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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 12:28

III. SE POSER TOUTES LES QUESTIONS SUR LE PROJET 

DE SOCIÉTÉ DE LUMUMBA ET CONTEXTUALISER LA 

PROBLÉMTIQUE EN RAMENANT À CHAUD LES ENJEUX 

 Lumumba6 

Lumumba, Baudouin, Mobutu, le 30 juin 1960 à l’aéroport de N’Djili. 

C’est par J. Mobutu que l’indépendance du Congo sera hypothéquée, 

32 ans de pouvoir, il laisse la RDC en guerre dans une misère noire. 

 

      Pour aborder la vision politique du Congo de « Patrice Emery Lumumba » et se donner la jouissance de rétablir les assises des piliers plantés, sans jamais être achevés par‘’Lumumba’’, dans l’érection de l’actuelle RDC, il sied pour quiconque veut s’engager sur ce chantier de bien faire la rétrospective des lendemains du 30 juin 1960. Durant la marche du Congo vers l’indépendance, à bien des reprises, ‘’Feu Patrice Emery Lumumba’’ a mis en garde les Congolais contre les pièges que la « Belgique et la Haute-Finance Internationale »avaient dressés sur le chemin du jeune État. Il faut donc commencer par relire les discours et les interventions de Lumumba dans les divers forums de rencontres auxquels il a pris part. Là-dessus, il faut porter son regard dans la bibliographie des textes que Patrice Emery Lumumba a écrits sans s’imposer des limites de recherche. Sur ce terrain, je recommande tous ceux dont cet exercice passionne ou intéresse de lire : 

  

·        Le discours de Lumumba de 1954 lors de la célébration du 1er centenaire de ‘’Henri Morton Stanley’’ à Stanleyville, car c’est lui qui fut chargé de ces célébrations ; 

·        Le discours de la création de l’APIC, en 1954, et les échanges multiples de collaboration que Lumumba a eus avec Arthur Pinzi, lequel deviendra le 1erBourgmestre noir de la Commune de Kalamu, en 1958 ; 

·        Les notes de des observations de Lumumba à la Conférence de Bandoeng lors de la création du « Mouvements des Non-Alignés », en Indonésie, en 1956 ; 

·        Les communications de Lumumba à la Conférence Panafricaine d’Accra, car ce fut-là que l’OUA fut théoriquement crée et envisagée d’être implantée avec siège à Léopoldville ; 

·        Le Discours de Lumumba à l’Université d’Ibadan au Nigéria, en 1959 ; 

·        « Congo terre d’avenir », livre de Patrice Emery Lumumba, édité après sa mort ; 

·        Le discours du 30 juin 1960 lors de la proclamation de l’indépendance ; 

·        Le discours panafricain du mois d’août 1960 à Léopoldville en compagnie des hôtes des États africains venus pour la circonstance ; 

·        Les lettres de prison, 1959-1961, dont celle adressée à son épouse, Maman Pauline Lumumba. 

·        Passer en revue les photos des rencontres de Lumumba, 1950-1961 : 

  

1. Au Congo ; 

2. En prison : 

-      Congo-Belge ; 

-      Congo indépendant ; 

3. En Asie : 

-      Indonésie ; 

-      Inde ; 

4. En Belgique ; 

5. En Europe ; 

6. En Amérique, etc. 

  

C’est cette revue générale du ‘’Parcours publique de Patrice Emery Lumumba’’, de la source de son engagement politique à sa fin de vie, qui va devoir donner à l’ensemble du « Projet de Société Lumumbiste », le contenu de son glossaire et la philosophie générale de sa doctrine de la chose publique. Car, en faisant cet exercice de passer Lumumba en revue, on ne se perd pas en conjecture, mais on entre de plein pied sur les empreintes de sa vision véritable du Congo comme pays et comme État souverain. Patrice Emery Lumumba n’est pas entré en politique en amateur avec la seule volonté d’être présent dans les cercles directeurs du nouveau pays à naître. Non, ce ne fut point cela sa volonté et son ambition. Cet homme d’État était motivé par le besoin du développement nourri en son for intérieur par une dynamique d’apporter les changements à la condition de l’homme noir dont sa pensée justifiait instamment ce dont il était capable d’accomplir. 

  

En d’autres mots, c’est dans ces notions de la « Maîtrise du destin des Congolais par les Congolais » que se trouve l’énigme de la Société politique que Patrice Emery Lumumba a été empêché d’accomplir. Car, disons-le sans ambages, ‘’Patrice Emery Lumumba’’ a été assassiné dans le but de le soustraire définitivement à s’appliquer au travail d’émancipation des siens et de l’Afrique, sinon du monde. En effet, Lumumba n’était pas un politicien xénophobe, mais un homme qui a rêvé, avec raison, de l’émergence d’une société universelle juste, celle qui met les ‘’Congolais et les Noirs’’ de la terre entière dans le même moule des transactions internationales à côté des autres races. On comprend dès lors pourquoi ce jeune politicien de 35 ans fut admiré dans le monde entier sur les cinq continents. Blancs et Noirs ont aimé Lumumba. Seule la régie de la « Haute Finance Internationale », apeurée par la vision de ce dernier à la suite d’une mauvaise propagande de la Belgique contre le ‘’Premier Ministre Congolais’’, qui a négativement apprécié la montée de cet homme d’État dans l’arène du Concert des Nations. Pour l’arrêter à émerger, les Barons de cet hémicycle des Financiers a pris en service les Congolais pour éteindre ‘’Patrice Emery Lumumba’’ dans la fleur de l’âge. Cette décision a également éteint la convergence de tous les rêves possibles que l’indépendance avait suscités, après le 30 juin 1960 

  

Patrice Emery Lumumba mort, cette disparition n’a pas été à l’avantage de ceux qui l’ont assassiné. Bien sûr, cette même évidence fut pareille pour tous les Congolais. Après le 17 janvier 1960, la République du Congo-Léopoldville n’était plus un lieu de rendez-vous de tout le monde. La Belgique n’a pas gagné, la Haute-Finance n’a pas gagné, car la République du Congo-Léopoldville deviendra un territoire de toutes les incidences qui ne rassemblent. Aux lendemains de la mort de Lumumba, le Congo est devenu comme une ruche d’abeilles que l’on a secouée et devant lequel on voit un essaim d’abeilles hyménoptères prêtes à piquer quiconque s’approche de leur nuage vrombissant d’ailes. Bien sûr que ‘’Mobutu’’ dira qu’il a réussi à diriger le Congo sous l’apparence d’une paix qui a perduré. La vérité de cette mascarade est vérifiée par l’état dans lequel le Congo a sombré lors de sa chute. La RDC, au lieu d’être un pays, est plutôt un territoire où règne la loi de la jungle et où la population a été massacrée à ‘’plus de six millions’’. C’est qu’en fait, : 

  

1. La sécession Katangaise a fragilisé pour longtemps la sécurité en RDC ; 

2. La Rébellion muléliste a détruit la cohésion intertribale : 

  

·        Crée un cloison entre les politiciens congolais en les radicalisant ; 

·        Crée une muraille qui a divisé le Congo entre l’Est et l’Ouest ; 

·        Crée une dualité entre Swahiliphone et Lingalaphone ; 

·        Préparé l’émergence future de l’AFDL et ses proxies. 

  

3. Le régime de Mobutu a appauvri le Congo et détruit les valeurs morales de la nation ; 

4. Le Congo est devenu une dépouille de guerre sous le management des Rwandais pour les Étrangers, etc. 

  

En clair, il ressort de toute l’histoire du Congo partie du lendemain du 17 janvier 1961, une seule et même observation. Le Congo n’est pas gouverné, il est dirigé par le pouvoir d’une sombre guilde internationale. Pourtant, malgré cette mainmise, aucune branche des assassins de Lumumba ne peut dire qu’il a le Congo entre ses mains. La guerre des Grands-Lacs a été préparée et organisée par l’Administration Clinton, mais la réalité du terrain est tout à fait différente de celle qu’elle devait être. L’évolution de l’occupation du Congo par les Rwandais et les Ougandais n’a pas suivi le schéma que lui voulait les « Anglo-Saxons », ceux-ci sont surpris par les multiples présences contraires à leurs intérêts vitaux. Apparemment, ce sont les « Chinois » qui sont les bénéficiaires de la RDC à la suite de la perte de contrôle du Congo par ses filles et fils. 

  

Le temps est venu que l’on se mette à parler aussi de ces deux 

Compagnons de P. Lumumba, eux aussi sont éligibles à l’hommage 

  Comment en est-on arrivé jusque-là ? Il y a une observation globale qui ne se dérobe pas de la conclusion à tirer. Ce ne sont pas ceux que l’on a traités d’aigris et accusés de traîtres de Léopoldville dans l’assassinat de Lumumba, mais ce sont justement ceux qui se sont réclamés de son nom qui sont les auteurs de l’hypothèque du pays. En d’autres mots, ce sont « Les Lumumbistes pures et durs » qui ont livré le pays à ceux qui s’appliquent à tuer et massacrer les Congolais chez-eux et en favorisant le maintien des étrangers à dominer la RDC. Dès lors, une question d’éthique se pose et interpelle la conscience de la famille politique du MNC : 

  

1. Est-ce que c’est opportun de ressusciter le Lumumbisme ? ; 

2. Quelle est le souvenir que le Lumumbiste laisse dans le décor de l’histoire du Congo depuis 1961 ? ; 

3. Les Lumumbistes ne riment-ils pas avec les exécutions des rebelles mulélistes : 

Ø Les guerres de Gizenga pour l’investiture à l’héritage du MNC ; 

Ø Les guerres de Mulele pour implanter avec violence le régime dont il a rêvé ; 

Ø Les guerres privées de toutes sortes d’opposants au régime de Kinshasa ; 

Ø Les guerres des Occidentaux au Congo avec l’usage du nom Lumumba même si ce sont eux qui l’ont tué. 

4. Faut-il ramener le ‘’Projet politique de Lumumba’’ avec le label lumumbiste ? ; 

5. Des Lumumbistes, il y en a de toutes les sauces, comment va-t-on procéder pour les fédérer ? 

·        Les Lumumbistes sont présents dans tous les complots contre le Congo et les Lumumbistes ; 

·        Les Lumumbistes avec Laurent-Désiré Kabila ont commis des massacres de type génocide en RDC ; 

·        Les Lumumbistes défendent des régimes criminels Mende Omalanga ; 

6. Quelles sont les conditions que les Lumumbistes réunissent pour aller à la conquête du pouvoir ? ; 

7. Quelle est la figure du leadership lumumbiste qui émerge du décor d’aujourd’hui ? 

  

Les Lumumbistes ou les sympathisants du MNC doivent être capables de répondre à ces questions. Autrement dit, si ces questions n’ont pas de réponses, il est inutile de croire que le nom de ‘’Lumumba’’ va pouvoir mobiliser. L’entendement que suscite la résonnance du terme « Lumumbiste » exhume des mauvais souvenirs. Des Lumumbistes, on se souvient immédiatement des tueurs, ces ‘’Simbas’’ sans pitié qui ont fait la guerre aux Congolais comme les ‘’Hutus’’ l’ont fait aux ‘’Tutsis’’ avec des machettes, des viols et des mutilations. Là-dessus, il suffit d’écouter par exemple la chanson ‘’Tetela’’ commémorant la mort de « Owandji Olela Michel » à Lubefu, en 1964. Celui-ci fut tué par les Mulélistes. En clair, la plupart des ‘’Lumumbistes’’ n’ont pas bonne presse, car il se trouvent au milieu d’eux des opportunistes qui ne sont-là que pour les gains que le nom de Lumumba apporte à qui le pérore. Pourquoi ? parce que les Lumumbistes sont de tout bord, même les Américains comme on l’a vu avec l’AFDL et le Front patriotique Rwandais avant leur rupture. Ce sont eux finalement qui ont déshonoré le nom de Lumumba. Alors, pour relancer le ‘’Projet de Société de Lumumba’’, faut-il revenir sur la scène politique avec le nom « Lumumbiste » ? Voilà tout le problème. 

  

IV.  QUID DU LUMUMBISME OU DE LA PENSÉE POLITIQUE DE 

PATRICE LUMUMBA SERAIT-ELLE L’OPTION À PRIVILÉGIER ? 

  

En questionnant toutes les avenues du bref destin politique de Lumumba, on se donne les possibles perspectives de réponses. Si, notre génération ne s’interroge pas sur ce qui s’est passé, la postérité congolaise perd une page de son histoire. Ainsi, on répétera des crimes dans une impunité béat. 

Ce sont les Congolais qui ont livré leur compatriote à la mort décidé ailleurs. 

      La lecture des chapitres lumumbistes qui précèdent laisse un goût amer quant à l’usage qui fut fait du nom de « Lumumba » à travers le terme ‘’Lumumbiste’’. Durant sa brève existence, « Patrice Emery Lumumba » n’a prêché que l’amour, l’unité nationale et celui du peuple congolais, la reprise en main du Congo des mains étrangères. C’est comme cela que l’on peut résumer par l’anthologie orale et écrite, le passage en politique de Patrice E. Lumumba. En d’autres mots, c’est un parcours sans faute qui s’accompagne d’ailleurs du don de sa vie pour la survie des siens. Certes, la vie politique et sociale de ses proches n’était plus la même. Aussitôt que Lumumba fut annoncé mort, les allégeances politiques des membres de son Parti ont vite changé. Ceux qui n’étaient dans le ‘’MNC’’ que pour espérer les opportunités d’avancement au niveau des promotions n’ont plus supporté à être de cette famille politique. Cette mutation qui survint dans le MNC entraîna une instabilité du Parti et sa fragilisation rapide. Au départ pléthore des membres qui ne se sentent plus bien sans ‘’Lumumba’’, une anarchie à l’intérieur du MNC s’installa. Aux lendemains de l’assassinat de « Patrice Lumumba », il survint que l’on pouvait se réclamer du « Lumumbisme » même quand on n’a pas été membre du « Mouvement National Congolais ». Partant, étaient devenus Lumumbiste n’importe qui. En fait c’était tout individu mécontent, pour la plupart, qui n’a pas trouvé son compte dans l’arène des ‘’Dirigeants séants’’ qui assument désormais le pouvoir de la Primature perdue du MNC. 

  

Ceux qui ont eu la chance de trouver un espace politique pour évoluer dans le sein de la classe politique dirigeante, les leaders de ces espaces ont demandé aux ‘’Lumumbistes repentants’’ d’abjurer par serment leur foi politique au MNC pour être repris. C’est ainsi que l’on a vu des grands du MNC rallier, joindre et créer : 

  

1. Le RADECO de Cyrille Adoula ; 

2. Le CONACO de Moïse Tschombé ; 

3. Le Groupe de Binza (chez les militaires) ; 

4. Les Partis Lumumbistes alternatifs : 

·        Front Commun –MNCL, de Jules-Léon Kidicho ; 

·        Front Commun – PRA de Kishwe ; 

·        CNL-UDA de André Lubaya ; 

5. CDA entre Jean Ebosiri et Frédéric Baloji ; 

6. PUNA de Joseph Ndanu, etc. 

  

Comme les membres du MNC se recrutaient dans tout le paysage de l’actuelle RDC, bon nombre des partisans du MNC ont rejoint les Partis proches de leurs tribus. Au final, le MNC actif a disparu de l’espace public. Bien entendu, ce qui disperse les membres du MNC n’est pas seulement la raison évoquée ci-dessus, c’est la traque des « Compagnons de Lumumba » qui en est la cause. Car, Lumumba mort, il fut facile de décourager sa famille politique en vue d’empêcher une figure qui se réclame de la continuité de la pensée politique de « Patrice Emery Lumumba ». Du jour au lendemain, on a enregistré des assassinats téléguidés surtout par les plus farouches adversaires de Lumumba. Parmi ceux-ci, c’est « Mobutu » qui passe pour le plus virulent ennemi de ceux qui vont désormais s’identifier comme « LUMUMBISTES ». Les victimes premières de cette chasse à l’homme sont : 

  

·        Pierre-Léopold Elengesa ; 

·        Christophe Muzungu ; 

·        Jean-Jacques Lumbala ; 

·        Jacques Fataki ; 

·        Jean-Pierre Finant ; 

·        Emmanuel Nzuzi ; 

·        Joseph Mbuyi ; 

·        Camille Yangara ; 

·        De tous les anonymes. 

  

Il est vrai que les proches de Lumumba ne sont pas du tout reprochables pour avoir opposé une résistance contre ceux qui ont assassiné leur chef. Mais passé ce grief et retrouvant une zone de sécurité, ces proches n’ont pas d’excuse de chercher à se venger par l’organisation des vindictes des masses. La rébellion muléliste qui passe pour une réaction de revanche de ceux qui deviennent dorénavant les « Lumumbistes », à partir de 1962, avec « Antoine Gizenga », puis avec « Pierre Mulele » n’est pas ce que d’aucuns appelleraient une revanche, fut-elle politique, car la rébellion de Pierre Mulele à l’instigation d’Antoine Gizenga est tout simplement une organisation des massacres des masses. En d’autres mots, des génocides et des crimes de guerre. En effet, ceux que ‘’Mulele’’ et les Simbas ont tué ne sont ni de près ni de loin les auteurs de l’assassinat de Lumumba, mais des pauvres paysans et citadins qui n’ont jamais fait de la politique publique et privée. Les villes et les villages du Congo que les ‘’Simbas’’ ont investis sont tous passé sous le pressoir de la mort. Partant, l’espoir d’une refondation des mœurs politiques que certains Congolais auraient cru à l’émergence de cette rébellion a été mis en question puis contesté et enfin conspué. Alors, quand le reportage s’est intéressé à ces événements, c’est le nom de « Patrice Emery Lumumba » qui en a souffert. Ce fut d’ailleurs-là l’occasion rêvée par ceux qui ont condamné « Lumumba » à une mort cruelle de faire une campagne d’àprès laquelle, si celui-ci n’était pas mort, le Congo aurait basculé dans le communisme et le respect des droits de l’homme n’aurait jamais eu droit de cité. 

  

Du jour au lendemain, ces gens-là qui ont assassiné « Patrice Emery Lumumba » ont jubilé. Et dès lors, ce sont les photos d’un Lumumba qui ne sourit pas qui ont été exploitées pour présenter un profil faux du Premier Ministre défunt, mort à la suite d’un complot contre son projet de société et son plan de développement du Congo imaginé par les Congolais pour les Congolais. Aujourd’hui, lorsqu’on évoque le « Lumumbisme », on n’attire pas les gens du côté du bon sens de Lumumba, mais on se méfie de ce nom qui vient avec un cortège de souvenirs qui exhume les deuils des familles éprouvées à l’époque par les rebelles mulélistes. Nous arrivons là à l’interrogation « Quid du Lumumbisme et de la Pensée politique de Lumumba ? » Toute la problématique du « Lumumbisme » commence ici peu importe l’Épithète qui porte ce nom devant l’auditoire de la réflexion politique sur la République. Pour ramener le projet de société de Lumumba, la sagesse recommande à ce que l’on ait en vue le casier judiciaire de ce nom et l’histoire du dossier dont le « Lumumbisme » s’est constitué comme idéologie de développement et de restauration de l’indépendance nationale violée par l’assassinat de Lumumba. En d’autres mots, le terme « Lumumbiste ou Lumumbisme » est condamné à passer un test d’un « Impératif catégorique » de la jurisprudence socio-politique.

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