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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:13

Manoeuvres politiciennes :

Kingakati : «Joseph Kabila», fraudeur impénitent à la Constitution

 Half KK

"Joseph Kabila"

Consultation référendaire pour la révision constitutionnelle, instauration d’un régime présidentiel, élection du président de la République et des députés provinciaux au suffrage indirect en 2015 et non en 2016, durée du mandat présidentielle revue à la hausse de 5 à 7 ans. Ce sont là les "options" levées par "Joseph Kabila" lors de la réunion qu’il a tenue, jeudi 20 mars, avec les oligarques de son régime estimés à 500. Pour préserver ses privilèges et ceux des membres de la nomenklatura, le "raïs" est prêt à tout y compris à projeter une fraude à la Constitution via un référendum-bidon. Les membres du gouvernement, les députés nationaux, les sénateurs, les gouverneurs de province des ambassadeurs en poste à l’étranger participaient à cette rencontre.

Selon des sources concordantes, "Joseph Kabila" s’est adressé aux membres de son "clan" avec une "arrogance inhabituelle". Il a commencé par tancer sans les nommer tous ceux qui se sont répandus en commentaires sur la fin prochaine de son second et dernier mandat à la tête de l’Etat. "Certains d’entre vous m’ont enterré un peu trop tôt, a-t-il tambouriné. Nous ne sommes pas encore à l’après-Joseph Kabila. Il faut compter avec lui dans les échéances politiques à venir". Un confrère kinois qui avait "bidonner" en présentant l’actuel "Premier" Augustin Matata en "dauphin" du "raïs" a pris pour son grade.

Conscient des "remous diplomatiques" que les sujets abordés à la réunion de Kingakati pourrait engendrer, "Joseph" lance : "Je n’ai peur de personne". Et de poursuivre avec une pointe d’infatuation : "Qui a dit que j’ai désigné un dauphin?". Il se lance dans une monologue : "Pourquoi la révision de la Constitution est devenue un sujet tabou alors que depuis 1960, les constitutions successives ont été modifiées allègrement par les dirigeants d’alors. La constitution élaborée à Luluabourg en 1964 n’a-t-elle pas été violée une année après par le coup d’Etat mené par un ex-sergent de la Force publique? Pourquoi cette constitution qui a été modifiée à plusieurs reprises ne doit plus subir des amendements?". "Joseph" aurait de conclure son harangue en égrenant les changements à opérer. A savoir : instauration d’un régime présidentiel à l’Américaine; suppression du poste de premier ministre; élection du président de la République et des députés provinciaux au suffrage indirect; la durée du mandat présidentiel revue à la hausse de 5 à 7 ans; création d’un poste de vice président de la République. En guise de cerise sur le gâteau, "l’autorité morale" de la très énigmatique "majorité présidentielle" aurait exhorté les députés à accélérer l’examen d’une proposition de loi instaurant la "double nationalité" à octroyer aux Congolais d’origine.

La "prophétie" d’Olivier Kamitatu

Les annonces faites par "Joseph Kabila" dans sa luxueuse ferme constituent nullement une nouvelle trouvaille. Il s’agit d’un vieux "projet" qui dormait dans un placard. Seule la date de sa mise en œuvre a été décalée pour des raisons sans doute d’"opportunité diplomatique". Apparemment, l’homme s’est affranchi de la "tutelle" de certaines puissances occidentales telles que les Etats-Unis et l’Union européenne. Il en serait de même de la Monusco que les kabilistes accusent, plus à tort qu’à raison, de tenter d’instaurer une "cogestion" du pays. Questions : la suffisance affichée par "Joseph" serait-elle motivée par le climat international délétère né à la suite de la crise ukrainienne? Bénéficierait-il des appuis discrets de la Chine et de la Russie? Les "amis du raïs", dont un certain Dan Gertler, auraient-ils pris l’engagement de financer les opérations relatives au référendum pour contourner les "ingérences étrangères"?

Dans une interview accordée au magazine parisien "Jeune Afrique" (voir J.A. n°2564 daté du 28 février au 6 mars 2010), Olivier Kamitatu Etsu, alors ministre du Plan, qui avait rejoint le clan kabiliste - après avoir combattu le régime des Kabila les armes à la main dans le MLC de Jean-Pierre Bemba -, déclarait notamment ces mots : "(...). Le chef de l’Etat doit avoir plus de pouvoir. Au lieu d’un binôme président-Premier ninistre, nous avons besoin d’un leadership fort, avec une autorité établie". Il ajoutait : "(...). Nous constatons en effet que cinq années ne suffisent pas pour reconstruire le pays. (...)". A l’époque déjà, Kamitatu émettait des réserves sur la Mission onusienne au Congo. En réalité, la présence des experts onusiens "dérangent" des gouvernants réputés pour leur irresponsabilité. "(...). On ne peut pas sous-traiter indéfiniment la sécurité du Congo. C’est une question de souveraineté. (...)", clamait "Olivier".

Précédente révision constitutionnelle

Par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011, Joseph Kabila avait promulgué la révision des articles 71, 110, 126, 149, 197, 198, 218, 226 de la Constitution. Prétextes invoqués dans l’exposé des motifs : "Certaines dispositions se sont révélées handicapantes et inadaptées aux réalités politiques et socio-économiques". Ces amendements n’ont guère renforcé la "jeune démocratie congolaise". Bien au contraire. C’est le pouvoir présidentiel qui a été consolidé. A titre d’exemple, le second tour de l’élection présidentielle a été supprimé et le chef de l’Etat a renforcé ses prérogatives en s’octroyant le pouvoir de dissoudre l’Assemblée provinciale - une assemblée élue - par une ordonnance délibérée en Conseil des ministres et après concertation avec les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat. Une incise qui "heurte" - c’est un euphémisme - l’article 220 de la Constitution. Celui-ci prohibe notamment la réduction "des prérogatives des provinces et des entités territoriales décentralisées". De même, "le président de la République peut, par une ordonnance délibérée en Conseil des ministres et après concertation avec les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, relever de ses fonctions le
gouverneur d’une province. (...)". Enfin, la révision de la Constitution n’est définitive que "si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum sur convocation du Président de la République".

Sans jouer les oiseaux de mauvaise augure, on peut gager que le Congo démocratique s’achemine lentement mais sûrement vers une nouvelle crise de légitimité. Le pays risque de renouer avec les vieux démons que sont les rébellions et autres luttes armées. Et ce faute d’obtenir l’alternance par la voie démocratique. Dans sa quête du pouvoir pour le pouvoir, "Joseph Kabila" devient une grave menace pour la paix et la stabilité encore fragiles. La preuve est ainsi faite que l’ex-Zaïre est malade de la caste des privilégiés qui a pris les 70 millions de Congolais en otage. Tout a une fin.

B.A.W
© Congoindépendant 2003-2014

 

 

15 Réactions

 

GERMAIN [flower200980@yahoo.de] 24/03/2014 01:54:46


Cher compatriote Baudouin Amba Wetshi,
Merci de nous avoir informé et dévoilé les plans diaboliques de Kanambe le taximan de Tanzanie alias Joseph Kabila pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir dans le pays qui n’est pas le sien. À ceux qui ont cru aux paroles de traitre Lambert Mende Omalanga avec son fameux FLAMBEAU se trompent joliment. Jamais cet illétré n’abandonnera son fauteuil et son paradis terrestre, le KONGO. Combien de fois devrions nous dire que le pouvoir ne se donne pas, mais s’arrache. D’ailleurs, ce grand Kadogo des milles collines ne cesse de le dire en privé avec son lingala mystique: RIBAKU YA MARAMU NDENGE OYO NAKOMA PRESIDENT YA GRAND KONGO NAKOKI KOTIKA YANGO TE. NAZARAKI NA NGAI SAUFEURE YA TAXI NA TANZANIE, BINO BA KONGORAIS BOYAKI KORUKA NGAI NA MAKASI PE BOMEMI NGAI NA KONGO. ZAMAIS NAKOTIKA EBONGA , NGAI NAZARI BORORE TE. BINO BA KONGORAIS NDE BOZARI BORORE. NARINGI BOTUNGISA NGAI RISUSU TE.
Mes chers compatriotes, voyez vous comment ces deux DUPONTS, Kanambe et le kimpumbulu de Tshaku national Lambert Mende Omalanga se moquent des kongorais. Gardons bien la vidéo de l’interview du 9 mars 2014 sur le plateau de TV5Monde de ce grand menteur Mende comme témoignage. Pour faire passer son plan diabolique, Kanambe possède les moyens financiers et matériels pour faire taire les faux opposants, la société civile, les religieux. Il sait bien que le kongolais sont peureux ainsi certaines têtes vont rouler. D’ailleurs, les signes précurseurs sont là: les arrestations, les condamnations arbritraires avec lourdes peines, les enlèvements. Descendre dans la rue est le seul remède pour faire déguerpir Kanambe de notre pays. BAMPANGI, BENO VINGILA NINI, BENO ZENGA YANDI BOUDIN YANDI NATAKA EN SOUS DE CALECON. COMME CA PITE NA YANDI ME MANISA, BAKENTO YA KONGO ME TINA YANDI. COMME CA YANDI VUTUKA NSUALU NA RWANDA.
Ingeta!!! Ibobo!!!

 

kij [kijo2005@gmail.com] 24/03/2014 08:05:38


ameka akokufa lokola mbua,na batu na ye nani azali na posa na ye na congo banda akoma mokonzi nani a voter ye congolais moko te esi a voter ye na poste wana na 2006 malumalu atiaki ye,na 2011 mulunda mutu atiaki ye esika wana bopesa ye conseil atika na ye batu wana bazali kokosa ye mobutu pe alekaki ye na makasi pe na tetu mais sort na ye atikalaki ye moko

 

Kashala [kashalahilaire@yahoo.fr] 24/03/2014 08:06:58


Mr Kabila ne peut pas dire que la constitution congolaise a toujours été modifiée. Il ne peut pas non plus invoquer le coup d’ état, ni l’ expédition militaire qui l’ a porté au pouvoir. Actuellement, Mr Kabila a prêté serment pour respecter et défendre la constitution actuelle. Il commet un parjure en disant le contraire. La constitution le rend coupable de haute trahison en cas de violation répétée.

 

Lidjo [lidjoma@gmail.com] 24/03/2014 08:51:11


Comment voulez vous qu’un président qui a fui le débat avec ses challengers successifs peut instaurer un régime présidentiel où il devra être directement responsable de son action devant les chambres parlementaires ? Que dirait le taiseux ? On devra encore faire travailler nos méninges pour deviner ce qu’il veut ou où veut-il nous mener ? Difficile !!!

 

Lidjo [lidjoma@gmail.com] 24/03/2014 09:02:28


On marche sur la tête dans ce pays, il n’y a pas d’argent pour organiser les élections pour achever le processus de légitimation des institutions mais il y en a pour organiser un référendum. Je n’arrive pas à comprendre ce paradoxe. Je dois être sûrement idiot. Si Mulunda a été capable d’organiser des élections législatives et présidentielles en 11 mois. Il en reste plus au moins deux pour faire les provinciales, des gouverneurs et des sénateurs puis après des législatives et présidentielles en 2016. Les locales n’ayant jamais été organisées, elles peuvent être organisées après, il n’y a pas d’urgence pour celles ci actuellement.

 

christian [chriisraela@live.fr] 24/03/2014 09:50:22


Trop parler ne sert à rien. Kabila ne parle pas beaucoup mais il agit. Les faits sont là; à travers des révisions constitutionnelles et des décisions impopulaires. ce qui dérange, c’est qu’il est toujours là. Personne n’arrive à le bousculer. Il s’est renforcé à Kinshasa par la présence de Kanyama alias esprit de mort.
Kabila est parti pour gagner son pari et personne ne va l’arrêter; même pas la communauté hypocrite internationale.
Kabila s’est fait entouré des professeurs d’université qui se sont fait prostituer.
Malheur aux congolais.

 

Nkomi Mbuta [nkomimbuta@gmail.com] 24/03/2014 10:39:33


Je lance un appel solennel à tous les Ne kongo ; l’ heure est grave il est plus que temps que chaque peuple décide de son avenir comme les Criméens l’ ont faits et ainsi que les Ecossais vont le faire dans un avenir proche c’ est ça la démocratie : Le droit de chaque peuple de décider de son avenir . Nous devons organiser un référendum au Kongo central pour que le peuple Kongo décide enfin de son avenir :
Le peuple Ne kongo doit faire le choix de son indépendance total vis à vis de ce pays des fous qu’ est la RDC . Ce pays constitue un frein pour le développement et le rayonnement du Kongo central !
L’heure est grave bampangi quittons vite ce bateau ivre qui chavire pendant qu’ il en est encore temps sinon nous serons tous emporté dans les abîmes sans fond .

 

MWAMPI SA NGOL HENRY GODE [henrisangol2000@yahoo.fr] 24/03/2014 10:51:29



Chers Compatriotes,
Mon Message : KANAMBE DOIT SAVOIR PARTIR, QU’IL S’EFFACE..... Il est temps.
Nous devrons être capables de vivre comme des hommes et non comme des moutons. Le Maréchal MOBUTU l,avait en son temps dit, en des termes moins durs. Nous congolais, sommes un peuple malade vivant tout à fait dans un monde dépassé. Jamais pareille honte vécue ailleurs. Cette rencontre de KANAMBE et son clan a accouché des résolutions qui ne seront pas mises en application.Ce personnage incarne la violence et la douleur, cette page est tournée. Une question de quelques deux ans.
Un mouvement de sursaut national naitra spontanément et provoquera la fin du système en place. Le monde évolue autrement, il suffit d’un petit discours pour que tout bascule.
Le Clan KANAMBE est distrait, la fin de son régime a sonné et son mandat aura pris fin dans les mois qui suivent. Ceux qui l,ont mis au pouvoir n,en veulent plus et tout est actionner pour qu’il parte, lui et ses suiveurs. L,histoire se répète. Le Cas GBAGBO doit l’interpeler. Malgré cette popularité de façade dont il est fier, SON MALHEUREUX SORT NE SUSCITERA L,EMOI DES FOULLES APAUVRIES QU,IL FAIT SEMBLANT DE MOBILISER MAINTENANT. Ceci le concerne lui et et ses lieutenants. A BON ENTENDEUR SALUT.

 

Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 24/03/2014 11:09:39


Ceux qui croient –béatement que le gang rwandais qui s’est emparé du Congo en partenariat avec les groupes agro-miniers occidentaux va laisser tomber l’os se trompent candidement. Ces tueurs arrogants mais lâches en vérité ne comprennent que le langage de la force. Les congolais doivent se mettre en tête qu’ils sont en situation de légitime défense. Il faut qu’ils se défendent pour sauver leur pays. La diaspora aurait un rôle capital dans ce combat. Il ne faut pas compter sur les jouisseurs qui se réclament de l’opposition à Kinshasa.

Jo Bongos

 

Bernard B. [tshamwa@bluewin.ch] 24/03/2014 12:10:55


Maloba oyo Kanambe alobaki na Goma na mars 2009 elakisi tè ba Belges balakisaki ye dimbola ya article 68 ya constitution ya 2006.
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Joseph Kabila : « les hommes passent mais les institutions restent »

Radio Okapi – 8 mars 2009, | Denière mise à jour le 8 mars 2009 à 9:40 | sous Sans catégorie. Mots clés: Joseph Kabila

Joseph Kabila à Goma

Le président de la République a ainsi réagi par rapport à la question des démissions des membres de l’Assemblée nationale. C’était au cours d’un point de presse qu’il a tenu samedi à Musienene, à 15 kilomètres de Butembo. Joseph Kabila a aussi évoqué sa tournée à l’Est du Congo, ainsi que les relation avec l’Ouganda. Ce dimanche, le président de la République a reçu en audience les forces vives de la ville, rapporte radiookapi.net

« Les hommes passent, mais les institutions restent »,
a déclaré le président de la République, Joseph Kabila, au sujet des démissions observées au bureau de l’Assemblée nationale. « Il n’y a aucun commentaire à ajouter à ce sujet », a-t-il renchéri.

Au cours de ce point de presse, Josepk Kabila est revenu sur sa dernière rencontre avec son homologue ougandais Yoweri Museveni. « Les relations avec l’Ouganda s’améliorent au fil des jours », déclare-t-il. « Et très incessamment, la reprise des relations va se concrétiser avec la réouverture des ambassades dans les deux capitales respectives ». « Entre Kampala et Kinshasa, la reprise des relations n’est pas seulement politique, mais aussi économique », ajoute le président congolais. Kampala va fournir du courant électrique aux trois villes congolaises de Beni, Butembo et Lubero. Sur le plan militaire, le président rappelle que l’armée ougandaise est au côté des FARDC dans l’attaque des rebelles de Joseph Kony.
Joseph Kabila précise cependant que, d’ici fin mars, l’armée ougandaise va se retirer et l’opération va se poursuivre avec les FARDC, comme c’est le cas avec la traque des FDLR dans le Sud Kivu.
Joseph Kabila a reçu en audience les forces vives
Le président poursuit son séjour dans cette ville où il est arrivé jeudi dernier. Samedi, il a accordée une série d’audiences aux forces vives, notamment les autorités religieuses, les jeunes, les femmes et à la FEC. Ces audiences ont pour la plupart tourné autour des problèmes sécuritaires et de développement.
Le problème auquel est confronté le Nord-Kivu, en général, et le secteur de Butembo-Beni, en particulier, demeure l’insécurité liée à la présence des groupes armés étrangers, les tracasseries administratives et militaires, mais aussi les violences sexuelles.
Pour les déléguées des associations féminines, les auteurs de viols ne purgent souvent pas leurs peines. Elles demandent plus de rigueur dans l’application de la loi en la matière. Les jeunes, les femmes, tout comme les membres de la FEC, ont demandé au président de la République de se pencher sur la question du rétablissement de la paix dans les milieux ruraux, en vue de la relance de l’agriculture et la reconstruction de la province du Nord-Kivu.
Selon Polycarpe Ndivito, responsable de la FEC Butembo – Lubero, le président de la République a été attentif aux doléances des uns et des autres. Joseph Kabila a promis la poursuite de la traque des FDLR par les FARDC. Pour le cas des tracasseries administratives et militaires, le président a instruit le gouverneur de province de mettre fin, sans délai, à ce désordre.

- Tiré de la page de Radio Okapi du 08 mars 2009.

Bernard B.
24.03.2014

 

Simon Kibentele [kiteri@yahoo.com] 24/03/2014 14:58:26


Pendant que nous argumentons sur Kingakati, il se passe quelque chose a Goma, ou siegent tous les vautours du monde autour du charognard RdC. Jo Bongos doit avoir raison. Totika maloba, il n’ya que l’action qui prime.

 

Christian [christian@yahoo.fr] 24/03/2014 15:12:17


L’heure est grave!
Quelqu’un l’a écrit ici, et il a raison, le pays va "mourir". Comment un escroc, un illetré peut-il mettre tout un peuple à genoux?
La réponse est simple, il y a quelques politiciens opportunistes qui savent qu’ils ne deviendrons jamais président de république, et aujourd’hui comme demain, ils sont rejetés par le peuple, à quoi bon de gesticuler au risque de perdre tous les avantages qu’ils ont aujourd’hui.
Mende, Boshab, Matata, Minaku etc. personne ne sera élu un jour président de la RD Congo à la légalité, et surtout si "kabila" s’en va ils auront de la peine à revenir au pays; ils fairont l’exil et la mort les trouvera là, en Afrique du sud ou en Inde, voilà tout.
Mais, réfléchissont un instant: Demain "monsieur mille identités" s’écroule, Dieu en décidera un jour, et s’en suivra un coup d’État, celui-là c’est un autre inconnu, un Zoé "kabila", le pays sombrera encore comme aujourd’hui dans l’anarchie.
Congolais civils et militaires, réveillons-nous, notre pays s’éteint à petit feu, nous serons étrangers chez nous, "kabila" ce fou mahleureux est aux abois, poussons-le à rentrer chez lui au Rwanda.

 

Mundeke Jean [jmundeke@gmail.com] 24/03/2014 17:19:48


Hypolite Kanambe,le genocidaire et imposteur tutsi Rwandais: Sache que la Rdc a besoin des institutions fortes et pas des hommes forts.Je sais que tu as adjourne en derniere minute ton voyage de ce jour a Goma pour assister a la conference miniere apres,avoir reçu tard hier soir dans la nuit,un appel telephonique d.un proche de Barrack Obama,te donnant un carton rouge sur tes manoeuvres de chercher a rester au pouvoir apres 2016.Cela a ete confirme par l.envoye special de Obama dans les grands lacs lors de son intervieuw de ce jour avec RFI.Kanambe,je te dis ta colere et ton orgueil te feront subir le sort de Caessescou,de Kadhaffi ou de Saddam Hussein.

 

Kolomboka [kolomboka@yahoo.fr] 24/03/2014 17:20:30


Joseph Kabila et sa clique de courtisans regretteront amèrement leur tentative de se maintenir de force au pouvoir.Mon groupe d’auto-défense garde pour le moment un calme relatif mais c’est un calme aux effets explosifs.

J’ai dit!

Kolomboka

 

M.Kasongo [kmweze@yahoo.fr] 24/03/2014 19:48:58


Modifier ou changer la CONSTUTITION est une AUBAINE pour la REVOLUTION CONGOLAISE.Pour la premiere fois comme l’a dit Bongos nous serons dans notre DROIT DE DEFENDRE NOTRE PATRIE.Si il ya quelqu’un qui avait dit a Kabila que les CONGOLAIS sont cons il se trompe vraiment et il va le comprendre a son depend.Je suis certain que Kabila ne va pas y arriver malgré les armes et peut être ses armes vont le conduire directement a la CPI. Mais il faut que la MONUSCO s’occupe de lui.En tout cas apres les milliards de dollard que la communauté internationale ont depenser au Congo ils peuvent pas laisser Kabila saboter leurs efforts.Et aussi ca sera une bonne occasion pour reconcillier les Congolais a la communauté internationale.Ensemble pour LA DEMOCRATIE.

 

 

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