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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 12:27

RDC: DEUX COMMANDOS DE L’ARMÉE RWANDAISE ARRÊTÉS AU NORD KIVU.

Confusion

 

24 juin 2014

Umutekano

Il y a déjà quelques semaines que nous avons publiés les articles sur l’infiltration de l’armée rwandaise, RDF, sur le sol congolais. Paul Kagame et son FPR n’ont pas encore dit leur dernier mot au Congo, ils rêvent toujours de récupérer la partie Est de ce grand pays, comme convenu dans l’ACCORD DE LEMERA, que Joseph Kabila, a toujours eu le souhait de mettre en pratique.

Mutayonga Mutula et Kifungire Bonane, devraient faire des crimes qui seraient publiés dans la presse étant commis par les FDLR

Depuis que les FDLR ont commencé à déposer les armes pour essayer de trouver une solution pacifique au problème des refugiés rwandais, le FPR et Paul Kagame de leur côté ont intensifié l’infiltration des commandos qui vont assassiner ces ex-combattants FDLR, qui sont cantonnés dans les camps de Kanyabayonga au Nord-Kivu et Kigogo au Sud Kivu. Ce n’est pas seulement les ex-combattants FDLR que les commandos du FPR vont assassiner mais aussi les commandants actifs des FDLR et les dirigeants locaux congolais, pour ensuite coller ces crimes aux FDLR.

L’armée rwandaise a mis sur pied une large stratégie de déstabillisation de la région Est de la RDC, jusqu’à ce que la population congolaise de cette partie du pays devienne fatiguée du gouvernement central qui n’arrive pas à sécuriser le pays et choisisse de se séparer du gouvernement de Kinshasa pour réclamer l’autonomie, et plus tard organiser un réferendum qui va décider l’indépendance et la création d’un nouveau Etat qui dépendra du Rwanda et de l’Uganda.

Arresation des commandos de l’armée rwandaise

Comme nous l’avons mentioné ci-haut, l’infiltration de l’armée rwandaise continue en masse à l’Est du Congo. Pour le moment l’armée rwandaise a encore sorti sa carte d’utiliser les congolais, qui sont asoiffés d’argent pour massacrer les autres congolais et ensuite coller ces crimes au dos des FDLR, pour montrer à la communauté internationale qu’ils n’ont pas déposé les armes, plutôt ils sont devenus plus actifs en perpétrant des exactions contre la population congolaise.

Marheureusement pour le FPR, la population congolaise ne dort plus comme avant. Les patriotes congolais savent très bien leur ennemi et ils sont au courant qu’ils ont un ennemi commun avec les FDLR. C’est dans cette optique qu’hier le 23-06-2014 autour de 13h00, les jeunes patriotes congolais ont arrêté des commandos qui opéraient dans le Masisi pour le compte de l’armée rwandaise. Leurs opérations consistaient surtout à couper les routes, tuer les congolais et envoyer les informations au Rwanda pour qu’elles soint publiées dans les journaux comme quoi les FDLR ont tendu des barrières et qu’ils continuent à massacrer les congolais. 

Plusieurs fois de telles informations sont publiées par la Radio Okapi et puis elles sont traduites en Kinyarwanda par les journaux rwandais contrôlés par la DMI, notamment,www.igihe.comwww.kigalitoday.com etc. Il y a aussi le journal ugandais,www.chimpreports.com, qui est souvent utilisé pour salir l’image des FDLR dans le monde anglo- saxon.

Nos sources dans le Masisi nous indiquent que ces commandos arrêtés hier avaient tendu une barrière dans la localité de Mihala dans le territoire de Masisi, ils ont pu dépouillé les agents de la CNR (Commission Nationale pour Refugiés) de la RDC. Selon leur propre déclaration, l’objectif de cette opération était de montrer que les FDLR n’ont pas déposé les armes et qu’ils n’ont même pas le respect des autorités de la RDC. Dieu aidant ces commandos n’ont pas réussi à s’échapper.

Mutayonga Mutula et Kifungire Bonane, les commandos recrutés par RDF

Mutayonga Mutula et Kifungire Bonane ont déclaré qu’ils sont originaires de la localité deKaziba dans le territoire de Walungu. Ils ont dévoilé qu’ils ont été recruté par des agents tutsi rwandais qui travaillent avec les éléments de l’armée rwandaise infiltrés dans la région de Lubero, où ils opèrent sous l’étiquette de Mai Mai Tcheka. Les enquêtes continuent et ces commandos ont promis de divulguer tous les secrets et tout le réseau criminel dans lequel ils opéraient.

Il est très regrettable de voir qu’il y a encore les congolais qui acceptent de trahir leur pays en travaillant pour ces tueurs tutsi du FPR. Ils doivent savoir que le sort que ces tutsis leur réserve n’est que la mort. Ils ont utilisé Jean Pierre Bemba, et maintenant il croupit dans la prison à la Haye. Il est temps que les congolais puissent vaincre leur malheur qui est l’argent « BONGO ya MONGUNA EZA VRAIMENT MABE »

 

Gasigwa Norbert

Ikazeiwacu.fr

 

 

 

 

La sécurisation de la frontière entre la RD Congo et le Rwanda.

Par Gaspard-Hubert Lonsi Koko

 

En République Démocratique du Congo, on attend encore l’autopsie des 5 soldats congolais ayant été tués à la frontière avec le Rwanda le 11 juin 2014. Kinshasa parle d’exécution, ce que dément Kigali qui attribue la mort de ses militaires à d’affrontements entre les FARDC[1] et les FRD[2]. Comment sécuriser efficacement la frontière congolo-rwandaise ? Les relations entre les deux pays sont-elles condamnées à être mauvaises ? Telles sont les questions judicieusement posées par Juan Gomez, dans le cadre de son émission Appels sur l’actualité diffusée sur les ondes de Radio France internationale.


 

La fin de la récréation ?

 

Dans l’euphorie de son élection en 2006 à la magistrature suprême, que l’opposition congolaise n’a jamais cessé de contester, Joseph Kabila avait déclaré avec détermination : « Avec l’accord de vous tous, j’annonce […] la fin de la récréation afin que le peuple puisse se consacrer entièrement au travail, et ce dans la paix et la tranquillité ». Presque huit années après cette déclaration, force est de constater que la paix et la tranquillité restent une arlésienne aux yeux de la plus grande majorité des populations de la République Démocratique du Congo. Ce peuple est sans cesse en proie à l’instabilité organisée, d’une manière ou d’une autre, soit par des acteurs frontaliers et plus ou moins cautionnées, à force de rester systématiquement ambigu, par le gouvernement de Kinshasa. Ainsi la violence est-elle devenue une variable d’ajustement qui permet à Kinshasa de conserver le pouvoir et quelques pays frontaliers d’affirmer leur leadership en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.

 

Incapacité à s’affirmer régionalement 

 

Trois raisons expliquent l’incapacité dans laquelle se trouve la République Démocratique du Congo, laquelle l’empêche de prendre en main son destin. Primo, l’absence flagrante de vision commune de la part des leaders politiques congolais, et de l’élite, affaiblit l’autorité de l’Etat. Secundo, tant que le problème des FDLR[3] ne sera pas définitivement réglé, le président Paul Kagamé trouvera toujours un prétexte relatif à un danger imaginaire qui pèserait sur le Rwanda à partir du territoire congolais. Raison pour laquelle l’armée rwandaise n’a jamais achevé le travail qu’elle était censée faire, lors de l’opération « Umoja wetu » menée conjointement au Nord-Kivu avec les forces armées congolaises entre janvier et février 2009. Tertio, les différents petits conflits ethniques à travers le territoire congolais ont sans cesse été exploités par des pays voisins dans l’espoir de piller les ressources naturelles et de fragmenter la République Démocratique du Congo.

 

Le caractère ternaire de la fatalité 

 

L’aspect ternaire a sans conteste été depuis très longtemps, au dire des spécialistes de la problématique congolaise, au cœur de la direction et de la gestion du pays. Celui-ci s’est reposé sur trois piliers : le parti unique[4], l’armée et l’Eglise. Or, de nos jours, l’armée s’est affaiblie et le parti unique a fait long feu. Seule l’Eglise reste l’actrice majeure en mesure d’irriguer l’ensemble du corps social, de suppléer convenablement l’administration étatique, d’assumer correctement le système éducatif et de garantir le processus électoral. Pourquoi, dans un pays qui se dit républicain, les fonctions relevant de l’Etat peuvent-elles être assumées par la seule Eglise ? Il semble que, dans un pays dont le président est l’émanation de l’armée, la sécurité nationale et les relations avec les pays frontaliers doivent rester des prérogatives gouvernementales.

 

La stabilité de la région du Kivu 

 

Il est évident que la paix dans la région du Kivu dépend, avant tout, du rapport de force, sur le plan militaire, entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda. Ce n’est un secret pour personne. Si les autorités congolaises veulent réellement sécuriser la partie orientale, elles doivent commencer par déployer ne serait-ce qu’une brigade – composée de 9 720 hommes aguerris – pour protéger la frontière avec le Rwanda. Dans l’insécurité qui règne dans le Kivu, la force onusienne est plutôt une partie de la solution et non le fond du problème. 25 000 hommes pour un pays dont la superficie est de 2 345 000 km2, c’est très largement insuffisant par rapport aux 70 000 soldats bien entraînés que compte l’armée rwandaise. Pour mieux sécuriser la République Démocratique du Congo, pays partageant 9 frontières avec ses voisins, l’armée nationale devra être dans l’absolu composée de 500 000 hommes. Ce dispositif devra être complété de 2 administratifs, ou logisticiens, par soldat.

 

Partant du principe selon lequel la stabilité et la croissance économique de tout pas sont tributaires d’un système de sécurité et de défense performant et républicain, la République Démocratique du Congo devra revoir en hausse la dotation globale actuellement allouée aux FARDC et remanier leur chaîne de commandement[5]. Le secteur de la défense nationale doit être considéré comme un devoir patriotique consistant à sécuriser et à assurer l’intégrité du territoire, à protéger les centres et les installations d’intérêts vitaux contre les agressions armées d’où qu’elles viennent.

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

 

[1] Forces armées de la République Démocratique du Congo.

[2] Forces rwandaises de défense.

[3] Forces démocratiques de libération du Rwanda.

[4] En l’occurrence le Mouvement populaire pour la révolution (MPR)

[5] Pour plus de précisions, lire Ma vision pour le Congo-Kinshasa et la région des Grands Lacs.

 

 

RDC-Rwanda : la colline disputée de Kanyesheja se trouve bien sur le sol congolais.

le 26 juin, 2014

 
  

Des militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) à Kibati (Nord-Kivu) non loin de Kanyesheja où des accrochages sont survenus entre l'armée rwandaise et ougandaise à la frontière commune, mercredi et jeudi 12 juin 2014.

La colline disputée de Kanyesheja II entre les armées congolaise et rwandaise se trouve bien sur le sol congolais, selon le rapport du mécanisme conjoint élargi de vérification des frontières pour la région des Grands-Lacs. Les accrochages survenus autour de cette colline les 11 et 12 juin derniers ont conduit à la mort de cinq militaires congolais. Si le rapport ne permet pas de comprendre aisément ce qui s’était réellement passé ces jours là, il indique néanmoins que les deux collines de Kanyesheja où s’étaient déroulés les affrontements se situent sur le territoire congolais.

 

Le rapport du Mécanisme conjoint élargi de vérification reproduit les déclarations et interviews des deux officiers de la RDF et des FARDC qui s’accusent réciproquement. La RDC par exemple affirme que les militaires rwandais ont traversé la frontière et enlevé cinq militaires congolais à Kanyasheja avant de les exécuter. Le Rwanda pour sa part soutient que ces militaires ont péri dans une embuscade qui leur a été tendue sur le territoire rwandais. Ce pays accuse les soldats de l’armée congolaise d’avoir violé le territoire rwandais pour voler des vaches.

 

Lire aussi: Nord-Kivu: accrochage entre militaires congolais et rwandais à Kabagana

 

Les enquêteurs du Mécanisme conjoint de vérification ne tranchent pas cette querelle mais ils ont constaté qu’il n’y avait pas des preuves visibles des douilles et d’impact sur le présumé lieu d’embuscade le jour de la vérification. Ils recommandent une autopsie détaillée sur tous les cadavres pour déterminer véritablement la cause et le type de décès.

 

Se basant sur des données fournies par Google earth, les cartes géographiques de Gisenyi et de la RDC, les experts de la CIRGL affirment que la colline de Kanyesheja II, que le Rwanda revendique, se trouve bien sur le territoire congolais. Autant que l’est la colline de Kanyesheja I. Mais le représentant de l’Ouganda qui a parafé le document a émis une réserve estimant que Google earth ne constitue pas « le matériel de référence à utiliser » pour ce genre de différent. Le rapport recommande à la CIRGL de convoquer une réunion d’urgence sur les questions frontalières entre les pays membres, en particulier entre la RDC et le Rwanda. Ce dernier pays n’a pas signé ce rapport.

 

A travers son rapport : la CIRGL crucifie Kigali.

Publié le 26 juin 2014


  

 

Les militaires rwandais ont bel et bien franchi la frontière congolaise en violation de l’accord-cadre d’Addis-Abeba. Ils y ont commis des crimes les plus abjects, à savoir des crimes de guerre. Cette conclusion est du Mécanisme conjoint de vérification de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, qui cloue Kigali au pilori.

 

Des photos insoutenables accompagnent le rapport des enquêteurs des pays des Grands Lacs signé le 18 juin par huit pays membres de même que la Monusco. Le représentant du Rwanda, le colonel Patrick Gashumba, a refusé d’apposer sa signature au bas du document pour des raisons évidentes. Le contenu de ce énième rapport documente de manière édifiante le modus operandi de Kigali dans la déstabilisation de la partie orientale du pays. Pris la main dans le sac, il était difficile pour le délégué rwandais de parapher le rapport qui crucifie son gouvernement.

 

En effet, tous les autres pays membres du mécanisme conjoint de vérification ont établi de manière la plus catégorique et avec un maximum de précisions que les éléments rwandais ont franchi les frontières congolaises. Même les alliés, tel l’Ouganda, ont usé de leur indépendance pour contresigner ledit rapport. Bien que contestant la fiabilité de Google Earth dans la délimitation des frontières, le délégué ougandais, le major Paul Muwonge, n’a pas hésité d’apposer sa signature.

 

C’est la preuve que même Kampala connaît le modus operandi de Paul Kagame dans son entreprise de déstabilisation de l’Est de la RDC. Nier, réfuter ou ignorer fait partie de sa stratégie consistant à gagner du temps et tourner la communauté internationale en bourrique.

 

Le malheur de l’homme fort de Kigali, c’est d’avoir oublié qu’on ne réussit pas à tous les coups. Le Congolais Emmanuel Kaputa, colonel des FARDC, a insisté, à travers une note manuscrite sur la matérialité du crime de guerre dans la mesure où les soldats congolais tués ont été capturés et exécutés sommairement. Les preuves étaient flagrantes au point que les ignorer se serait apparenté à une complicité criminelle. 

 

Le Mécanisme de vérification de la CIRGL a donc pris ses responsabilités en main pour nommer le mal qui déstabilise en permanence la région des Grands Lacs. Désormais, Kigali est mis à découvert. Selon la version anglaise du rapport,  le Mécanisme a recommandé une autopsie des corps des militaires congolais exécutés lors de prétendues échauffourées. Il n’a été découvert aucune douille sur le terrain, ce qui exclut tout de suite la possibilité d’un éventuel  échange de tirs.

 

Crime de guerre

 

Que déduire ? Cette absence de douilles est la parfaite démonstration qu’un crime de guerre avait été commis par les militaires rwandais, corroborant la version congolaise d’une exécution sommaire. Les différentes positions, où les corps de cinq militaires congolais avaient été trouvés, accablent la partie rwandaise. Pendant ce temps, Kigali continuait de tromper son monde, en arguant que les soldats congolais ont péri lors de combats.

 

L'officier rwandais a tenté de faire avaler aux enquêteurs une couleuvre selon laquelle les cinq soldats congolais avaient péri lors de combats sur ces mêmes sites. Il a fait état de deux affrontements : l’un le matin, l’autre l’après-midi, à chaque fois pour repousser des militaires congolais qui avaient violé l'intégrité territoriale du Rwanda.

 

L'enquête n'a pas permis de corroborer cette version des faits. Pourquoi ? Parce que les enquêteurs n'ont trouvé aucune douille sur les deux sites décrits comme des sites d'affrontements par la partie rwandaise. Le colonel Emmanuel Kaputa, qui a paraphé le rapport pour la partie congolaise, a néanmoins tenu à l'indiquer une deuxième fois, au stylo, à côté de sa signature : « Cela indique que ces soldats ont été capturés vivants en RDC pour être ensuite exécutés sur le territoire rwandais ».

 

Sur les photos versées en annexe du rapport, deux des cinq soldats tués ont le crâne ouvert, mais les clichés ne permettent pas de tirer des conclusions définitives. Une brèche dans laquelle la partie rwandaise s’est engouffrée pour semer le doute et créer la confusion comme à son habitude.

Les enquêteurs ont réclamé une autopsie. Le site Rfi rapporte ce qui suit : L'autopsie confirme ce que l'on savait déjà : « ces cinq hommes sont tous morts de traumatismes crâniens. Dans le détail, de sources officielles congolaises, trois sont morts par balle, deux, après s'être vu infligé des plaies linéaires profondes, des coupures par des objets tranchants. Tous les corps étaient « polycriblés », c'est-à-dire qu'ils ont également touchés par plusieurs balles, certaines tirées à bout portant et même dans le dos. Des détails troublants. Ces blessures par balles ont été infligées pour la plupart après la mort, assure le gouvernement congolais qui maintient sa thèse des exécutions sommaires ».

 

Par ailleurs, une photo Google Earth a permis aux enquêteurs de situer les collines Kanyesheza I et II sur le territoire congolais. Ceux-ci reconnaissent néanmoins que ces collines sont disputées, raison pour laquelle ils ont encouragé les forces armées de deux pays à se tenir à une distance raisonnable l’une de l’autre autour de cette zone. En outre, ils ont  recommandé aux pays des Grands Lacs d'organiser sans attendre un sommet consacré à la question des frontières entre ses Etats membres et en particulier celles qui séparent la RDC et le Rwanda.   

 

Cette fois-ci, l’astuce de Kigali n’a pas marché. Il est cuit. Le rapport l’accable, malgré ses reniements. Il est désormais établi que le Rwanda est activement impliqué dans une entreprise de déstabilisation, délibérément entretenue, de la région des Grands Lacs. Et particulièrement de la RDC qu’il tient à tout prix à balkaniser aux fins d’annexer quelques territoires.

 

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