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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 12:38

PAS SI VITE, PAS SI VITE, CE DIPLOME D'ETAT POSE PROBLEME. SUIVEZ PLUTOT CA!!!!!!!!

 Le-diplome-d-etat-de-Vital-Kamerhe.jpg

www.bendelestudio.com www.bendeleporte.com AUDIO BENDELE — Ecouter et Telecharger

 

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Le  diplôme de Mr Vital Kamerhe Lwa Kanyiginyi Nkingi a été délivreé le 31 Août 1980; un DIMANCHE.
 

Awazi,

 

Le dossier Kamhere est caduc car il n 'a pas répondu à temps à nos interrogations. Même maintenant, il ne répond pas à la question posée sur le diplôme. Nous voyons bien son diplôme d’état avec son nom authentique. Ce document est vrai car son ami Serge qui l 'a inscrit à l'université a témoigné que ce diplôme était à son nom authentique par ce que Vital a étudié à Mbuji mayi  comme congolais pour bénéficier de la gratuité de l'enseignement.

 

Le diplôme qui pose problème est celui de l'université, sa licence en économie. Vital a lui même avoué à Washington, répondant à un journaliste, que ce diplôme est au nom de Vital. Il a donc, quelque part entre son entrée et sa sortie de l'université, changé de nationalité et récupéré son prénom chrétien au moment où tous les congolais avaient des noms authentiques. Donc, à la sortie de l'université, Vital était étranger. Voilà pourquoi Vital a fait bruler la faculté d'économie, il croyait ainsi effacer la preuve "Vital" sur la copie en archive. 

 

Vital a enfin compris qu'il a perdu en crédibilité et essaye d'attirer l'attention sur lui, en recyclant cette histoire de diplôme, maintenant que Katumbi lui damne le pion à l'Est. Pauvre Vital, il doit avoir des piètres conseillers. A sa place, j'aurais profité de cette trêve que lui procure la présence de Katumbi sur la scène politique à dire une fois toutes les vérités et ainsi mettre les mensonges derrière. Mais évidemment, en bon fils de rwandais, il ne le fera pas.

 

Leki na ngai Vital akosa atala te....

 

Evariste

Congolais d'entre tous

 

Sans toute fois cher cher a m imiscer dans ce debat sterile pensez vous que cet argument est convainquand juste du point logique. et que dites vous de ceux la qui travaillaient avec james Kabarebe quand il fut chef d etat major.

 

 

LES MENSONGES PUANTS DE VITAL KAMERHE RWAKANYAZIGIZE: 
LA HONTE D' UN MENTEUR QUI SE RIDICULISE ET S' ENFOCE DANS LA BOUE!
 
Simple solution; Tester la vieillesse de l' ENCRE, et l' age du PAPIER

Kasalobi
 
http://congomikili.com/analyse-du-jour-vital-kamerhe-exhibe-ses-diplome-mettre-fin-polemique-moise-katumbi-cree-parti-politique/  


IL dit lui meme que sur
 propos de son prénom chrétien sur son diplôme à l' heure de l' authenticitéau Congo-Zaire« Sur mon diplôme, il est écrit VITAL KAMERHE LWA KANYINGINYI NKINGI » (document au Centre des Etudes Stratégiques de New York ): suivez!
https://www.youtube.com/watch?v=rBHezyn-RyY
 
 

Qu'est-il arrive au bureau de l'Unikin incendie qui contenait les diplomes de Kamerhe? On l'a reconstruit, et puis on a prit le cendre pour  ressusciter le diplome de Kamerhe seul? De qui ce garcon se moque-t-il? Mavi ya....Combien de reponses a une meme question? D'ou vient donc le diplome actuel de Kamerhe qu'il ne pouvait pas trouver depuis quatre ans deja? Voila quelqu'un qui avait achete le diplome de kanambe de l'universite de Washington a Seatle aux USA qui nous presente lui-meme son propre diplome?
A DNA est une forme d'empreintes digitales. Une fois que l'on prend des empreintes sur le papier, on va ensuite les confronter aux signataires. Pour eviter le faux, on descend dans les familles et preleve des specimen pour le labo afin d'eliminer les faux signataires.
Just pound and suck my foot!!!
JSK
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Le Faux Diplome de Kamerhe a l'Unikin. Scandale a Kinshasa!

3 Mars 2013 Lors d'une recente reunion de concertation de l'Opposition Politique a Kinshasa, un compatriote a demande a Kamerhe d'apporter a la reunion suivante son diplome original de l' Unikin pour mettre fin aux rumeurs sur le fait qu'il n'a jamais vraiment termine ni sa licence ni son doctorat a Kinshasa.
Kamerhe s'est presente les mains a la reunion suivante pretextant que ses documents avaient ete brules lors d'un incendie a la faculte des sciences economiques a Kinshasa.
Interrogees, les autorites academiques de l'Unikin affirment n'avoir jamais requis ou detenus les originaux des diplomes de Kamerhe. Ils indiquent neamoins que le nom de Kamerhe se retrouve sur la liste des diplomes de la promotion 1987. Cependant, d'apres les cadres administratifs a l'Unikin, cela ne veut pas necessairement dire que Kamerhe a termine ses etudes. Les listes sont en effet etablies bien avant la collation des grades et des erreurs sont souvent commises. Certains etudiants, moyenant quelques billets de dollars, ont pu faire ajouter frauduleusement leurs noms sur ces listes. Cela est le cas de nombreux fonctionnaires congolais. Le ministere des affaires etrangeres en a deniche et expulse plusieurs douzaines. La seule preuve acceptable est donc un diplome original date et comportant les signatures originales des membres du jury. Kamerhe est aujourd'hui dans l'incapacite totale de presenter son diplome original portant son nom authentiquement congolais.

 

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TOUTE LA VERITE SUR VITAL KAMERHE:

UN IMPOSTEUR RWANDAIS, MENTEUR, CRIMINEL AUSSI DANGEREUX QUE KANAMBE alias "kabila" & AUTRES hommes de Paul Kagame infiltrés au Kongo!

 
LA RD CONGO SUBIT UN HOLOCAUST SUITE A UN REGIME TRES REPRESSIF D' OCCUPATION  ETRANGERE AVEC UN ETRANGER SUJET RWANDAIS A LA TETE DU PAYS Hyppolite Kanambe alias "joseph kabila", avec une armée,et une police démolies et toutes les institutions massivement infiltrées.. LA FIN DE CE REGIME MONSTRUEUX EST ARRIVEE. PEUPLE CONGOLAIS LEVES-TOI POUR DEFENDRE TA DIGNITE ET TON DROIT A LA VIE COMME PEUPLE SOUVERAIN ET PRENDRE NOTRE DESTIN EN MAIN POUR STOPER LE GENOCIDE !

 
 
 
UNE DECLARATION AUTHENTIQUE DE PLUS: VITALKAMERHE EST UN RWANDAIS 
  

 http://www.youtube.com/watchv=D6HXfVhrGB4&feature=youtu.be

 

https://www.youtube.com/watch?v=l5iiAdduPN8

 

https://www.youtube.com/watch?v=l5iiAdduPN8
 
 
  

  
 Kamerhe est  d’origine rwandaise. Car, telle est la vérité.     

  
QUE CEUX QUI ONT DES OREILLES ENTENDENT !    

 

  

 

 

TEMOIGNAGE AUTHENTIQUE: VITAL KAMERHE EST RWANDAIS HUTUDE PERE ET DE MERE RWANDAIS   

  

https://www.youtube.com/watch?v=l5iiAdduPN8
 
 
2.VITAL KAMERHE CONFIRME SON IMPOSTURE: SON PRENOM VITAL SUR SON DIPLOME ENTANT QU' ETUDIANT ETRANGER AU CONGO-ZAIRE
     

https://www.youtube.com/watch?v=rBHezyn-RyY
 

3.COINCE, VITAL KAMERHE BANALISE LA NATIONALITE CONGOLAISE    

 

https://www.youtube.com/watch?v=RIn90Moy0yA

 

 

Kamerhe et le faux diplome de Joseph Kabila Kanambe.   
Pour rappel, Vital Kamerhe est

celui qui avait fait fabriquer et acheter un faux diplome americain pour son patron rwandais Joseph Kabila Kanambe. Kamerhe connait donc les methodes et le circuit des faussaires. A toutes fins utiles, nous vous invitons a re-ecouter ici (sur Congonet Radio) la decaration officielle de Kamerhe sur le faux diplome de Jo-Kabila. Vital Kamerhe avait surpris la planete entiere en annoncant, faussement et sans honte, que le fameux diplome en droit international de Kabila avait ete certifie par Condoleeza Rice qui, a l'epoque, etait Secretaire d'Etat dans le gouvernement americain de George W Bush.  VIDEO: KAMERHE reconnait ne pas etre d'origine congolaise mais insiste etre devenu congolais (en 1987 ?).  
Vital Kamerhe refuse de s'expliquer sur les origines [ rwandaises ] de son pere biologique. Il prefere s'apesantir sur la genealogie de sa mere kivutienne.
 cliquez >>>

m{�!tip�y�`wentaux depuis 1996? Il en est de même de nombreux thèmes ayant trait notamment au découpage territorial, à la décentralisation, aux droits de la veuve et des orphelins dans la succession, qui sont à la base de nombreux conflits, à l’identification des nationaux, etc.

 

S’agissant de l’identification des nationaux, à moins de deux ans des prochaines élections, toute la classe politique paraît s’accommoder de l’absence de cartes d’identité, interdites depuis 1997 par le Conglomérat d’aventurier dénommé AFDL. Conséquence, les cartes d’électeurs délivrées à ceux, Congolais et étrangers infiltrés, qui s’étaient fait enrôler pour les élections générales de 2006, sont les seules en circulation et continuent d’être utilisées comme cartes d’identité, même par les ministres, les sénateurs, les députés et les gouverneurs de province. Ne sont-ils donc pas Congolais, ces dizaines de millions de compatriotes non enrôlés à l’époque ou ces millions d’autres qui continuent de naître chaque jour? En quoi consistent alors les rapports entre les leaders politiques et le peuple et de quelle manière les partis politiques concourent-ils à l’expression du suffrage et contribuent à l’évolution de la démocratie?

Fracture entre la classe politique et le peuple

En démocratie, les partis politiques et leurs leaders ont besoin de la confiance du peuple pour conquérir, exercer et conserver pouvoir. C’est l’adhésion massive de la population dans les partis politiques ou sa confiance en ses leaders qui font la force de ces derniers lors des élections et qui leur permettent de réaliser sans beaucoup d’obstacles leurs projets de société ou leurs programmes de gouvernance. Tel ne semble pas être le cas au Congo/Kinshasa où les partis politiques ne servent qu’à positionner leurs leaders qui, au mépris de leurs bases, passent allègrement d’une plateforme à une autre de la même manière que les joueurs de football sont transférés d’une équipe à une autre pour jouer contre leurs équipes d’origine, pourvu qu’ils y trouvent leur compte et tant pis pour leurs anciens supporters. C’est à ce jeu que nous ont habitués les politiciens depuis 1990, confirmant la conception populaire que se fait le commun des mortels, selon laquelle « la politique est l’art de mentir. » De l’Union sacrée de l’opposition radicale(Usoral), on a vu certains rejoindre les Forces politiques du Conclave (FPC) puis s’exiler à l’arrivée de l’AFDL et s’éparpiller dans d’autres mouvements rebelles d’obédience rwandaise ou ougandaise, eux-mêmes transformés plus tard en partis politiques tantôt de l’opposition, tantôt de la majorité au pouvoir.

L’histoire de ces 25 dernières années est pleine d’exemples qui démontrent qu’aucune formation politique n’est épargnée par ce jeu de transfert, qui a vu les directoires de certains partis se vider presqu’entièrement de leurs premiers fondateurs et se recomposer avec de nouveaux venus, eux aussi à la recherche du positionnement. Ce qui vient de se passer au MLC est révélateur de l’ambigüité des discours des leaders politiques, qui désorientent complètement leurs partisans. Voici ce que disait le Secrétaire général sortant du MLC au mois de mai 2014 lors d’une matinée politique : « Thomas Luhaka, Secrétaire général du parti, est monté sur ses quatre chevaux pour s’engager dans ce combat d’alternance au pouvoir. Une foule nombreuse en compagnie des cadres du parti a pris d’assaut l’hôtel Kin Kiesse, situé le long de  la route Mokali pour attester son  soutien au MLC. Thomas Luhaka s’est dit convaincu que la population se rapproche de plus en plus du MLC. » (Source : AETA, 12-05-2014 :http://www.aeta-network.org/elections-2015-2016-mlc-thomas-luhaka-se-lance-dans-les-preparatifs-a-tshangu-i/) Peut-il aujourd’hui se présenter devant les mêmes foules et leur dire avec la même détermination que faire partie du gouvernement piloté par le PPRD est la condition pour le MLC de conquérir le pouvoir d’État en 2016?

L’entrée au gouvernement de quelques cadres de ce parti d’« opposition » confirme ce qui est dit ci-dessus au sujet de l’absence d’idéal, de vision et d’idéologie de la part de nos politiciens en même temps qu’est incompréhensible le règlement de cette crise interne par Jean-Pierre Bemba lui-même qui, de sa cellule à la CPI, est incapable de déléguer la gestion de son parti à ses collaborateurs demeurés sur terrain. Cette situation nous pousse à nous interroger sur l’avenir des partis politiques congolais en dehors de leurs chefs charismatiques.

La survie des partis politiques au-delà de leurs chefs charismatiques

Si l’on se limite à lire leurs statuts et leurs règlements d’ordre intérieur, tous les partis politiques congolais sont crées pour durer dans le temps, avec des structures apparemment solides et des modalités de règlement pacifique et démocratique des conflits et des crises. Sur terrain cependant, ces statuts et règlements d’ordre intérieur n’existent que pour la forme, les partis politiques étant en réalité gérés comme des patrimoines familiaux, dont l’héritage peut être administré par la seule personne désignée unilatéralement par le chef, revendiqué par ses héritiers biologiques ou carrément disparaître à sa mort. A la lumière de l’analyse ci-dessous sur les réalités congolaises, presque tous les partis politiques sont susceptibles de connaître ce sort. A titre illustratif, nous avons choisi un échantillonnage de quatre « grands » partis que sont : le Palu, l’Udps, le Pprd et le Mlc.

Le Parti lumumbiste unifié (PALU)

De tous les partis politiques opérant au Congo/Kinshasa, le parti lumumbiste unifié (PALU) est le plus vieux, ses partisans ne cessent d’ailleurs de le clamer et d’en être fiers sans se poser beaucoup de questions sur son avenir en cas de disparition de son fondateur, Antoine Gizenga. Créé en 1964, le Palu est dirigé depuis 60 ans par lui seul, qui se fait appeler « Patriarche ». Loin d’être un avantage, cette longévité à la tête du parti dont il n’est plus en réalité que véritable « autorité morale » constitue un danger lorsqu’il ne sera plus de ce monde. En effet, pour bon nombre de ses partisans, pour la plupart ceux de son terroir, A.Gizenga est tout un mythe. Or, un mythe ne se remplace pas facilement et connaissant la gestion familiale de nos partis politiques, ses proches ne voudront pas que sa succession soit dévolue en dehors du cadre biologique, ce qui pourra entraîner le parti à l’éclatement. Ce tableau s’était déjà présenté lorsque Mme Thérèse Pakasa s’était crue en droit de prendre la relève du patriarche, elle qui avait bravé la dictature mobutienne et subi toutes sortes d’humiliations pour implanter le parti pendant le long exil de son secrétaire fondateur. «  Pour elle, l’ancien premier ministre, ployant sous le poids de l’âge, n’a plus les capacités physiques d’animer le parti: «Maintenant, il (Gizenga) dit qu’il est fatigué physiquement. Ce n’est que normal que je prenne les choses en main. Il ne peut pas forcer la nature.».Elle appuie sa rhétorique en prenant pour preuve sa démission de la Primature pour raisons de santé et d’âge. Mais que répond Thérèse Pakasa à la frange des membres du Palu, qui pensent que la succession ne devrait pas se passer ainsi ? Sur un ton goguenard, elle rétorque : « Non, ces gens-là, il faut savoir qu’ils n’ont jamais lutté sur le terrain. Ils ont eu le gâteau sur un plateau. » (Source : Congonet radio, 16/7/2014, Gizenga : Coup d’État au Palu?http://congonetradio.blogspot.ca/2009/07/gizenga-coup-detat-au-palu.html

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)

Quoi qu’on en dise, c’est le parti qui a fait le plus parler de lui au pays et à l’extérieur à cause notamment des conditions exceptionnelles de sa création, au plus fort temps du MPR, sans oublier la qualité de ses fondateurs (en majorité des parlementaires) ainsi que de leur idéal qui consistait à instaurer le bipartisme pour une alternance démocratique. Malgré d’innombrables crises nées de la gestion des ambitions internes de ses dirigeants, ce parti est presque le seul de l’opposition qui est resté constant dans son idéal et dans son combat. Après le départ, un après l’autre, de presque tous ses fondateurs originaires, l’UPDS ne donne pas l’impression d’envisager l’alternance interne pour laquelle elle se bat pourtant au niveau national. Comme au Palu, E. Tshisekedi est un véritable mythe, appelé d’ailleurs « Sphinx de Limete » ou encore « Leader Maximo ».

C’est malheureusement son incontestable charisme qui risque d’être à la base de l’éclatement du parti, du fait que lui-même ne donne pas l’impression de se trouver un dauphin aussi rassembleur et accepté par tous, dans l’intérêt du parti. D’aucuns se souviennent de la dissidence née de son long séjour médical à l’étranger, qui avait vu une bonne partie de ses cadres organiser un congrès sous la direction de Beltchika (2009), dont les résolutions furent annulées par Tshisekedi lui-même avant d’organiser le tout premier véritable congrès du parti dès son retour au pays. Depuis quelques mois, l’UDPS vit la même ambiance avec une autre crise majeure dont l’origine, largement médiatisée grâce à l’internet, est le fait pour certains de ses cadres d’avoir « de bonne foi » osé prendre en compte l’âge et l’état de santé du Sphinx pour proposer(sacrilège!) la désignation de son éventuel dauphin. Pour cela il s’est créé deux camps antagonistes, se réclamant tous du même leader mais se diabolisant sans tenir compte des services rendus par les uns ni des sacrifices consentis par les autres. A l’allure où vont les choses, il est fort à craindre que l’UDPS disparaisse un jour avec son leader.

Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD)

Ce à quoi beaucoup de gens ne font pas du tout attention, c’est que lorsque le PPRD fut créé en 2002, il n’était pas question conquérir le pouvoir mais de donner à son initiateur, qui y était déjà, un instrument politique de gestion et surtout de conservation de ce pouvoir. Dans le contexte multipartiste qui existait déjà, c’aurait été une erreur pour lui de gouverner sans soubassement politique ou sans assises populaires. On ne fait pas non plus attention à ce qu’en lieu et place d’un idéal à poursuivre, beaucoup de « politiciens » congolais préférèrent se mettre aux côtés du plus fort du moment plutôt que de perdre leur temps dans une opposition infructueuse et appauvrissante pour unehypothétique conquête du pouvoir. Depuis 2001, cet homme s’appelle Joseph Kabila.

En ratissant large pour donner au nouveau né politique l’image d’un parti s’étendant à grande vitesse aux quatre coins du territoire national, comme pour rattraper et dépasser ceux qui l’avaient déjà précédé sur terrain, le PPRD avait renfermé en lui les germes de sa destruction future. En effet, comme la lourde et ardue tâche de conquête de pouvoir n’était pas à l’ordre du jour lors de sa création, la plupart des 200 fondateurs du parti s’étaient précipités à signer l’acte constitutif avec pour principal objectif d’en tirer les avantages personnels : le partage du gâteau. Il suffit de consulter la liste, disponible sur la toile, pour se rendre compte qu’à l’instar de l’AFDL de triste mémoire, le PPRD est un ramassis d’anciens de tous les « grands » partis de l’époque : Mpr, Udps, Uferi, Udi, Palu, Pdsc, Dcf…, en tout cas des gens qu’idéologiquement rien ne disposait à se mettre ensemble, sauf le pouvoir pour le pouvoir. Parti au pouvoir, le PPRD est donc plus exposé que les autres à la gestion des ambitions internes, pas faciles à satisfaire d’autant plus qu’il faut tenir compte de nombreux autres partenaires de la majorité présidentielle et qui constituent des forces centrifuges. Qu’adviendrait-il alors de ce parti si un jour Joseph Kabila n’est plus au pouvoir, lui que chacun a suivi personnellement pour ses intérêts, qu’on a à juste titre appelé « Autorité morale » et qui impose chaque fois cette autorité pour étouffer dans l’œuf tous les risques de dérapage?

Le Mouvement de libération du Congo (MLC)

Dans sa composition comme dans son objectif de départ, ce parti ressemble à un immeuble bâti sur du sable par des architectes disposant chacun de son plan et voué à s’effondrer dans un avenir pas lointain. Créé en majorité par des mobutistes exilés et humiliés par une rébellion parrainée par le Rwanda, ce mouvement a bénéficié à son tour du parrainage ougandais pour chercher à reconquérir par les armes les privilèges perdus. Une fois à Kinshasa et grâce au dialogue inter-congolais qui a mis sur pied le régime 1+4, la gestion des ambitions personnelles a conduit la plupart des premiers fondateurs, se voulant tous des stars politiques, à reprendre leur liberté pour fonder leurs propres partis ou carrément à emprunter les raccourcis que sont le PPRD et la Majorité présidentielle(tout chemin mène à Rome). L’entrée au gouvernement dit de « Cohésion nationale» par trois autres hauts dirigeants du MLC ne peut surprendre que ceux qui pensent qu’au Congo/Kinshasa les politiciens se battent et crient fort pour autre chose que leur positionnement personnel. Ce qui est plutôt à plaindre c’est cette tendance qu’ont tous les chefs des partis de diriger ceux-ci en maîtres absolus et de les considérer comme des éléments de leurs patrimoines domestiques. Malgré sa très longue détention à la CPI, c’est JP. Bemba seul qui continue de diriger le parti et d’y régler toutes les querelles entre ses collaborateurs. Que deviendrait alors ce parti dans l’hypothèse, non souhaitée, où le Chairman serait condamné pour les faits dont il est poursuivi?

Conclusion

Soixante quatre ans après l’accession du Congo/Kinshasa à la souveraineté internationale, sa classe politique présente toujours l’image d’un enfant souffrant des troubles de croissance et à côté de qui il faut la présence permanente d’un adulte qui doit veiller à ce qu’aucune étape de son évolution ne soit escamotée. C’est une classe politique déconnectée des aspirations profonde de la population et dont le parcours est caractérisé par d’éternels essais et erreurs, qui ramènent chaque fois le pays à la case de départ : les concertations, les dialogues, les transitions et les gouvernements d’union ou de cohésion nationale. Les partis politiques, au lieu d’être des laboratoires d’idées, d’apprentissage démocratique, de formation de la conscience nationale et d’éducation civique, sont plutôt des cercles de promotion des ambitions personnelles où les plus malins, grâce à la maîtrise de l’art du vagabondage et de chantage, croient qu’ils sont les plus méritants. Comme conséquences, beaucoup de compatriotes réellement méritants sont dégoûtés de la politique tandis que se creuse davantage le fossé entre les gouvernants et les gouvernés, le peuple étant convaincu que politique et mensonge riment ensemble. Ce qui reste, c’est une véritable révolution des mentalités à tous les niveaux et un renouvellement radical de toute la classe politique. L’élite politique actuelle n’y étant pas arrivée et ayant ainsi montré ses limites et surtout son égoïsme, c’est au peuple lui-même d’opérer ces changements en enfantant en son sein une nouvelle génération d’hommes politiques. Si non, le pays court vers sa perdition.

Jean-Bosco Kongolo M.

 

Juriste & Criminologue, C A N A D A

 

 

 

 

 

 

 

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