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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:02

Malgré plus de 8 millions de morts, plus de 4 millions de femmes violées et un pays dans un coma profond,

"Joseph Kabila" juge son bilan positif

 

Introduction

Le 30 Juin 2011 a coïncidé avec le cinquante et unième anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo. En juin 1960, l’indépendance du pays avait suscité beaucoup d’espoir pour les congolais. 51 ans après, la RDC n’a jamais été réellement indépendante car le peuple congolais n’a jamais connu ni paix véritable, ni liberté, ni prospérité et ni développement. En dépit du fait qu’il soit l’un des pays les plus riches d’Afrique quant à ses ressources naturelles, le Congo occupe l’une des dernières places au monde quant à son Produit Intérieur Brut (PIB) et au niveau de vie réel de sa population.

Après l’assassinat en 2001 de Laurent Désiré Kabila et après la grande fraude électorale que le Congo avait connue en 2006, assassinat et fraude électorale qui avaient permis à un sujet rwandais, Mr Hyppolite Kanambe qui se fait appeler ‘Joseph Kabila’ à diriger le Congo, cet imposteur a récemment présenté au peuple congolais le ‘bilan’ de sa gestion de ce pays. Dans son discours du 14 septembre, ‘Joseph Kabila’ dresse un ‘bilan positif’ de ses 10 ans à la tète du Congo. Truffé de mensonges et des contre-vérités de bout en bout, les conséquences de ce discours moqueur, insultant et irresponsable ne se sont pas fait attendre. Déjà, les magistrats sont entrés en grève illimitée pour exiger le payement du salaire mensuel de US$1.600 évoqué par ‘Joseph Kabila’ dans son discours alors que la réalité montre que le dernier magistrat touche $495 par mois. 

Contrairement aux mensonges débités par les medias officiels congolais, les observateurs de la politique congolaise et le peuple congolais savent que depuis la prise de pouvoir de ‘Joseph Kabila’, la vie au Congo est dominée par la dictature, la famine, les maladies, le sous-emploi, le chômage, le manque de logement, l’exclusion sociale, les assassinats ciblés des opposants, le kidnapping, le racket, les viols massifs, les incestes forcées, la corruption, le détournement des deniers publiques, les violations des droits de l’homme, l’enrichissement facile et illicite, la criminalité politique et économique, le pillage organisé des ressources naturelles, la mafia érigée en mode de gestion publique et organisée au sommet de l’Etat. 

Notre analyse porte sur l’évaluation de plus de dix ans de pouvoir de ‘Joseph Kabila’. Disons dès le début que ce bilan est un échec cuisant et la gestion de ‘Joseph Kabila’ à la tête du Congo a été catastrophique. Après plus de 10 ans de pouvoir, ‘Joseph Kabila’ laisse un Congo qui pleure plus de 8 millions de morts, plus de 4 millions de femmes violées, un tissu économique, social, politique, judiciaire, administratif et infrastructurel totalement détruit ainsi qu’un pays dans un coma profond et au bord d’une balkanisation.

Situation du pays sur le plan politique et de la sécurité nationale 

Depuis l’arrivée de ‘Joseph Kabila’ au pouvoir en Janvier 2001, la RDC a connu le rétrécissement de l’espace démocratique que le peuple congolais avait réussi à gagner lors de la Conférence Nationale Souveraine. Pendant plus de 10 ans, le pouvoir de ‘Joseph Kabila’ s’est caractérisé par le mensonge, la falsification, le faux et usage des faux, le culte de la personnalité et la concentration du pouvoir autour d’un seul homme; la remise en question de l’équilibre des trois pouvoirs traditionnels, les violations massives des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le rétrécissement de la liberté à la parole, le manque d’accès de l’opposition aux médias publiques, la répression sauvage des manifestations politiques, les enlèvements à répétition des opposants politiques ainsi que les assassinats programmés des opposants et des militants de droit de l’homme. Parmi les milliers de tueries et assassinats intervenus sous le pouvoir de ‘Joseph Kabila’, on peut citer ceux de Steve Nyembo, Aimée Kabila, Daniel Botheti, Samba Kaputo, Général Mbunza Mabe et de plusieurs généraux de l’armée et de la Police, le Cardinal Etsou, Bapuwa Mwamba, Franck Ngycke, Serge Maheshe, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana et Armand Tungulu. 

Lors de son discours d’investiture le 06 décembre 2006, ‘Joseph Kabila’ avait promis de ramener la paix et la sécurité au Congo et de restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du pays. A nos jours, aucune de ces promesses n’a été tenue. L’actuel gouvernement congolais est incapable de gouverner le pays dans son ensemble. Il y a absence de l’autorité de l’Etat dans plusieurs coins du pays et les services publics tels que la sécurité, la justice, la police, l’administration publique sont presque inexistants dans plusieurs territoires du pays. Des étrangers tels que les ougandais de la LRA et de l’ADF/NALU, les Mbororo soudanais, les Tutsi Burundais, Ougandais et Rwandais, les Tutsi du CNDP ainsi que les Hutu FDLR Rwandais ont chassé les congolais de leurs terres et occupent d’importantes parties du territoire congolais où ils kidnappent, tuent, volent, violent et incendient des villages sans qu’ils ne soient inquiétés. 

L’armée nationale et républicaine n’est toujours pas formée. L’armée n’est appelée congolaise que par son nom. Elle est infiltrée et dirigée à des degrés élevés par des angolais, ougandais, rwandais et tanzaniens et elle compte en son sein plusieurs officiers supérieurs et généraux rwandais qui ont servi dans l’Armée Patriotique Rwandaise. Le brassage et le mixage faits sur base ethnique ont fait de l’actuelle armée une boite où des criminels de guerre étrangers et nationaux, pillent et violent impunément sur le sol congolais. 

Situation économique actuelle du Congo

Durant les dix dernières années, la production industrielle, agricole et manufacturière a continué de baisser et a atteint des niveaux les plus bas de leur histoire et le volume des exportations de ces produits a sensiblement baissé. Selon la Banque Centrale du Congo, le taux de change du franc congolais est passé de 521FC pour un dollar américain en décembre 2006 à 925 FC en Août 2011. Les prix à la consommation des ménages est passé de 10% en 2007 à 48% en 2009. L’économie congolaise est caractérisée par le rétrécissement continu du marché intérieur ainsi que la destruction très avancée du secteur énergétique.

Le premier ministre et le gouvernement sont devenus des simples exécutants, ‘Joseph Kabila’ ayant créé un gouvernement parallèle à la Présidence, dédoublant ainsi toutes les fonctions dévolues au gouvernement. Le bradage du patrimoine national, le dépeçage et l’anéantissement des entreprises publiques, les pillages des ressources naturelles et les contrats léonins qui sont signés entre la RDC et les entreprises étrangères sont pilotés, discutés et négociés par ce gouvernement parallèle. Contrairement aux pratiques de bonne gouvernance, l’Etat congolais opère depuis quelques années comme un système mafieux, un état où règnent la spéculation, qui encourage toutes sortes de criminalité, de spoliation des biens publics et individuels, de blanchiment de l’argent sale et d’encouragement du terrorisme international. 

‘Joseph Kabila’ est l’initiateur d’un programme de gouvernement appelé ‘Cinq Chantiers’ qui constitue jusqu’à ce jour une poudre aux yeux des congolais. Les cinq chantiers demeurent invisibles à travers le pays et constituent une escroquerie politico-économique. L’échec et l’inexistence sur le terrain des réalisations de ces cinq chantiers et le mensonge politico-économique autour de ce programme est l’échec personnel de ‘Joseph Kabila’. Pendant plus de 10 ans de pouvoir, ‘Joseph Kabila’ a joué un rôle capital dans la destruction du tissu socio-économique congolais et a facilité l’érection de la prédation des ressources minières et naturelles du Congo en mode de gestion étatique. 

Situation dans le domaine de l’éducation

Le secteur de l’éducation au Congo connaît un recul croissant depuis plus d’une décennie. Plusieurs facultés dans les universités publiques à travers le pays ont connu un dépassement de plus de 600% de leur capacité d’accueil. La promiscuité dans les campus universitaires, le manque d’hygiène dans les auditoires et dans les homes des étudiants, la vétusté des bibliothèques et des laboratoires, la vétusté des bâtiments et des infrastructures universitaires contribuent à la baisse du niveau de l’enseignement universitaire au Congo. La recherche scientifique est sacrifiée et ne bénéficie d’aucun financement adéquat. 

A cause du financement du système éducatif par les parents, du manque d’entretien des infrastructures scolaires, du manque de manuels scolaires et du matériel didactique, des bas salaires payés aux enseignants, le taux de scolarisation a atteint des niveaux parmi les plus bas de son histoire avec 52 % d’enfants scolarisés. Des nos jours, les parents doivent choisir lequel des enfants doit aller à l’école et pour combien des temps. Plusieurs écoles à l’intérieur du pays fonctionnent sous des arbres, sans murs, ni toitures, ni bancs, ni tableaux noirs et là où il y a des tableaux noirs, les enseignants utilisent des cossettes de manioc pour écrire faute des craies blanches. N’ayant jamais connu de banc et de tableau noir depuis le début de leurs études primaires, plusieurs enfants congolais terminent l’école primaire aujourd’hui sans savoir lire et écrire. 

Situation dans le domaine de la santé 

Tous les indicateurs sanitaires à travers le pays sont très préoccupants: le taux de mortalité infantile était de 86 pour mille en 2010, le taux de mortalité maternelle était 1.289 décès pour 100. 000 naissances vivantes, 37% d’enfants congolais sont mal nourris, plus de 20% d’adultes sont mal nourris et plusieurs familles en ville mangent un seul repas solide tous les 2 jours. Les déchets des viandes et de la volaille tels que les croupions des dindes, la viande capa, les pattes des poulets qui sont utilisés en occident pour nourrir les animaux, sont exportés vers le Congo pour nourrir les personnes humaines. 

Aujourd’hui seuls 22% de la population ont accès aux soins de santé modernes. Plusieurs familles, même en villes, font recours à la médecine traditionnelle et aux soins spirituels pour se faire soigner. Le taux brut de mortalité à travers le pays est de 57 fois plus élevé que le taux moyen en Afrique subsaharienne et l’espérance de vie de la population est passée à 42 ans contre une moyenne africaine de 51 ans. Le VIH/SIDA touche actuellement près de 22% de la population à l’Est du pays où le viol reste le plus grand moyen de transmission de la maladie. Des maladies autrefois éradiquées comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste ont resurgi. 

Situation sur le plan social 

La situation sociale des congolais est l’une des plus mauvaises en Afrique au sud du Sahara. Lorsque l’on tient compte des salaires payés aux congolais, on s’aperçoit que le congolais est de loin plus pauvre qu’il ne l’était il y a quelques années. Avec un salaire mensuel équivalent à US$83,40, un Secrétaire Général de la fonction publique à Kinshasa est incapable de louer une maison à Lemba ou à Bandalungwa où le prix du loyer le moins cher est de US$200. Avec un salaire mensuel équivalent US$53,20, un huissier de la fonction publique à Kinshasa ne peut pas acheter un sac de riz de 50kgs qui coûte actuellement US$56,00. De nos jours, seulement 21% de la population ont accès à l’eau potable dans un pays qui regorge 60% de l’eau du Bassin du Congo. Le Congo possède 6% de couverture électrique pour l’ensemble du pays alors que le potentiel hydroélectrique de la RDC représente 13% de celui du monde. 80% de congolais sont au chômage et 85 % de la population vit en dessous du seuil classique de pauvreté fixé à 2$ par jour. 

Conclusion 

Au vu des éléments présentés ci-dessus, il est donc très choquant d’entendre ‘Joseph Kabila’ qui siège par défis à la tête du Congo déclarer que le bilan de ses 10 ans à la tête de ce pays est ‘globalement positif’. Cette déclaration est une insulte à l’endroit des millions de congolais endeuillés par les massacres commis sous le régime tyrannique de ce despote; une humiliation de 4.204.800 femmes (1.152 femmes sont violées au Congo chaque jour, c’est-à-dire 4.204.800 femmes en 10 ans) violées sous ce régime criminel et une injure grave à l’égard des millions de congolais chassés de leurs villages par les FDLR, les Mbororos, la LRA, l’ADF/NALU et le CNDP qui pratiquent de l’épuration ethnique des congolais à l’Est et au Nord-Est du pays. 

Les congolais doivent toujours se rappeler que leur pays est actuellement dirigé par un homme dont la vie est complètement basée sur le faux et usage des faux, un maffieux, un incompétent, un homme sans foi ni loi et un criminel qui a participé et contribué au massacre de plus de 8 millions de congolais. Nous continuons à croire dure comme fer que c’est un devoir patriotique pour tout congolais de résister à l’agression et à l’occupation introduites au Congo par l’AFDL en 1997. Refuser d’aller aux élections avec des agresseurs et des occupants c’est aussi refuser de répéter la même erreur qu’en 2006. Aller aux élections avec ces criminels devra être considéré par des vrais congolais comme un acte de haute trahison envers plus de 8 millions de morts tués sous le régime d’occupation dirigé par un imposteur qui se fait appeler ‘Joseph Kabila’. Tous les problèmes immédiats et actuels du Congo tirent leur fondement dans l’occupation du pays et la confiscation de l’appareil de l’Etat par des étrangers, notamment des Rwandais, des Ougandais et des Tanzaniens. Les congolais doivent se mettre debout pour chasser ‘Joseph Kabila’ du pouvoir en organisant une révolte contre son pouvoir et libérer le pays de l’occupation étrangère et de l’emprise de ses collabos congolais. 

Dr Guillaume Iyenda,, PhD
Londres, Angleterre.

© Congoindépendant 2003-2011

 

_Le Rwanda est un pays d’Afrique Central de la taille de Mbanza Ngungu, il est peuplé par les Hutus qui sont majoritaires (85%), les Tutsis qui sont minoritaires (14%) et les Tswas qui ne forment que ±1% de la population. Beaucoup pensent même que ce dernier groupe n’existe plus au Rwanda, parce qu’il a été décimé au cours des rivalités ethniques qui dominent ce pays depuis des siècles. Pendant le régime Habiarimana, les Hutus ont tenté d’exterminé les Tutsis; aujourd’hui sous le leadership de Kagame, les Tutsis sont en train d’éliminer systématiquement les Hutus Comment arrêter ce fléau et empêcher la disparition de certaines races humaines dans ce coin d’Afrique est la question à laquelle le monde entier cherche à répondre jusqu’ici. l’ONU et les grandes puissances du monde sont intervenues à plusieurs reprises sans succès. Aujourd’hui elles reconnaissent qu’elles sont incapables de gérer la crise Hutu/Tutsi et le consensus général est tel que la meilleure solution à ce problème ne peut provenir que des Rwandais eux-mêmes. Néanmoins, au lendemain du génocide de 1994, plusieurs suggestions pour trouver une résolution pacifique et définitive sur le conflit Hutu/Tutsi ont apparu dans le média dont entre autres les suivants:

A_Tarnsférer tous les Hutus du Rwanda au Burundi et touts les Tutsis du Burundi _au Rwanda de façon à créer un Etat Hutu au Rwanda et un Etat Tutsi au _Burundi ou vice-versa;

B_Transférer le groupe minoritaire, c’est-à-dire les Tutsis du Rwanda et du _Burundi dans un des pays limitrophes où le problème d’espace ou de terre ne _se pose pas.

Nos Déductions et Hypothèses sur la Réaction des Tutsis devant les suggestions médiatiques pour une résolution pacifique et définitive de leur conflit:

1_ les organes de conception et d’exécution de la FPR, ainsi que les autorités de _Kigali ne sont pas restés sourds et indiferents devant ces suggestions;

2_le plan A ou l’inter-échange de population entre le Rwanda et le Burundi ne leur _a pas semblé être intéressant d’autant plus que les Hutus étant majoritaires dans _les deux pays, les regrouper dans un même pays, poserait des problèmes _sérieux de logistique et d’espace;

3_le plan B ou le transfert de Tutsi au Congo. Ce plan leur a paru plus alléchant _dans ce sens que les Tutsis n’étant que 14% de la population Rwandaise, leur _déplacement vers le Kivu où le problème d’espace n’existe pas serait plus _pratique;

4_ mais pour accomplir le plan B, il faut trouver un mécanisme approprié, _acceptable et capable d’être justifié devant la communauté internationale et locale _dans la région du Kivu et le Congo tout entier;

5_de là, est né le concept "Banyamulenge ou Tutsis du Congo", pour promouvoir _l’acquisition frauduleuse de la nationalité congolaise par les Tutsi ainsi que leur _transfert systématique et massive vers la province du Kivu et dans le reste du _Congo;

6_Ils profitent de la naïveté médiatique internationale sur les ethnies d’Afrique _pour faire le lobby de ce nouveau concept;

7_c’est ainsi que tout d’un coup, tous les Tutsis qui ont séjourné au Congo, même _pendant 24 heures sont devenus Banyamulenge. C’est par ce même truchement _que Bizimana Kahasha alias Bizima est devenu Congolais, alors qu’il est né au _Rwanda, des parents Rwandais, et n’avait sejourné au Congo que pendant _quelques 3 ans comme étudiant à la faculté de médecine de Lubumbashi avant _de devenir Nyamulenge et ministre. Dans l’AFDL-Canada, nous avions un _Tutsi nomé Etienne Russamira. Pendant que nous étions actif à mobiliser, et à _sensibiliser les Congolais du Canada aux idéaux de l’AFDL, Etienne était très _occupé à faire du lobby du concept "Banyamulenge ou Tutsi du Congo" dans le _média. Lors de la première conférence de l’AFDL-Canada à Montréal, l’intitulé _de son exposé fut "Qui sont les Banyamulenge". Ce travail lui a valu un titre de _voyage, Montréal-Kigali, un don de l’ambassade du Rwanda au Canada. De _Kigali, il a été pistonné pour devenir Conseiller au Ministère de l’environnement _de la République du Congo.

Intentions et Objectifs des Tutsis

1_ créer un Tutsiland dans la région du Kivu, ensuite procéder à la conquête de _toute la nation congolaise;

2_procéder à la sécession et la proclamation d’un Etat Indépendant Tutsi dans la _province du Kivu au cas où la conquête du reste du Congo devient impossible;

3_imposer leur domination et suprématie sur toutes les autres ethnies de la _région des grands lacs.

Voies et moyens utilisés par les Tutsis pour atteindre leurs objectifs

1_exploitation intensive du concept "Banyamulenge ou Tutsi du Congo" pour _permettre une croissance rapide et systematique des Tutsis au Congo et plus _particulièrement dans la région du Kivu;

2_occupation du poste ministériel des affaires étrangères, ainsi que les postes _importants dans les services d’immigration et dans les ambassades du Congo _pour faciliter la fraude sur la citoyenneté congolaise sous la bannière _"Banyamulenge ou Tutsi du Congo"

3_occupation des postes stratégiques politique et militaires pour prendre les _Congolais en otage et leur imposer l’hegemonie Tutsi.

Les Retombées du Plan B Tutsi: de la Libértion du Congo à la Fuite de Bugera, Bizimana et autres Rwandais

1_pléthore des Congolais ne pouvant parler aucune des langues du Congo ou ne _parlant que le Kinyarwanda et/ou un Français Rwandais;

2_pléthore des Tutsis dans les postes stratégiques militaires, politique et _administratifs du Congo, entre autres:

_Ministre des Affaires Etrangères: Bizimana Karashale,

_Ministre d’Etat à la Présidence, Bugera Déogracias,

_Ambassadeur de l’RDC au Canada, Musuri Samson,

_PDG à l’OBMA: Nyuragabo Moïse,

_Secrétaire Exécutif Permanent Chargé de la Trésorerie de l’AFDL: Mulinda _Hadi Joseph,

_Banque Congolaise de Développement et du Commerce Extérieur (Rwandais)

_PDG à l’RVA (Rwandais),

_PDG Immigration (Rwandais), etc...

Retombées ulterieurs du Plan B Tutsi au cas où nous ne tirons pas de leçon sur ce qui nous est arrivé

1_prise en otage des peuples congolais et leur soumission à l’hégémonie Tutsi, ou _à défaut,

2_prise de la région du Kivu, création d’un Tutsiland, puis proclamation d’un Etat _Indépendant Tutsi.

Discussion

Quelques faits concrets qui confirment nos hypothèse et déductions

1_déclaration de monsieur Kagame dans le média sur la révision de nos frontières _lesquelles, disait-il, étaient arbitrairement fixées par les colons et ont séparé les _frères des mêmes familles,

_Remarque

: A travers cette déclaration, on sait voir chez monsieur Kagame un _sentiment de convoitise des territoires voisins en général et du Congo en _particulier; on peut aussi voir en lui les ambitions hégémonistes et _expansionnistes.

2_acquisition frauduleuse de la nationalité congolaise par les leaders Tutsis _accrédités au Congo; c’est le cas de Bizimana Kahasha alias Bizima qui est _aujourd’hui connu comme soi-disant Tutsi du Congo ou Munyamulenge.

_Remarque

: si les soi-disant Banyamulenge n’étaient pas de vrais Rwandais, _pourquoi ont-ils toléré qu’un étranger s’identifie comme l’un des leurs jusqu’au _point de les representer au gouvernement congolais comme ministre?

3_tous les leaders politiques des Banyamulenge notamment Bugera Déogracias, _Bizimana Kahasha, et bien d’autres., se sont sentis visés et ont fui le Congo _d’eux-même, lorsque le Camarade Kabila avait demandé aux étrangers de _rentrer chez eux.

_Remarque: si ces gens là n’étaient pas des étrangers, pourquoi ont-ils fui le _pays alors que le message du Camarade Kabila ne visait que les soldats _étrangers entre autres les Rwandais et les Ougandais?

4_Les réponses à ces questions sont toutes en parfait accord avec la thèse que _nous défendons dans ce document, c.à.d. "Banyamulenge ou Tutsi du Congo" _est un concept sorti du laboratoire d’idées des hommes politiques Tutsi mais pas _un véritable groupe ethnique du Congo.

 

Commentaire

_Il est vrai que la présence des Rwandais au Congo date d’un peu longtemps; par contre, il ne pas vrai que leur présence date de plus de 100 ans, car il s’agit, là d’une présence discontinue au cas où chaque famille rwandaise est considerée comme une entité autonome. Avant 1959, la plupart des Rwandais présents au Kivu venaient au Congo pour cultiver ou engraisser leur betails dans les montagnes du Kivu et repartaient dès qu’ils avaient satisfait leurs besoins, pour revenir parfois après plusieurs années. Ils étaient de véritables nomades et n’avaient pas pu former des lignées/descendances permanentes au Congo. C’est à partir de 1959 que quelques familles rwandaises ont commencé à résider d’une manière permanente au Kivu, mais sans pour autant s’interresser de la citoyenneté congolaise. Les Rwandais qui ont officièllement opté pour la citoyenneté congolaise sont à conte-goutte, et la plus part n’a pas suivi les procédures juridiques appropriées pour acquérir cette citoyenneté. Beaucoup ont profité de la crise constitutionnelle au Zaïre de Mobutu pour s’auto-proclamer citoyen congolais. Même Léon Lobitz alias Kengo wa Dondo, ex-premier ministre au Zaïre de Mobutu, n’a jamais prêté serment pour porter légalement la nationalité congolaise, étant donné que sa mère était Tutsi ou Rwandaise et son père, polonais. Bien que les démarches soient maintenant en cours pour que la citoyenneté dans un tel cas ne pose aucun problèmes, il n’y a jamais eu au Congo un système d’acquisition automatique de nationalité pour les enfants nés des parents étrangers comme Léon Lobitz. Néanmoins, les personnes étant dans une telle situation peuvent facilement acquérir la citoyenneté congolaise, mais il faut qu’elles en fassent la demande.

_Quoi qu’il en soit, il n‘y a pas que des Tutsis, il y a aussi les Hutus dans la province du Kivu; alors pourquoi seulement les Tutsis et non les Hutus quand ont parle de Banyamulenge? Le fait d’associer uniquement les Tutsis et non les Hutus avec le vocable Banyamulenge est suffisant pour déduire que ce ne sont pas les Hutus, mais plutôt les Tutsis qui ont les yeux braquer sur notre patrimoine et ceux des autres nations de la région des grands lacs. D’ailleurs le professeur Bineisa, l’ancien président Oungadais, l’avait bien articulé en 1997 lors de sa conférence à Montréal en disant que les Tutsis étaient les suprematistes et hégémonistes qui cherchent à dominer toute la région des grands lacs. Je (José-Gaby) suis un peu navré pour avoir contredit ce point de vu dans la salle de conférence, mais aujourd’hui je donne raison au professeur Bineisa.

 

Conclusion

_Les hypothèses avancées dans ce travail ont été formulées après une analyse profonde de la situation actuelle au Congo, elles constituent une mise en garde aux Congolais et aux autres nations de la région des grands lacs sur les ambitions fascistes du peuple Tutsi. La guerre qu’ils sont en train de mener aujoud’hui contre le peuple congolais ne doit pas être interprété comme un simple abus de confiance ou une trahison du peuple congolais, c’est une manifestation réelle de l’obsession expansionnisrte et hégémonistes des Tutsis, et en même temps une bonne occasion pour nous de tirer des leçons sur notre hospitalité et notre générosité vis-à-vis des étrangers. Quelles leçons faut il tirer, et qu’est ce qu’il faut faire pour prévenir une situation pire dans l’avenir. Deux approches sont à envisager selon qu’il s’agit d’une solution immédiate ou à court terme, ou d’une solution ultérieure ou à long terme:

 

Leçon à tirer

_Il est temps de revoir notre façon d’être, généreux et hospitalier envers nos voisins, car ces derniers ont mal interprété notre générosité et notre hospitalité;

_même s’il nous faut un jour revoir nos lois sur la citoyeneté pour donner à ceux _qui le meritent, une double nationalité, nous ne devons jamais oublier ce que sont les Tutsis ainsi que leurs intentions et leurs ambitions.

 

Solution immédiate ou à court terme

1 procéder immédiatement à une campagne de sensibilisation de tous les fils et filles du pays sur leur rôle de citoyen, et les motiver à défendre leur patrie;

2 se rassurer qu’un soldat est vraiment motivé avant de l’amener sur le champ de batail, car c’est la motivation qui fait le combat, et sans motivation il n’y a pas de combat, or sans combat, il n y’a pas de victoire;

3 recensement immédiat de tous les Rwandais présents au Congo et identification de ceux qui se disent Congolais, de ceux qui se disent résidents, et enfin de ceux qui se disent étrangers afin de bien controller leurs activités et leurs mouvements; éloigner les de nos frontières avec le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda afin de former une zone tampon entre leur lieux de résidence au Congo et nos frontières avec le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda, du moins juqu’à nouvelle ordre.

 

Solutions ultérieures ou à long terme:

1 érection d’un mur du genre Mur de Berlin, ou la grande Muraille de la Chine, le long des frontières Congo-Rwanda, Congo-Burundi, et Congo-Uganda, doté d’un système de surveillance militaire et électronique 24 h sur 24 h. Cette solution peut paraître un peu trop ambitieuse, mais si nous voulons à tout prix terminer avec le problème des Rwandais, c’est ce qu’il nous faut comme _solution

2 création d’un centre de recherche sur l’immigration, les relations inter-ethniques et raciales au Congo qui aura pour tâche d’étudier, d’une manière régulière et _continue, toutes les questions liées à l’immigration et à l’ethnicité à travers _toute l’étendue de notre territoire national, et de faire de bonnes _recommandations aux autorités de notre gouvernement.

 

NB:_Pour plus des détails sur la question de nationalité et d’ethnicité, nos lecteurs sont conviés à lire l’article: ETUDE PRELIMINAIRE DE LA DYNAMIQUE DES GROUPES ETHNIQUES: L’EMERGENCE DE NOUVELLES TRIBUS ET DE NOUVEAUX CITOYENS AU CONGO, par: José-Gaby et Berthe Tshikuka dans la REVUE DE L’AFDL-CANADA (parution très prochainement)

 

Par José Gaby Tshikuka et Berthe Tshikuka

L'occupation du Congo

Introduction

Aucun document n’a pu révéler au cours de nos recherches bibliographiques à l’Université McGill de Montréal que les Banyamulenge formaient un groupe ethnique du Congo, venu du Rwanda depuis plus d’un siècle comme c’est connu aujoud’hui dans certains milieux. L’usage du vocable Banyamulenge pour désigner les soi-disant Tutsis du Congo a commencé avec le génocide rwandais en 1994. Mais ce terme qui signifie "les gens des montagnes" est d’usage courant dans le langage populaire au Kivu comme moquerie envers les Rwandais, Hutu et Tutsi, et même envers certains groupes autochtones du Kivu qui fréquentent les montagnes, et n’a rien de particulier avec l’ethnie tutsi.

La Problématique

Le Rwanda

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