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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:44

DE LA NATIONALIT​É CONGOLAISE

Carte RDC

 

Cher compatriote,

chers tous,

 

D’ ordinaire, je ne réponds jamais à bras à un posting comme le votre ci-présent et ce, par manque de temps pour mieux articuler l’ argumentaire, ad hoc et donc pertinent à la problématique soulevée. J’ ai dit d’ ordinaire; mais votre message me fait sortir de l’ ordinaire du moment qu’ il est source des bien des malentendus et des quiproquos conceptuellement inadmissibles. Parmi ces derniers, il se trouve une dangereuse commixtion, une sorte de méli-mélo entre la notion meme de nationalité et celle de bonne gouvernance.

 

Parler de nationalité, c’ est référence faite à une notion fondamentale du Droit International moderne et/ou étatique. Celui-là meme sensé gérer le monde acque c.à.d. le monde acque est fait des souverainetés  et chaque souveraineté s’ ad ministre selon les règles qu’ elle se donne et non selon les règles lui imposte de l’ extérieur, fussent-elles de provenance d’ une super-puissance quelconque, militaire, économique ou de tout aute ordre.

 

L’ anomalie qui frappe la République Démocratique du Congo, notre pays, ne relève pas de sa composition éthnique de sa population et loin s’ en faut. Quel est en ce début du troisième millénaire ce pays qui peut se targuer d’ etre totalement homogène du point de vue de la con position démographique de sa population? Si cet axiome est vrai universellement parlant; il l’ est encore plus lorsqu’ on descend en Afrique en général et en RD Congo en particulier. Tous les teste établis depuis l’ époque coloniale en cette matière narrent clairement que de ce point de vue démographique, la RD Congo à l’ instar de beaucoup d’ autres en Afrique, est une mosaique d’ éthnies; on en dénombrerait meme plus de quatre cents (450) au total si pas plus. Donc, le problem des congolais ne devrait pas logiquement se situer à ce niveau. Mais, cela ne signifie pas qu’ il n’ y a pas problems quelques part dans le statu quo de notre pays et ce, eu égard toujours au droit international. Sinon, on en serait pas toujours entre de se chamailler continuellement en faisant souvent des confusions par moi définies un peu plus haut comme inacceptables  et elles le sont effectivement.

 

Là où le bat blesse; c’ est la dynamique viciée dans le seul cas d’ espèce de la RD Congo qui fait qu’ il y a manqué du strict respect de la notion de souveraineté telle que par moi clairement explicitée en amont. OK? Je voudrais etre plus concret pour faire comprendre ce point de vue que je me rends compte n’ est pas de facile compréhension pour tout le monde. Vous etes devenus, si j’ ai bien comprsi citoyen belge et partant, la question est celle-ci: l’ acquisition de la nationalité belge vous a été actroyée en suivant un iter bien define, j’ espère. En Europee t pas seulement mais partout dans le monde, c’ est comme cela que cela fonctionne. Je réside dans l’ union européenne certainement bien avant vous et donc, je sais de quoi je parle. Vous n’ avex donc pas brandi l’ épée ou recouru  aux sauvages moeurs de violation de droits de l’ home qui se résument par des crimes contre l’ humanité, crimes de guerres, ou des violences  sexuelles ou de réduction en esclavage de vos actuels compatriots pour jouir du droit de la nationalité belge ou pour faire le faire jouir (s’ il n’ y a pas de jus soli au Royaume de Belgique) à vos fistons et progéniture.

 

Or, lorsqu’ on suit de plus près ce qui depuis un quart (25) de siècle déjà ce qui se passe  en République Démocratique du Congo par l’ interposition des frontières poreuses de l’ Est de notre pays; c’ est exactement le contraire de ces us et coutumes de droit international qui se vérifie. Je défie quiconque à démontrer rationnellemt le contraire; preuves à l’ appui. Voilà l’ anomalie de la situation dans laquelle se trouve notre pays et toujours eu égard au Droit International, c’ est une situation qui crie scandale n’ eut-été le fait qu’ on est en Afrique et encore en Afrique sub-saharienne et alors on tend à femer l’ oeil; pas un seul mais tous les deux. Ailleurs, cette situation d’ ingérence, encore que violente, dans les affaires intérieures d’ un autre pays aussi voisin puisse-t-il etre a constitué, pour la communauté internazionale, un légitime casus belli. Je vous donne un seul exemple pour mieux illustrer ce concept et le rendre plus audible à plus d’ un: le cas emblématique parmi tant d’ autres est constitué par le KOWEIT. Souvenez-vous l’ invasion du Koweit à l’ époque de feu le dictateur irakien SADDAM HUSSEIN? Tous les pays, ou presque, du monde occidental par antonomase ou d’ obbédience  occidentale ont été mobilisée dans une coalition baroque pour aller déloger  Saddam Hussein du Koweit et rétablir la restitution ad intégrum de la souveraineté de petit royaume du golfe dans ses frontiers internationalement reconnues  et dans ses droits d’ un pays souverain member à part entière  de la communaté des Etats ou internationale.  Cet exemple me simplifie la tache de vous expliquer ultérieurement l’ anomalie particulière de la condition de notre pays au sein de cette meme communuté internationale. La RD Congo a été agréssée plus d’ une fois et silence radio de la part de cette meme communauté dite internationale. Qui plus est, les agresseurs étrangers ont poussé leur outrecuidance jusqu’ è se livrer, entre eux,  bataille rangée en pleine ville congolaise et en plein journée (allusion faite à la fameuse guerre de six (6) jours dans la capital boyomaise c.à.d. Kisangani et malgrè tout ceci, le silence radio persiste…. Où est donc, le respect de la souveraineté étatique, un des piliers du Droit international de l’ après deuxième guerre mondial et successivement dans le cas de la RD Congo? Faut-il parler de deux poids, deux mesures? Et pour cause? Faut-il relever un mépris affiché envers une certain catégorie, identifiée, mais non declare de certains peoples par rapport aux autres qui mériteraient un traitement beaucoup moins regardant sur cette terre des homes?  Ces questions, indépendamment de la nouvelle citoyenneté acquise différente de celle de naissance qu’ est commune à nous tous c.à.d. celle de notre pays, la République Démocratique du Congo, ne devraient pas manquer de tourmenter nos consciences si honneteté intellectuelle, il y a…!!!!

 

Cela étant, le reste est plus vite dit. La question de bonne gouvernance relève conséquemment à celle de la souveraineté. Franchement, pas de lien direct entre les deux; il faut apprendre à établir des distinguos pour éviter le romantisme autrement ambiant dans certains de vos raisonnements. Depuis l’ avenement de la modernité nous avons tous appris avec le philosophe René Descartes que les discours doivent etre conduits rationnellement (cfr. Le “Discours de la méthode” !). La these qui consiste à vouloir convaincre son voisin que comme “il y a des problems dans votre maison; comme il n’ y a pas de bonne gouvernance dans votre pays” alors laissez-vous envahir par les autres ou laissez-vous occupier pas vos voisins, ce discours n’ est conforme ni à la rationallité et meme pas à la justice et encore moins à l’ équité. NON. À César ce qui est à César et à Dieu……! A’ Bon entendeur, salut!  J’ ai dit et merci.

 

Prof. MUKUNA Samulomba Malaku/Italie (Céllphone: (0039) 348 80 39 335.

 

 

 

 

Chers tous, bonjour

 

Depuis un certain temps, la problématique sur la nationalité congolaise de certains hommes politiques refait encore surface; et de commentaires fusent un peu de partout pour fustiger le caractère douteux de leur nationalité.

 

Ne faudrait-il pas d'abord, dans l'intérêt de la Nation congolaise, s'il y en a une, commencer par  clarifier ce concept de "nationalité congolaise"? 

Quand nous parlons des congolais de la RDC, nous faisons allusion à des citoyens de l'Etat congolais ayant des droits et des devoirs conformément à la constitution ou à des ressortissants des différentes ethnies répertoriées en RDC? 

Etant que citoyen congolais résidant en Belgique, j'interdis formellement à mes enfants qui sont des belges, bien que des bakongos par leur maman et par moi, de s'hasarder à acquérir des cartes d'électeurs congolais pendant leurs séjours en RDC, par simple respect des principes et de la loi car la citoyenneté congolaise ne peut pas être concurrencée avec une autre jusqu'à preuve du contraire. 

 

Ce problème de nationalité congolaise que nous avons l'habitude de nier souvent aux compatriotes d'origine "étrangère" ne cache-t-il pas notre malaise relatif à l'humiliation subie suite à notre propre cupidité face aux puissances étrangères? 

Ne faudrait-il pas privilégier plutôt la thèse toujours défendue par Diatezwa Basile quand il parle des conditions pour un destin commun? 

 

Personnellement, je ne pense pas que si nous limitions la nationalité congolaise aux seuls ressortissants des ethnies répertoriées en RDC, le problème de la bonne gouvernance, de la paix sociale et d'un meilleur vivre ensemble serait réglé, pour la simple et bonne raison que l'homme congolais tant par ethnie que par acquisition, a été généralement corrompu par le régime Mobutu. C'est cet homme là qu'il faut renouveler, qu'il soit mukongo, muluba, mushi, mulubakat, mungala, kinarwanda, mupende,topoke...

 

En faisant ce dépassement de soi et cet effort d'objectivité, l'élite congolaise fera oeuvre utile et évitera d'innombrables maux à la population.

 

Je vous remercie.

 

MPATI NDOTONI DEPADOU

Penseur

 

 

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