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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 16:52
Au sujet du RAPATRIEMENT DES EX-M23

Au sujet du RAPATRIEMENT DES EX-M23

Mon cher Robert,

Bonjour.

Merci, pour l'ensemble de messages que tu penses à m'adresser depuis longtemps mais auxquels, pour des raisons que tu connais, je me suis jusqu'à présent abstenu de répondre.

Lorsqu'il s'agit pour toi de qualifier la situation et l'état des lieux sur l'ensemble de la République démocratique du Congo à savoir, que notre pays vit sous un régime d'occupation ethnique programmé, planifié et organisé par les Tutsis, je t'approuve sans la moindre réserve.

Dans le même temps, je comprends l'accent d'exaspération et même de désespoir qui perce dans tes mails devant l'incapacité de nos compatriotes congolais à prendre conscience d'une évidence qui crève pourtant les yeux. Personne ne semble voir, ni entendre, ni comprendre que le Congo est occupé des points de vue militaire et ethnique par des Tutsis depuis bientôt 20 ans. Devant tant d'inconscience, devant une candeur aussi enfantine, j'en arrive parfois à me demander ce que nos compatriotes s possèdent à la place des yeux, des oreilles et surtout du cerveau. Je m'explique.

Plus de 354 officiers tutsis exercent de hautes fonctions dans l'état-major et au sein des FARDC. Les principaux camps et bases militaires de notre pays sont placés sous le commandement d'officiers supérieurs tutsis. Le directeur général de la police nationale en la personne de Charles Bisengimana est lui aussi Tutsi. Idem pour l'administrateur directeur général de l'OFIDA et du directeur du port de Matadi. Au parlement congolais, dont le vice-président n'est autre que le Tutsi Charles Mwando Nsomba siègent plus de 50 députés tutsis. Le sénat lui, est présidé par le Tutsi Kengo wa Donfo, alias Léon Lobitsch. Installée dans le quartier de Kingabwa, dans la commune de Limete à Kinshasa, au bord du fleuve où elle reçoit les agents tutsis venant toutes les semaines du Rwanda par le vol régulier de la compagnie aérienne rwandaise reliant Brazzaville à la capitale rwandaise, la milice armée du Tutsi Azarias Ruberwa forte de 4.500 éléments n'a jamais été démantelée contrairement à celle de Jean-Pierre Bemba. Comment comprendre, comment expliquer que tout ceci passe inaperçu aux yeux des Congolais, de leurs hommes politiques, de leurs intellectuels et de leurs médias?

Mais il y a pire.

Par-dessus tout, le président de la République démocratique du Congo, un certain Joseph Kabila, de son vrai nom Hippolyte Kanambe est Tutsi. Il a mis les pieds à Kinshasa, pour la première fois de sa vie, à Kinshasa, le 17 mai 1997 dans les bagages de l'AFDL, Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo. Hippolyte Kanambe, c'est l'occupant tutsi n°1 de notre pays. Véritable immigré clandestin arrivé au Congo sans visa, ni passeport, ni billet d'avion, ni aucun document de voyage, Hippolyte Kanambe offre au monde le seul exemple depuis la création du système solaire d'un sans papier devenu chef d’État d'un pays étranger moins de quatre ans après s'y être introduit clandestinement. Il n'existe aucun autre cas dans les annales des États et des nations.

Mais ce n'est pas tout.

Comment expliquer qu'on accepte d'engager un dialogue avec un occupant ethnique ? Comment admettre qu'on puisse s'asseoir avec la personne qui a violé votre fille, mutilé génitalement votre épouse, rempli des fosses communes avec plus de 400 cadavres de compatriotes à Maluku ? Des fosses communes, il y en aurait entre 20 et 50 dans les faubourgs de Kinshasa. On en dénombre des centaines dans les territoires de Masisi, de Walikale, de Rutshuru, de Fizi-Baraka, de Beni, etc.

A moins de faire preuve d'une déplorable naïveté et d'une cécité coupable, comment l'UDPS et d'autres partis politiques congolais osent-ils envisager de nouer un dialogue ou une quelconque concertation avec un occupant ethnique ? Pendant cinq ans, de juin 1940 à mai 1945, la France fut occupée par les troupes allemandes d'Adolphe Hitler, pourquoi n'a-t-on pas organisé un dialogue, ou des élections pour mettre fin à cette occupation ? Il a fallu le recours à la force armée à travers le débarquement de Normandie du 6 juin 1944 pour bouter les Allemands et leur armée fors les frontières françaises. Pourquoi en irait-il autrement du Congo ?

Dans l'histoire des nations, tous ceux qui ont accepté de traiter avec une force d'occupation, et l'UDPS est dans ce cas, ont toujours porté le même nom: ils furent des collabos. Et ils subirent le même châtiment. Le Maréchal français Pétain, son premier ministre Laval et d'autres ministres de son gouvernement sous la France occupée par les Allemands furent jugés, condamnés à mort et pour certains d'entre eux, pendus haut et court ou passés par les armes.

Après avoir fait capoter et déraper la transition sous Mobutu en 1990, l'UDPS continue dans son entreprise de tripatouillage, de confusion, de compromission et de collusion.Croyant bien faire, brandissant fièrement son statut amusant et ridicule d'opposant historique, Tshisekedi wa Mulumba a causé au Congo et au peuple congolais un tort dont la profondeur et l'ampleur sont impossibles à évaluer pour le moment. Mais ni le fondateur de l'UDPS, ni ses cadres, ni ses "militants debout", ni aucun de ses membres n'a jamais douté des malheurs qu'ils ont infligés naguère et qu'ils continuent de causer aujourd'hui à notre pays et à notre peuple à cause d'une conception aberrante de la politique en général et de l'opposition politique en particulier.

Mon cher Robert,

Il reste un petit détail de sémantique à souligner: si, d'un côté, tu utilises une identité ethnique en désignant les Tutsis, tu ne peux pas leur opposer une référence nationale en parlant de Congolais. Autrement, tu auras du mal à distinguer les Congolais entre eux, ceux de souche et les autres. En vérité, la guerre qui fait rage au Congo oppose les Tutsis rwandais aux Bantous congolais.

Il n'existe pas de Tutsis congolais. L'association entre l'identité nationale congolaise et l'appartenance ethnique relève d'une lamentable imposture intellectuelle ou d'un aveuglement politique coupable. En sa qualité d'ancien ministre de l'intérieur dans les années 1966 et même de président du parlement, Étienne Tshisekedi est mieux placé que n'importe quel autre Congolais pour savoir que l'expression "Tutsi congolais" a été inventée par les officines, les bureaux d'études, les lobbies et les agents tutsis disséminés à travers le monde. Nous autres Bantous congolais ne faisons que répéter bêtement et récupérer un discours qu'ils ont conçu pour leur seul intérêt et pour la défense de la cause sacrée de leur communauté ethnique.


Prends bien soin de toi,

Cordialement tien

CHERS COMPATRIOTES CONGOLAIS DE SOUCHE,

LISEZ CET ARTICLE , VOUS SEREZ CHOQUES: C'EST LA CONCRETISATION DE LA DIPLOMATIE DE LACHE. FRANCOIS MWAMBA TRAVAILLE POUR L'OCCUPATION ET VEUT QUE DES MASSES DES TUEURS-TUTSIS RWANDAIS ENVAHISSENT ENCORE DAVANTAGE NOTRE PAYS. IL SERA JUGE COMME TRAITRE ET COLLABO. RENE ABANDI DONT FRANCOIS MWAMBA FAIT ALLUSION, EST UN TUEUR-TUTSI-RWANDAIS ET QUE LE M23 N'EST PAS UNE REBELLION CONGOLAISE, C'EST UNE MILICE RWANDAISE AU SERVICE DU RWANDA ET DE PAUL KAGAME ET DE ALIAS KABILA!!! COMBIEN DE FOIS DEVRAIS-JE M'EXPLIQUER A CE SUJET? VOYEZ VOUS-MEMES CE VISAGE; EST-CE-QUE C'EST LA MORPHOLOGIE D'UN CONGOLAIS??

COMMENT CET HOMME DOIT IMPORTER DANS NOTRE PAYS, DES RECETTES DOMESTIQUE DU RWANDA??? FRANCOIS MWAMBA EST UN ASSOIFFE DU POUVOIR ET D'ARGENT ET POUR CA, IL EST CAPABLE DE VENDRE SON AME. LE SORT DU PEUPLE CONGOLAIS NE L'INTERESSE PAS. LUI ET SES FRERES LUBA: RAYMOND TSHIBANDA ET NTUMBA LUABA ONT ETE CHOISI PAR KABILA SUR CONSEIL DE LA CONFRERIE TUTSIE DE KINSHASA ET QUI LEUR ONT ATTRIBUE A CHACUN UN ROLE:

RAYMOND TSHIBANDA, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES, EST CHARGE DE RABAISSER NOTRE DIPLOMATIE EN Y INCLUANT DANS DES POSTES CLES, DES TUSIS-RWANDAIS DANS DIVERS ORGANISATIONS INTERNATIONALES. A GENEVE, CE SONT DES TUTSIS-RWANDAIS QUI SIEGENT EN LIEU ET PLACE DES VRAIS CONGOLAIS DE SOUCHE. IL EN EST DE MEME DANS DES ORGANISMES DU SYSTEME DES NATIONS UNIES ET DANS DES ORGANISATIONS REGIONALES COMME LA BAD, LA SADC ET A TANT D'AUTRES. C'EST LUI QU LEUR DELIVRE DES PASSEPORTS CONGOLAIS ET DES BOURSES DESTINEES AUX VRAIS CONGOLAIS DE SOUCHE. CECI S'ETAIT VERIFIE AUX ETATS-UNIS NOTAMMENT. DES TUTSIS-RWANDAIS PARTENT EN MASSE POUR DES STAGES A L'ETRANGER AVEC DES NOMS CONGOLAIS D'EMPRUNT; C'EST GRAVE!!!!!!!!!!!!!

QUANT A NTUMBA LUABA, SECRETAIRE EXECUTIF DE LA CIPGL; C'EST L'AVOCAT DU M23. C'EST A LUI QUE KAGAME ET KABILA ONT CONFIE LE DOSSIER DES REVENDICATIONS DE CETTE RACAILLE. IL AVAIT ETE A LA TETE DE LA DELEGATION CONGOLAISE EN AFRIQUE DU SUD, POUR TRAITER DES QUESTIONS DES NOUVELLES REQUETES DE CES CRIMINELS QUI ONT COMMIS DES CRIMES DE GUERRE, CRIMES CONTRE L'HUMANITE ET CRIMES DE GENOCIDE DANS NOTRE PAYS. ALORS QUE L'ON AVAIT CLAIRONNE QUE LE M23 AVAIT ETE DECIME, ON PARLE AUJOUD'HUI DE LEUR RAPATRIEMENT EN RDC, MAIS CE SONT DES TUTSIS-RWANDAIS QUE L'ON DEVRAIT PLUTOT RAPATRIER AU RWANDA.

MES CHERS COMPATRIOTES CONGOLAIS DE SOUCHE, JE NE DORMIRAI PAS CETTE NUIT, CAR JE DOIS FAIRE UNE LARGE DIFFUSION DE CETTE ENIEME FORFAITURE DU TRIO LUBA DU KASAI QUI CONSEILLE KAGAME ET KABILA POUR ASSUJETIR DAVANTAGE LE PEUPLE CONGOLAIS/ZAIROIS. CES 3 PERSONNAGES SONT DES TRAITRES A LA NATION QUI COLLABORENT LES ENNEMIS DE NOTRE PAYS. CECI N'EST QUE LA VERITE ET J'ASSUME.

ROBERT MBELO

RAPATRIEMENT DES EX-M23 : FRANÇOIS MUAMBA RÉVÈLE CE QUI BLOQUE

Francois Mwamba, un assoiffe d'argent et du pouvoir


par La rédaction

La réunion du 18 novembre sera décisive pour mettre fin à la question du rapatriement de ces ex-combattants « , affirme le coordonateur du Mécanisme national de suivi (MNS).

Pourquoi les choses trainent-elles pour mettre fin au dossier des ex-combattants de l’ancien mouvement politico rebelle de M23 ? François Muamba n’a pas attendu longtemps pour fixer ses compatriotes. Recevant hier jeudi 5 novembre Saïd Djinnit, l’envoyé spécial de l’ONU dans les Grands Lacs, le coordonateur du Mécanisme national de suivi (MNS) n’a pas entretenu la langue de bois. François Muamba a révélé les raisons qui ne facilitent pas aux anciens éléments de l’ex rébellion d’être expatriés en RDC.

Pour François Muamba, qui a coordonné, au nom du Gouvernement, les négociations avec le M23, le processus est bloqué par les anciens chefs rebelles. Le coordonateur du MNS n’a pas téludé cette question de la pression au sortir de la séance de travail avec Saïd Djinnit. Pour lui, » c’est un peu comme le tango qui exige d’être à deux pour le danser ». A titre illustratif, François Muamba a expliqué que la Déclaration de Nairobi stipule que le M23 devrait désigner un coordonateur (point focal) de manière à faire en sorte qu’il puisse avoir un entendement commun, quelque chose de retraçable pour faire en sorte que les choses aillent plus rapidement vers la conclusion.
Mais, le coordonateur du MNS regrette le fait que » le M23, après avoir proposé M. Abandi, n’a plus de représentant « . » Voilà un point majeur qui fait que nous donnions l’impression que ce dossier du rapatriement des ex-combattants du M23 tourne en rond
« .

UNE REUNION DECISIVE LE 18 NOVEMBRE
L’autre raison du non avancement du dossier des anciens combattants de l’ex-mouvement rebelle, poursuit François Muamba, » c’est le rôle d’anciens dirigeants de cet ex-mouvement politico-rebelle qui semblent jouer un rôle négatif par rapport à la volonté d’un bon nombre des ex-combattants de pouvoir être rapatrié en République démocratique du Congo « .
A ce sujet, le MNS affirme avoir fait une demande publique aux Nations Unies à savoir qu’ » à notre niveau, il faut qu’il y ait des sanctions qui soient prises contre ce petit groupe de manière à libérer ceux qui désirent revenir au pays « . François Muamba a promis de rappelercette exigence à qui de droit lors de la prochaine rencontre. Pour lui, l’heure n’est pas à baisser les bras. Le Gouvernement congolais, à travers le MNS, promet de se saisir de la réunion du 18 novembre 2015. » Cette réunion sera décisive parce qu’il sera question d’en sortir avec des décisions qui permettent de débloquer la situation notamment le rapatriement d’un plus grand nombre des ex-combattants cantonnés en Ouganda « , précise le coordonateur du MNS.
Interrogé, Saïd Djinnit explique que sa rencontre avec François Muamba avait pour objectif de faire en sorte que l’instrument de l’Accord-cadre adopté par les chefs de l’Etat il y a trois ans, soit mise en application . Ce, afin qu’il soit un outil efficace au service de renforcement de la cohésion régionale, de l’entente, de la coopération et surtout amener la paix, la stabilité pour la région des Grands lacs.
» C’est un sujet sur lequel nous avons longuement discuté. Et nous, en tant que Nations Unies et envoyés spéciaux, nous avons soutenu fidèlement toutes les initiatives prises par le MNS et par la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (Cirgl) pour encourager la mise en œuvre de la Déclaration de Nairobi », reconnaît Saïd Djinnit.
L’envoyé spécial de l’ONU dans les Grands Lacs se réjouit que la dernière réunion entre les ministres de la Défense des pays de la sous-région ait produit une initiative intéressante. Néanmoins, il estime que » nous restons tout de même disponibles pour aider autant que nous pouvons pour assurer que nous revenons avec force dans le contexte de la mise en œuvre pour justement clôturé définitivement le dossier des ex-M23 « .
Saïd Djinnit se dit soucieux de garder contact avec toutes les parties prenantes y compris celles qui hébergent ces ex-rebelles.
L’ex-mouvement rebelle M23 a menacé de se retirer des accords de Nairobi qui fixent les conditions de reddition de ce mouvement défait par l’armée congolaise en 2013. Dans un communiqué, le M23 a accusé le Gouvernement congolais de ne pas respecter ses engagements, notamment en matière d’amnistie. Ce que dément Kinshasa.
Le M23 a aussi accusé le Gouvernement de retarder, de façon délibérée, la mise en œuvre de ses engagements. Il s’agit notamment de l’épineuse question de l’amnistie. Ils seraient encore près de 1.800 à vivre en exil au Rwanda et en Ouganda. Sur un effectif initial de plus de 2000 ex combattants du M23 vivant en exil au Rwanda, seulement 189 ont pu regagner le pays, d’après les chiffres fournis par le Gouvernement congolais. Rachidi MABANDU

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