universel. Face aux forces d’occupation et de mise sous tutelle armées, les Congolais(es) auraient mieux fait d’opter pour »un mouvement d’insoumission et de résistance’ sur le court, moyen et long terme. Cela aurait été dur à porter pour »les serviteurs du ventre » désargentés et sans idéologie. Mais, peut-être pas aux jeunes et aux masses populaires dont l’avenir semble bouché.

la crise de légitimité ne date pas de la guerre de l’AFDL. Non. Mais plutôt de l’assassinat de Lumumba. Depuis lors, le Congo-Kinshasa gémit sous »un coup d’Etat permanent ». L’accord du 31 décembre 2016 ne vient pas sortir le Congo-Kinshasa de ce coup d’Etat. Il l’y enfonce dans la mesure où »le Rassemblement »le signant, fabrication de mêmes parrains que ceux de Paul Kagame, est une force du statu quo.

Nos évêques ont fait leur possible pour éviter que le sang puisse continuer à couler au Congo-Kinshasa. Néanmoins, nous avons peur qu’ils aient opté pour un présentisme aux résultats décevants sur le temps long. Pour rappel, ce n’est pas le premier accord que les Congolais(es) signent en vue de protéger »leur jeune démocratie ». Et les choses n’ont toujours pas évolué dans le sens de la récupération des terres congolaises envahies, de la sécurisation des Congolais(es) de l’Est et du reste du pays mourant de faim et de maladie, de la restructuration et de la refondation d’un Etat promoteur du bien commun et de l’intérêt général. Notre peur est que cet accord participe de la normalisation d’une situation d’occupation et de mise sous tutelle de notre pays.

Contrairement au Congo-Kinshasa, plusieurs pays africains ayant connu des guerres racistes et de prédation par des proxys interposés ont organisé, au préalable, des Commissions Justice, Vérité et Réconciliation. Aux dernières nouvelles, c’est un Congolais, Guillaume Ngefa, qui, sous les auspices de l’ONU, en organise une au Mali. Ces pays semblent avoir compris que sans un minimum de Justice et de Vérité (historique), les processus politiques issus de ces guerres demeurent très fragiles et ne peuvent pas promouvoir un minimum de justice sociale et de protection des vies. Ils sont fondés sur l’impunité. Il est possible que le Congo-Kinshasa fasse exception. Touchons du bois…

 

Babanya Kabudi

 

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:49

Tout ça pour ça : un accord CENCO-Rassemblement qui renforce la dictature en RDC

Bonne année,
 
Voici trois simples pages de l'accord qui vient d'être signé et une petite analyse qui corrobore ce que nous avions craint depuis Ibiza.
Je me suis intéressé au point III.2.1 dernier paragraphe qui cite l'alinéa 2 de l'article 70 de la constitution. Vous remarquerez que seul le FRONT de madame Eve Bazaiba a émis des réserves quant à la consécration du glissement, voilà qui vient démentir les Tweets et les raisons du blocage qui vous étaient chantés matin, midi, soir.
 
Je voudrais aussi, si vous me le permettez, attirer votre attention au point suivant : le territorial (qui est Le nerf de la guerre électorale). Au regard des points III.2.2 et III.2.3, confirmant ce que nous avions toujours dit, Kabila fera toujours la main basse sur les institutions qui contrôlent l'accès au pouvoir, et comme à Ibiza, il n'était que question du comment faire entrer Félix Tshisekedi et ses amis au pouvoir par la grande porte. En d'autres mots, les parlements (national et provinciaux ainsi que les territoires) restent entre les mains de Kabila, alors qu'on donne aux adeptes de Genval accès à la mangeoire : aux les ministères et les entreprises publiques seulement. Est-ce une belle façon de résoudre cette crise ? La suite nous le dit.
 
Avant de passer au point central de notre analyse, nous ouvrons une parenthèse et la referme tout de suite. Voyons la phrase qui dit (voir le point III.3.1) : "le gouvernement de la République est dirigé par le Premier Ministre présenté par l'Opposition politique non signataire de l'Accord du 18 octobre 2016 / Rassemblement et nommé par le Président de la République conformément à l'article 78 de la Constitution".
Et voici ce que dit l'article 78 de la Constitution : "Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Si une telle majorité n'existe pas, le Président de la République confie une mission d'information à une personnalité en vue d'identifier une coalition. La mission d'information est de trente jours renouvelable une seule fois. Le Président de la République nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre."
Je ne faits pas de commentaires, car ceci est très clair et triste surtout lorsque nous pensons aux milliers de morts... Tout ça pour ça.
 
Et pour finir, je voudrais attirer votre attention sur une phrase de mauvais augure (l'incise) que les mangeocrates et apprentis sorciers ont signé, la phrase de la guerre de demain, le premier paragraphe du point III.2.1 qui stipule : "les parties prenantes s'engagent à respecter la constitution du 18 février 2006 telle que révisée en 2011, notamment les dispositions ci-après..."
Et depuis, nous avions attiré l'attention sur cette révision surtout en ce qui concerne l'article 218. Anciennement, le troisième alinéa de cet article de la constitution stipulait : "La révision n'est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum." Avec la révision de 2011, il dit : "La révision n'est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum sur convocation du Président de
la République." Ceux qui ont du flair juridico-politique ont tout compris...
 
Voici l'explication la plus simplifiée. Pour la Kabilie et sa Cour qui reste en place : le fameux article 220 (sur le nombre de mandat) lui-même n’est pas verrouillé, mais les matières de cet article, quant elles, les sont. En d'autres termes, la différence est portée entre le contenant et le contenu. Et puisque de manière intentionnelle, les rapports des travaux préparatoires conduisant à l'adoption de l'article 220 (comme de toute la constitution) n’existent pas intentionnellement, personne ne peut donc se prévaloir de l'intention du législateur en adoptant cet article qui, et pourtant, était une réponse à la durée de pouvoir politique et coup d'état que le Congo a connu.
Donc, la seul interprétation est celle de la Cour constitutionnelle kabilienne.
 
Cependant, comme dans l'ouvrage de Boshab (Entre la révision constitution et l’inanition de la nation), la Cour fait une distinction nette entre le pouvoir constituant originaire et le pouvoir constituant dérivé. Et pour cette Cour de la Kabilie, le pouvoir constituant originaire est indéfini, illimité et absolu (ce qui n'est pas aussi faux, par ailleurs). Par conséquent, les matières verrouillées ne peuvent l'être qu'à l'égard du pouvoir constituant dérivé, donc le parlement.
 
Ceci étant dit, le premier alinéa du point III.2.1 donne à Kabila le droit de se prévaloir de l'alinéa 3 de l'article 218 de la constitution, en consultant par référendum le pouvoir constituant originaire même pour les matières dites verrouillées. Et comme en janvier 2015, les juristes constitutionnalistes proches de Kabila disent même que le pouvoir constituant dérivé peut directement abroger l'article 220 sans violer la constitution, c'est-à-dire sans modifier les matières de l'article lui-même. Pince sans rire !
 
Bref, bienvenu à la consécration de Kabila et préparez-vous au référendum, avec la possibilité du questionnement probable devant les cours de la constitutionnalité de ce gouvernement conformément à l'article 78 de la constitution. 
 
Bonne année à toutes et à tous et pensée pieuse à ceux qui n'ont pas pu accéder cette année en toute sérénité après avoir perdu un proche à cause des politiciens.
 
Sage-Fidèle Gayala
Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 07:35

Des faux opposants désargentés, les vieux dinosaures , les nouveaux prédateurs et le dialogue

septembre 2, 2016

Par Jean-Pierre Mbelu

Depuis le début du faux processus de »démocratisation du Congo-Kinshasa » par »la guerre raciste, de prédation et d’occupation » interposée, une théâtralisation de la scène politique congolaise conduit à la prise en otage des masses populaires par »un conglomérat d’aventuriers » issu de cette guerre et rejoint par des »faux opposants désargentés »(ou cupides), »des vieux dinosaures mobutistes » et des nouveaux riches de la société civile, présidents à vie des ONG au service de l’Open Society de George Soros.

Tout ce beau monde est dominé par le paradigme du marché mondialiste néolibéral. Il salive et bave pour acquérir des maisons, des hôtels, des villas, des fermes, des voitures et costumes-cravates sur le dos des masses populaires converties en groupes d’applaudisseurs pouvant ramasser les miettes.

Le dialogue et la prédation au Congo

Tout ce beau monde constitue un »conglomérat d’une petite bourgeoisie négrière », prêt à s’engager sur la voie du »génocide congolais », de la balkanisation et de l’implosion du Congo-Kinshasa pourvu qu’il ait accès à l’or et à l’argent. Il ait et défait ses alliances en fonction de l’accès à l’or et à l’argent. En son sein, plusieurs ont acquis de grands domaines des terres rurales là où ils coopèrent avec »les égorgeurs » des masses populaires congolaises. Tout en poussant ces masses à abandonner ces terres, ce conglomérat d’aventuriers s’arrange pour les récupérer afin de les transformer en fermes ou en lieux où ses hôtels sont construits et gardés par les militaires et/ou les policiers appauvris.

Il devient plus ou moins facile de comprendre pourquoi, au cours des différents dialogues qu’ils théâtralisent, l’enjeu des terres congolaises est absent. Ces ennemis internes des Congolais(es) évitent de parler du déguerpissement de ces terres dont souffrent nos masses populaires et leurs chefs coutumiers. Ils risqueraient de scier la branche où ils sont assis.

Demain, les Congolais(es) sans terre pourront se compter par million. La dépossession des terres de leurs ancêtres est en marche et elle est très avancée. Que deviennent les masses populaires sans terre ? Elles sont déracinées, dépaysées et déboussolées.
Disons que la dépossession des terres congolaises n’est pas simplement le fait des forces extérieures. Les ennemis internes des Congolais(es) y participent.

Dans ce contexte, il devient plus ou moins facile de comprendre pourquoi, au cours des différents dialogues qu’ils théâtralisent, l’enjeu des terres congolaises est absent. Ces ennemis internes des Congolais(es) évitent de parler du déguerpissement de ces terres dont souffrent nos masses populaires et leurs chefs coutumiers. Ils risqueraient de scier la branche où ils sont assis.

Leurs différents dialogues ont souvent un seul point à l’ordre du jour : le partage des postes politiques comme moyen d’accès à l’enrichissement illicite. Souvent »joués » par les forces extérieures et par leur propre cupidité, ils mentent, sans rire, aux masses de leurs applaudisseurs en leur faisant croire qu’ils luttent pour la souveraineté du Congo-Kinshasa.

Des politiques de l’or et de l’argent…

Voici bientôt plus de deux décennies qu’ils sont aux affaires sans que la justice redistributive, le respect des terres, des forêts et des eaux congolaises, la protection de la vie, etc. puissent être au centre de leurs débats. Ils n’ont presque pas d’idéologie. Ils ne sont ni de gauche, ni de droite, ni du centre : ils sont »de l’or et de l’argent ». Ils vont, en bons copains et coquins, là où il y a l’or et l’argent. Là, leurs divergences s’estompent avant qu’elles ne resurgissent pour attirer les applaudissements des masses appauvries, dégradées et abruties. Cette résurgence est souvent liée à l’évidement de leurs comptes en banque. Adeptes du paradigme »chance eloko pamba », ils dépensent aussi follement qu’ils s’enrichissent illicitement aux dépens des masses paysannes et populaires.

Ils n’ont presque pas d’idéologie. Ils ne sont ni de gauche, ni de droite, ni du centre : ils sont »de l’or et de l’argent ». Ils vont, en bons copains et coquins, là où il y a l’or et l’argent. Là, leurs divergences s’estompent avant qu’elles ne resurgissent pour attirer les applaudissements des masses appauvries, dégradées et abruties.

Et quand leur complot est découvert, ces ennemis internes du peuple ayant fanatisé une bonne partie des masses populaires ont une astuce : diaboliser leurs compatriotes qui, par leur savoir et leur savoir-faire parviennent à les mettre à nu. Il est par exemple curieux qu’après un travail de diabolisation de tous ceux qui ont osé dire qu’il y a eu des contacts secrets entre un parti de l’opposition congolaise et les membres de la Majorité dite présidentielle, il y ait un membre de ce même parti pour soutenir ce secret de Polichinelle et parler publiquement de »faux opposants ».

La vidéo est là :https://www.youtube.com/watch?v=obEJRf9H9tM.
A l’écoute de cette vidéo, nous pouvons avouer que le Congo-Kinshasa à démocratiser à un problème sérieux : plusieurs de ses filles et de ses fils ne sont pas vrais. Et un débat public ouvert-différent du dialogue avec les occupants et leurs »Chevaux de Troie »- est l’une des voies pour refaire son espace politique corrompu. Il a besoin d’une autre classe politique faite de nationalistes-patriotes, de souverainistes prêts au sacrifice suprême afin que leur sang féconde l’avènement d’un pays libre et prospère.
A notre avis (limité), le Congo-Kinshasa à libérer et à rendre prospère n’a vraiment pas besoin de ces ennemis intérieurs, agents du statu quo et esclaves de leur ventre.

Il est urgent qu’une autre classe politique congolaise naisse

Les jeunes déjà disponibles pour le sacrifice suprême devraient se méfier des slogans et travailler en profondeur ou rejoindre les chefs des terres traditionnels ayant compris, comme Kamwina Nsapu, que nos masses populaires adhèrent à un discours simple explicitant les questions liées aux besoins basiques et décriant les adeptes de »tshididi » pour une politique organisée comme »Looso », »Kinzonzi » et »Masambankanyi ».

Il est urgent qu’une autre classe politique congolaise naisse. Qu’elle organise la société de façon que la politique se fasse bénévolement (au gouvernement et dans les assemblées citoyennes) et que les chefs (ayant un boulot ailleurs) soient les portes-parole des collectifs citoyens.

Depuis les années 1960, les partisans de la politique entendue comme »tshididi » se sont disqualifiés. Ils s’organisent entre copains et coquins pour être des élites compradores et donner des coups tordus dans le dos de nos masses populaires. En principe, les masses éveillées devraient investir leur lieu de rencontre pour leur demander d’arrêter ce théâtre de mauvais goût dénommé »dialogue ».

Il est urgent qu’une autre classe politique congolaise naisse. Qu’elle organise la société de façon que la politique se fasse bénévolement (au gouvernement et dans les assemblées citoyennes) et que les chefs (ayant un boulot ailleurs) soient les portes-parole des collectifs citoyens. Ce faisant, cette pratique politique pourraient mettre fin au carriérisme et à l’apolitisme-business.

 

Mbelu Babanya Kabudi

 

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 19:54

Le Peuple est le veritable detenteur du povoir

 

Compatriotes du Kongo de Lumumba,

Le Kongo telque legue par nos ancetres appartient a nous Peuple et non le monde entiers en general, ni les voisins en particulier moins encore les “politiciens” complices ou traitres de sa destruction.

 

Cet a nous le Peuple de reprendre notre destin a mains; de veiller a son integrite territoriale, son administration, son eppanuissement et son dignite atravers le monde. L’ignorance de notre position des veritables detenteurs du pouvoir fonse le Kongo et son Peuple que nous sommes dans l’abime, compatriots, le pouvoir nous appartient, nos persecuteurs et traitres ne font que profiter de notre ignorance. Il est temps que de le reprendre car l’histoire nous jugera. Malgres toutes formes des persecutions undurees de l’esclavagisme savage pendant la periode coloniale, nos ancetres n’ont jamais cedes nos terres aux etrangers, au contraire ils ont recus de recuperer aupres de ces derniers l’administration des Janvier 1959, et c’est ce Kongo qui nous a etait legue en Juin 1960.

“Mon père m’a fait appeler. J’ai vu qu’il allait partir. J’ai pris sa main dans la mienne. Il m’a

 

dit : "Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le

 

Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent

 

de toi que tu les guides.

 

Rappelle- toi toujours que ton père n’a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles

 

chaque fois qu’on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.

 

Encore quelques années et les hommes blancs t’encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre.

 

N’oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends

 

jamais les os de ton père et de ta mère".

 

J’ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.

 

Mon père a souri et s’en est allé vers la Terre des Esprits. J’ai l’ai enterré dans cette belle

 

vallée où l’eau serpente.

 

J’aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n’aimerait pas la tombe de

 

son père serait pire qu’un animal sauvage ". (Citations Amérindiennes, Chef Joseph Indien

 

Nez Percé 1840 - 1904)

 

Compatriotes, durant plus de ces dernieres decenies, notre tres cher et beau pays le Kongo et son Peuple ont connus une humiliation inexplicable; territoires occupes, persecutions des populations causant plus de dix millions des morts, des milliers de viols et sodomis, et bradage de nos ressources parmi,  tant d’autres. Ayant le meme sang de nos aieux de Janvier 1959, il est temps de redresser nos fronts longtemps courbes, ensemble determines nous sommes une force non maitrisable, le pouvoir ‘politiciens’-traitre, le pouvoir nous appartient.

Suivez ces images:

 

https://www.youtube.com/watch?v=CnvFWpIRaeo

 

Debout Kongolais.

 


VIVE LE CONGO LIBRE, UNI & PROSPERE.

Visitez nous sur www.kongolibre.over-blog.com

 

Joseph Diamena Matundu

MCom - Business Mgnt (UNISA)

Phone: +27 76 188 0417 / +27 81 424 9935

Email: jdmatundu@gmail.com

Skype: joseph.matundu

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 18:01

Quand on accepte de diner avec satan, faut s’assurer soit d’etre son bon ami (traitre) ou soit d’amener une longe fourchette: Kabila refuse tout dialogue

HUBERT LECLERCQ Publié le jeudi 29 décembre 2016

http://rf.llb.be/image/ef/58658828cd70717f88e101ef.jpg

2.5K569

INTERNATIONAL

Trois semaines de palabres pour rien. Les évêques de la CENCO (conférence épiscopale natioanle du Cogo) qui ont tenté d'arracher un accord entre majorité et opposition pour éviter le chaos en République démocratique du Congo, sont sortis ce jeudi soir sans mot dire de leur dernière rencontre avec le président Kabila dont le second et dernier mandat s'est terminé le 19 décembre dernier.

Alors que depuis dix jours ces évêques annoncent qu'ils sont sur le point d'obtenir la signature d'un accord de partage du pouvoir pendant une période de transition devant amener le pays vers des "élections apaisées et démocratiques", ils se sont fait éconduire sans ménagement jeudi soir par le président Joseph Kabila qui leur a annoncé qu'il n'entendait signer aucun accord et qu'il allait organiser un référendum populaire. Comme pour prouver qu'il s'agissait d'une vraie détermination, les kabilistes ont déjà commencé à collecter des signatures, dès ce jeudi, dans la ville de Kolwezi (sud-est), pour obtenir le droit d'aller au référendum. Objectif : une modification de la constitution en violation complète de l'article 220 de cette même constitution.

Ce vendredi, les évêques congolais, comme ils l'avaient annoncé, clôtureront les débats du dialogue. Mais, contrairement à ce qu'ils espéraient, ils n'auront pas de signature d'un accord mais bien ce qui pourrait passer comme une déclaration de guerre du pouvoir de Joseph Kabila à l'égard d'une opposition qui a fait énormément de concessions pour entrer dans ce dialogue et, surtout, à l'égard de la population congolaise qui a souvent martelé qu'elle ne voulait pas de prolongation du mandat de Kabila et encore moins d'un nouveau mandat.

Des heures troubles s'annoncent en République démocratique du Congo pu le jeu politique paraît plus bloqué que jamais par la (mauvaise) volonté d'un seul homme.

 

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:57
JOKA est dans la logique d’une « guerre perpétuelle » menée contre les Congolais(es)

OKA est dans la logique d’une « guerre perpétuelle » menée contre les Congolais(es)

Décembre 28, 2016

 

Par Jean-Pierre Mbelu

L’un des textes congolais les plus commentés ce week-end de Noël sur les réseaux sociaux, dans les médias nationaux et internationaux est celui de l’homélie de Noël du Cardinal Monsengwo.

Ce texte, tout en soutenant les revendications des jeunes congolais pour »leurs droits de vivre un peu plus dignement » au cours de cette période des plus tourmentées au Congo-Kinshasa, rappelle que »Joseph Kabila » est venu »au pouvoir-os » par les armes. Il tue les gens dans le but de le conserver par les armes. La lecture de cette homélie faite par notre compatriote Baudouin Amba Wetshi nous semble toucher à certaines questions sérieuses que »le fameux accord de la dernière chance » pouvant être signé au cours de cette semaine (du 26 au 30 décembre 2016) risque d’escamoter.

Revenons sur l’un ou l’autre de ces questions. Comment cet »accord de la dernière chance » fera-t-il pour sortir »JOKA » de sa logique belliqueuse ? De sa logique de »talk and fight » appliquée à plusieurs reprises par ses parrains et ses mentors dans la guerre raciste qu’ils livrent au Congo-Kinshasa depuis bientôt deux décennies ? Quand le Cardinal Monsengwo soutient que « la paix de Noël implique la justice, l’amour, la vérité, sans lesquels on s’expose à des mécontentements, des frustrations, des troubles sinon à des émeutes, contraires à l’harmonie sociale, indispensable à la réconciliation », ne rappelle-t-il pas la nécessité qu’il y avait, après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila de créer la Commission Justice, Vérité et Réconciliation pour »une harmonie sociale » conséquente après »les deux premiers morceaux » de cette guerre perpétuelle ? Cela n’a pas eu lieu.

S’il y a eu, dans la région des Grands-Lacs un pays ayant bénéficié, tant soit peu, d’une justice dite internationale, c’est le Rwanda. Le Congo-Kinshasa, lui, n’en est pas encore jugé digne par ses agresseurs et faiseurs de l’histoire officielle. Justice, Amour et Vérité traînent à pouvoir se rencontrer au Congo-Kinshasa. Leur rencontre signerait le début de la fin de cette guerre perpétuelle. (Ailleurs, quand la vérité a commencé à être dite sur la fin de l’URSS, la Russie est née de ses cendres. La vérité dite sur les protagonistes et les initiateurs de la guerre en Syrie est en train, avec l’aide de la Russie, de l’Iran et du Liban, de libérer le pays de Bashar Al Assad).

Justice, Amour et Vérité traînent à pouvoir se rencontrer au Congo-Kinshasa. Leur rencontre signerait le début de la fin de cette guerre perpétuelle. La politique de l’autruche telle qu’elle est menée par »les durs de la kabilie » et »les radicaux de l’opposition du statu quo » entretient »un telling story » au cœur de l’Afrique ; elle mène sur une voie qui n’a d’autres issues que »la guerre perpétuelle », »les troubles », »les émeutes », »les mécontentements » ; bref, le chaos.

La politique de l’autruche telle qu’elle est menée par »les durs de la kabilie » et »les radicaux de l’opposition du statu quo » entretient »un telling story » au cœur de l’Afrique ; elle mène sur une voie qui n’a d’autres issues que »la guerre perpétuelle », »les troubles », »les émeutes », »les mécontentements » ; bref, le chaos. En effet, pour les artisans de la stratégie du chaos et leurs nègres de service, il y a, »de la grandeur à manier des armes pour tuer les gens ». Cela est un business. Ils doivent créer la peur et la mort indispensables à leur marché. »L’harmonie sociale » risque de conduire à l’exigence des redditions des comptes. Disons que l’éthique évangélique inspirant l’homélie du Cardinal Monsengwo est aux antipodes de la logique du chaos »créateur » de la kleptocratie à laquelle recourent JOKA et plusieurs élites compradores et clientes ayant fait de leur ventre leur dieu.

Manier les armes, tuer les gens, les déposséder de leurs terres, tout cela participe du chaos créateur des richesses illicites pour JOKA, ses parrains et ses mentors. Pour preuve, JOKA pèse déjà 15 milliards de dollars ( http://www.lecho.be/economie_politique/international_afrique/Kabila_l_homme_qui_valait_15_milliards_passe_en_force.9843680-3164.art) au point de provoquer un questionnement chez un ex-premier ministre du Rwanda du genre : « Comment un ex-aide de camp du rwandais James Kabarebe est devenu milliardaire au Congo-Kinshasa ? ».

Des débats menés dans une logique électoraliste dépassée évitent, à tort ou à raison, d’intégrer ces questions pour une approche assez fouillée des tenants et des aboutissants du refus de l’ex-aide du rwandais James Kabarebe de renoncer à la stratégie du chaos. La logique électoraliste réduit le débat congolais de l’heure à sa plus simple expression et risque de compromettre davantage l’avenir du pays.

Babanya Kabudi

 

Repost 0
Published by kongolibre.over-blog.com