Olive Lembe Kisita Kabila, l'épouse de Joseph Kabila dont le mandat se termine le 6 décembre 2011 à minuit, vient de s'acheter une villa à Lille dans un quartier chic de la ville que dirige Martine Aubry. Paris étant devenue une ville très dangereuse pour elle, Lille capitale européenne de la culture est à 1h30 de Paris. La villa achetée de Lille est transformée en quartier générale pour étouffer la résistance congolaise de France. Olive Lembe Kisita Kabila a commissionné son beau-frère Patrick Bolonia, (le mari de sa soeur) que chante tous les musiciens congolais à la solde du pouvoir d'occupation et de la dictauture totalitaire de Joseph Kabila, avec pour mission de contacter tous les ténors, Résistants-Patriotes-Combattants de France, les corrompre avec l'argent du Congo, pour qu'ils cessent les opérations "Kabila Dégage III" qui procurent de l'insomnie au locataire du Palais de la Nation. Dans la ligne de mire de Joseph Kabila à travers sa femme en mission commandée figurent: Rex Kazadi, l'indomptable; Odon Mbo, grand résistant et prefèt de discipline; Youyou Muntu-Mosi, la Jeanne d'Arc de la résistance congolaise; Ma Louise Kadhafi, la guerrière battante; Papa Chely Ya Wendo et Guy Gérards , les inséparables combattants....

Marie-Olive Lembe Disita Kabila, a reçu la mission de la part de son mari, d'étouffer la résistance congolaise en France en corrompant des Résistants-Patriotes-Combattants avec l'argent du Congo. Photo Réveil-FM, archives

Des propositions plus qu'alléchantes pour ceux qui seraient tentés par cette mirage. Olive Lembe Kisita Kabila a promis d'affreter un avion pour les amener au Congo afin qu'ils visitent avec elle, les 5 chantiers de son mari-président et voir aller dans les deux Kivus avec elle pour visiter les femmes violées ! Fort heureusement les Résistants-Patriotes-Combattants cités ci-haut ont rejeté d'un revers de main les sommes d'argent proposées pour étouffer leur combat et lutte. La résistance n'est pas un partie politique mais un groupe de pression pour la libération totale des institutions prises en otage par des prédateurs, kuluneurs de la République. On ne négocie avec l'adversaire qu'à "Outeniqua", bateau sud africain qui avait servi de négociation entre le Maréchal Mobutu et M'zée Laurent Désiré kabila,en présence de Nelson Mandela, le 4 mai 1997 à la côte de Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville. Les anti-corruption et les incorruptibles refusent de participer à la réunion du Rassemblement des Combattants du Kongo (RCK) qui doit se tenir ce samedi 27 aout 2011 à Paris. Car déclarent-ils individuellement, les ombre d'Olive Lembe Kisita Kabila et Patrick Bolonia planent sur cette rencontre dont l'objectif est un étouffer les actions de la résistance par des nomminations farfelues. La résistance congolaise doit demeurer une nébuleuse. !

Guy Gérard, combattant du Collectif RDCONGO. Photo Réveil-FM

Chelly ya Wendo, combattant du Collectif RDCONGO. Photo Réveil-FM

Chaque congolais doit refuser l'occupation du Congo, dénoncer le pillage de ses ressources, la misère sociale, la stagnation économique, la dérive autoritaire, les exécutions extrajudiciaires, l' insécurité pour les personnes et les biens, l' impuissance de l’Etat face aux bandes armées, la corruption généralisée, l'impunité en mode de fonctionnement, le retour en force de l'ethicisme, du tribalisme et du régionalisme... Chaque congolais s'est engagé de son propre chef, par convictions contre la dictature totalitaire qui sévit au Congo. L'heure n'est pas de céder aux sirènes du suivisme quelconque. Personne n'acceptera d'être formatée. Une vraie question se pose: Comment le RCK peut-il faire une grande rencontre à Paris, si les grands ténors de la résistance congolaise, connus et reconnus de tous, n'y participent pas ?

La force, la richesse et la pertinence de la résistance congolaise sont dans la diversité des personnalités qui la compose. Certes, on peut avoir une coordination mais il faudra surtout veiller que les esprits libres puissent continuer de s'exprimer librement sans se faire étouffer. L'initiative du RCK est certes louable mais la résistance n'est pas un parti politique où des gens se partagent de postes. La lutte pour la libération du Congo est une marche de très longue haleine, comme dans un marraton chacun court à son rythme selon ses convictions et valeurs républicaines. Il faut éviter dans chaque lutte qu'il y ait des profito-situationnistes.

Lorsqu'une liste noire circule et que des têtes des résistants-Patriotes-Combattants sont mises à prix, à cause de leurs engagements, on réflechit mille fois avant de donner un quitus à quoi que ce soit , pour ne pas se retrouver avec une main manipulatrice invisible qui manipule et tire des ficelles !

Vers les années 1989, les Zaïrois pour combattre la dictature féroce de Mobutu avait mis en place un gouvernement zaïrois en exil et la proclamation de celui-ci était fait dans l'enceinte des Nations-Unies à Genève. Que sont-ils devenus tous ces ministres en exil ? Aucune trace ! Relisez un tout petit peu l'histoire de l'Afghanistan. Encensé par l'Occident, le commandant Ahmad Shah Massoud (2 septembre 1953 – 9 septembre 2001) (en persan : احمد شاه مسعود) était le commandant de l'Alliance du Nord afghane, du Jamiat-Islami et chef de l'Armée islamique, une armée ayant combattu contre l'occupation soviétique puis le régime des talibans de 1996 à 2001.

Sa réputation de chef militaire, et notamment son surnom de Lion du Panshir, vient du fait qu'il a réussi à repousser sept attaques d'envergure des troupes soviétiques contre la vallée du Panshir.

Biographie[modifier]Il est né en 1953 dans le village de Jangalak, dans la vallée du Panshir en Afghanistan, fils d'un officier supérieur de la monarchie afghane. Il appartient à l'ethnie Tadjik. Il a suivi ses études au lycée français Isteqlal de Kaboul, où il a appris le français, avant de faire des études d'ingénieur du génie civil à l'École polytechnique de Kaboul.

Convaincu de la nécessité de s'opposer aux ingérences des puissances étrangères dans son pays et de préserver l'identité de celui-ci, il rejoint la résistance et la clandestinité en 1973, dès le coup d'État fomenté par le prince Mohammed Daoud Khan. Pendant cinq années, il fait le coup de feu en compagnie d'une petite centaine d'hommes, armés de fusils datant du début du XXe siècle.

Les communistes prennent officiellement le pouvoir en 1978. En 1984, au plus fort de la guerre contre les troupes soviétiques, Ahmed Shah Massoud crée et prend la tête du « Conseil de surveillance ». Ce conseil va vite devenir le véritable centre politique de tout le nord de l'Afghanistan : au total, son influence s'étend sur 15 des 29 provinces afghanes, avec des attributions très larges comprenant : affaires politiques, administratives et militaires. Durant les années 1980, son action résistante est secrètement financée par le programme afghan de la CIA.

Massoud se distingue par ses compétences de tacticien et de stratège, et il est le seul chef de la Résistance à avoir jamais réussi à imposer une trêve avec l'Armée rouge en échange de son retrait. Il négocie alors directement avec Iouri Andropov, un des plus fameux directeurs du KGB et Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique entre novembre 1982 et février 1984.

Le 9 avril 1992, Ahmad Shah Massoud entre dans Kaboul avec plusieurs milliers d'hommes et devient ministre de la Défense en mai. Le 28 juin, Burhanuddin Rabbani, musulman modéré du Jamiat-e-Islami, est nommé président intérimaire, puis élu chef du gouvernement en décembre. De 1992 à 1995, un gouvernement issu de la résistance afghane prend le pouvoir, mais il y a des dissidences internes. Massoud est exclu du gouvernement afin de permettre à Gulbuddin Hekmatyar, un fondamentaliste appartenant à l'ethnie pachtoune, majoritaire dans le pays, de devenir Premier ministre. Mais les affrontements continuent entre les Talibans, les forces du gouvernement commandées par Massoud et les groupuscules moudjahidins de nombreux chefs de guerres.

De 1994 à 1996, soutenus par l'armée pakistanaise, les talibans conquièrent l'essentiel de l'Afghanistan et instaurent une dictature fondamentaliste. Le 27 septembre 1996, ils prennent Kaboul, et le mollah Omar, chef charismatique du mouvement et « commandeur des croyants », prend le contrôle du pouvoir.

Indépendant et opposé aux extrémistes religieux ou politiques, Massoud entretient des relations tumultueuses avec les Pakistanais, les Américains, les Saoudiens, et les tendances pro-iraniennes ou pro-saoudiennes de son propre parti, le Jamiat-Islami. Les Américains ne lui font pas confiance, et leur politique internationale vise à soutenir les autorités du Pakistan, qui eux-mêmes soutiennent les Talibans. Les puissances étrangères lui retirent petit à petit leur soutien logistique ou matériel, mais Massoud parvient néanmoins à repousser les offensives talibanes sur son fief du Panjshir.

Le 2 juillet 2000, il reçoit une délégation de femmes dans la vallée du Panshir et signe la Charte des droits fondamentaux de la femme afghane, rédigée et promulguée quelques jours plus tôt à Douchanbé (Tadjikistan) par des Afghanes en exil, à l'initiative de l'association NEGAR-Soutien aux femmes d'Afghanistan. Il est invité en avril 2001 à Strasbourg par la présidente du Parlement européen, Nicole Fontaine. Il y dénonce les ingérences étrangères et sollicite une aide financière pour répondre aux nécessités des familles fuyant le régime taliban et réfugiées dans la vallée du Panjshir.

Son assassinat[modifier]Il est tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahauddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan. Les auteurs de l'attentat, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Rachid Bouraoui el-Ouaer, avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges. Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, et les deux événements semblent coordonnés. Une lettre de recommandation du journaliste Karim Touzani (pseudonyme utilisé par Dahmane Abd el-Sattar) adressée à Massoud avait été tapée en mai 2001 sur un ordinateur utilisé par Ayman al-Zawahiri et Mohammed Atef.

À plusieurs reprises, Massoud avait essayé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Oussama ben Laden et, selon certaines sources, préparait même une confrontation d'importance avec l'appui des États-Unis contre les Talibans et Al Qaïda.

 

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