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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:04
UNE FORCE PUISSANTE MAIS PAS D’AVANT-GARDE

UNE FORCE PUISSANTE MAIS PAS D’AVANT-GARDE

Par Fungula Fumu Ngondji lemaniKong

En 2014, j’ai publié un livre intitulé Les Martyres Tata Simon Kimbangu et Patrice E. Lumumba (*). Dans la préface, le livre est présenté comme étant, en réalité, une collection de plusieurs ouvrages. Le premier «La Jeunesse Zairoise s’Interroge», avait été publié pour la première fois en 1983 à Bruxelles par ce que l’on appelait à l’époque, le Comité Zaire. «Le Manuel d’Etudes des Patriotes Kongolais de la Nouvelle Génération», deuxième ouvrage, comprenant 12 brochures, allant du Livre I au Livre XII, est conçu pour servir, séparément, de document de réflexion à tout Patriote Congolais engagé dans le Processus de la Transformation Individuelle (PTI).

Résumant le principal thème du livre, le préfacer signale que ces ouvrages découlent tous d’un même thème. Il s’agit de la vie du peuple Kongolais, de son passé, présent et futur, des tragédies qu’il a vécues; de l’avenir de sa jeunesse, de ses rêves et espoirs.

De toutes nos tragédies, la plus grave, écrivait encore le préfacer est que, même après avoir acquis son indépendance, le Zaire-Congo est toujours demeuré sous la tutelle des puissances étrangères et une proie de l’impérialisme international. Et comme conséquence de cette réalité, les dirigeants au pouvoir dans notre pays y sont parvenus et maintenus par la volonté de ces mêmes puissances étrangères dont ils servent les intérêts, au détriment de notre peuple.

De ce fait, les institutions politiques actuelles en RDC ne peuvent trouver leur base et leur force que dans des structures conçues en fonction des intérêts des puissances étrangères plutôt que ceux de notre peuple. Il existe, par conséquent une contradiction flagrante entre le maintien de cesstructures et les aspirations de notre peuple à l’indépendance, la liberté, la dignité, au respect de sa personnalité, au progrès.

Heureusement, l’elite politique congolaise de la première heure n’était pas aussi inconsciente qu'on le croit. On se rendra compte en effet que le Zaïre-Congo était parmi les pays africains ayant accédé à l’indépendance dans les années 60 persistait un mouvement anti-impérialiste bien connu sur le plan international.

Un bon nombre de nos compatriotes avaient effectivement su, des l’aube du 30 juin 1960, qu'une grande conspiration impérialiste s’était tissée visant à maintenir notre pays dans les fanges de l’exploitation et de l’esclavage. Et très tôt, sous la houlette de Patrice Emery Lumumba, ils y avaient opposé une résistance farouche.

S’étant vus démasqués et craignant de perdre «la manne» du Congo, les ennemis de notre peuple abandonnèrent toute mesure de prudence et passèrent à une offensive ouverte contre les nationalistes qui leur faisaient obstacle. Ils s’attaquèrent directement à celui qui s’était avéré le plus irréductible, le plus indomptable et qui était, également, le plus clairvoyant de tous, le révolutionnaire Patrice Lumumba.

Le 17 janvier 1961, quelque part dans une villa à Lubumbashi (ex-Elisabethville), disparaissait ce grand patriote, ce digne fils que l’Afrique ait jamais eu, sous les balles d’un officier belge, agissant sur ordre du capitalisme monopoliste. Lumumba mort, pensaient les maitres de cet exécuteur, la résistance des nationalistes serait brisée. L’impérialisme pouvait, dés lors, agir en toute quiétude.

Ils furent, hélas, vite confondus. Lumumba mort était plus vivant que jamais. Le respect de sa pensée politique devint l’hymne de tous les patriotes congolais. L’Afrique révolutionnaire et le monde progressiste se joignirent aux nationalistes kongolais et rendirent à Lumumba un hommage mérité en prenant l’engagement de perpétuer la cause pour laquelle il avait payé de sa vie: le combat contre l’impérialisme pour la dignité de l’homme noir.

Ainsi, au lieu de s’éteindre comme l’avaient espéré les vautours de la haute finance, la résistance reprit de plus belle et le Kongo se transforma peu à peu en un terrain d’expérimentation où l’occident capitaliste devait éprouver la capacité des nationalistes congolais et à travers eux, de l’Afrique révolutionnaire à subir la seule alternative qui leur était offerte: capituler et composer avec l’impérialisme.

Ce fut l’une des périodes les plus héroïques de notre histoire nationale. En dépit de leur impréparation, de la faiblesse de leurs moyens et de leur organisation, les nationalistes congolais livrèrent des combats d’une ampleur sans précèdent contre les forces réactionnaires zaïroises puissamment armées et soutenues par l’occident.

Ces réflexions se sont déroulées entre un noyau de jeunes intellectuels kongolais, anciens étudiants de l’Université Nationale du Zaïre, Campus de Kinshasa et de Lubumbashi en exil à Brazzaville et d’autres qui nous joindront à Nairobi(Kenya), après les massacres perpétrés par le régime de Mobutu à la suite des protestations estudiantines dans les deux campus en 1981.J’étais, moi-même, dans la même situation, victime d’avoir fait usage, comme journaliste professionnel, du droit de la liberté de la presse garanti par la constitution «zaïroise» et par les conventions internationales dont le régime de Mobutu était signataire.

Qui formait le front anti-impérialiste

Le sous-titre ci-dessus n’est pas dans mon livre. Mais puisqu’il est question d’avant-garde dans cet article, c’est le moment de montrer qu'’il a bel et bien existé une force d’avant-garde dans notre pays, avant et après l’accession à l’indépendance.

Tout intellectuel congolais qui a une certaine notion de l’histoire de notre pays avant comme après l’accession à l’indépendance se souviendra qu'’il y avait bien deux camps parmi les partis politiques congolais qui ont contribué à mettre fin au régime colonial belge.

1. Les Nationalistes qu'’on désignait généralement par le terme «lumumbistes».

2. Les autres, c’est-à-dire ceux qui n’étaient pas avec Lumumba. Les Kinois, qui ont un sens d’humeur macabre, désignaient tous ceux-là qui n’étaient pas avec Lumumba par l’expression «pene-pene-na-mindele!»(Trop proches des blancs en Lingala, pour la simple raison qu'ils étaient alliés à un parti politique appelé «P.N.P.», parti national du peuple), dirigé par Jean Bolikango, un leader politique très influent à cette époque qui prônait l’alliance avec les Belges.

Le camp des nationalistes était composé du MNC/Lumumba (Mouvement National Congolais de Lumumba (car il y avait une autre tendance du MNC, celle dirigée par Albert Kalonji Ditunga -allié du PNP).

Il y avait aussi, parmi les nationalistes, le PSA (Parti Solidaire Africain) avec Gizenga Antoine et Kamitatu Cleophas comme leaders principaux; le CEREA de Kashamura, Bisukiro et Weregemere; et enfin le BALUBAKAT, de Sendwe et Ilunga.

La meilleure définition du camp des non-lumumbistes était donnée par Lumumba lui-même dans la dernière lettre qu'il adressa à son épouse pendant qu'il était en prison à Mbanza-Ngungu (Thysville à l’époque), quelques temps avant son expédition à Lubumbashi d’ il sera assassiné par l’ordre des autorités belges. Il écrivait: «Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils en ont acheté d’autres, ils ont contribué à déformer la vérité et ont souillé notre Indépendance. Que pourrais-je dire d’autre? Que mort, vivant ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’Indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors avec cette passion bénévole, tantôt avec joie et plaisir».

Ceux que Lumumba décrivait comme des «compatriotes corrompus, achetés, qui ont déformé la vérité et souillé ainsi l’indépendance de notre pays sont ceux que nous appelons aujourd’hui des traitres, ennemis du peuple kongolais et alliés de l’impérialisme. Le meme impérialisme que le camp des lumumbistes combattait et combat encore farouchement jusqu’à ce jour.

Idéologiquement parlant, les traitres de notre peuple, alliés de l’impérialisme, forment ce qu'’on appelle le camp des «réactionnaires», une force contraire au NATIONALISME, au PROGRES, à la LIBERTE, à l’INDEPENDANCE et au BONHEUR du peuple KONGOLAIS.

Distinction entre les réactionnaires et les nationalistes/lumumbistes

Lorsqu’on parle des nationalistes en l’absence d’un parti politique se définissant comme tel - car aucun des partis kongolais aujourd’hui ne mentionne ce mot dans leurs proclamations à l’exception, bien entendu, du Parti Lumumbiste Unifié (Palu)- comment peut-on distinguer les patriotes attachés à la pensée politique de Lumumba?

Avant comme âpres l’indépendance les nationalistes n’étaient pas nécessairement tous membres du MNC/L. La plupart étaient simplement membres de l’élite intellectuelle tels les professeurs Muyembe, Ngal et Lihau parmi les plus independants. Il y avait, également des étudiants progressistes des universités et des instituts supérieurs, des syndicalistes, certains leaders des mouvements des masses de notre pays qui étaient conscients du fait que, malgré notre statut de pays souverain sur le plan national et international, le Kongo était toujours sous tutelle de la Belgique, de ses alliés occidentaux et des USA qui, pendant la colonisation avaient le contrôle de toutes les nombreuses richesses de notre pays, exploitées par leurs sociétés multinationales.

D’une manière générale, la majorité de ces progressistes et nationalistes étaient conscients que les occidentaux étaient déterminés d’empêcher par tous les moyens le peuple congolais de jouir de la terre et des richesses que nos ancêtres avaient reçu de Dieu et avaient préservé au prix de tous les sacrifices pour le bien-être de leurs progénitures.

Conscient de cela, le premier ministre du premier gouvernement du Congo indépendant, Patrice E. Lumumba, avec les leaders des partis de sa coalition, étaient bien préparés de leur coté, de sauvegarder les intérêts de notre peuple.

Le complot des impérialistes contre le Kongo

Il faut d’abord noter que les grandes puissances de ce monde, qu'elles soient capitalistes (US et ses alliés de l’Occident) ou socialistes URSS et Chine à l’époque, ont conçu des méthodes bien définies de contrôler les pays en développement. Lorsqu’une de ces puissances impérialistes décide de s’approprier la terre ou les richesses d’un pays quelconque, ce pays n’y va pas seul. Il doit chercher des alliances parmi les membres du club auquel il appartient afin d’éviter des surprises. Et quand l’accord est acquis, ils mettent au point ensemble un plan d’action. Autrement dit une procédure qui leur faciliterait les choses

Dans le cas de notre pays, les occidentaux avaient déjà le traité de Berlin conclu le 16 février 1885 entre les ambassadeurs de plusieurs pays d’Europe leur donnant le droit de s’approprier les richesses du Congo Belge. Les occidentaux et les USA voulaient, après le passage du Kongo à l’indépendance, que Lumumba, devenu premier ministre du premier gouvernement congolais, soit un simple gouverneur du Congo comme l’était le gouverneur général Belge et comme le seront, plus tard, Mobutu et le rwandais Hypolithe Kanambe en échange pour quelques millions de dollars.

Mais lorsque l’ambassadeur belge, au nom des puissances occidentales et des USA apporta quelques malles bourrées de millions de dollars destinés à Lumumba, l’incorruptible, celui-ci le bouta dehors avec toutes ces malles. C’était ce jour-là que Lumumba signa son certificat de décès. C’est aussi ce jour là que les malheurs de notre peuple commenceront.

Le premier coup d’état de Mobutu en 1961, l’invasion des troupes du Rwanda et de l’Uganda en 1996, les massacres des Congolais tout au long de cette période, l’agression de notre pays qui suivra l’installation au pouvoir de Mzee Laurent Kabila en 1997, son assassinat en 2001 et l’occupation de notre pays par le Rwanda et l’Uganda suivi de tout le cirque des mouvements de rébellion et des élections dites démocratiques sous le pouvoir de Kanambe supervisés par la Mission Européenne et celle de l’ONU, appelée maintenant la Monusco, tout cela entre dans le scenario de la recolonisation du Kongo, consumée par le découpage des provinces sous l’autorité de Boshab, actuel ministre de l’Intérieur. Ces actions n’étaient jamais improvisées. Elles étaient bien planifiées et orchestrées méthodiquement par la CIA et tous les services d’intelligence belge, français, britannique, etc. dans le cadre des dispositions déjà prévues par le traité de Berlin que Patrice Lumumba avait tenté d’empêcher. Et voilà pourquoi il a payé de sa vie.

Quel rôle joue l’avant-garde?

Je viens de dire que toutes les élections organisées en RDC sous le pouvoir de Kanambe comme d’ailleurs celles tenues sous Mobutu font partie de ce que j’appelle «le scenario de la recolonisation et la balkanisation de la RDC». Mobutu, qui n’était pas tellement un idiot, était convaincu, qu’élections ou pas elections, il serait toujours au pouvoir jusqu'à ce que ses maitres, les occidentaux et USA, en décident autrement. C’est ainsi qu'il ne trouvait aucune raison de gaspiller son argent pour jouer à la démocratie en organisant des élections juste pour amuser la galerie.

Kabila Kanambe a été lent à saisir les nuances du régime de Mobutu. Mais en nommant Kin-Kiese (Kin Kiey) ministre chargé…je ne sais plus de quoi, il a finalement compris le jeu de Mobutu. Kabila croit avoir trouvé dans l’intelligence du fils de notre très respecté feu Mbuta Kinkiey Raphael, un exceptionnel grand menteur du Kwilu, à la taille de Sakombi Inongo, «Buka Lokuta»

Ce dernier vient de prouver sur le plateau de la Télé 5 la semaine dernière, qu’il peut s’enrichir autant que Buka Lokutaen faisant croire aux Kongolais comme à l’opinion internationale que le comandant Hypo est le nouveau Messie pour la RDC tel que fut Mobutu!

Jusqu’aux élections de 2016, la mission de Kin-Kiese (Kin Kiey) est de gagner la sympathie de «nos maitres occidentaux» en leur prouvant qu'’il n’y a aucun individu sur les 80 millions de fils et filles Kongolais capable de remplacer le «rwandais» Kanambe à jouer le rôle de «nègre» que Mobutu a su si bien jouer pour eux pendant 32 ans. Il espère ainsi les convaincre de laisser Kabila rempiler son troisième mandat à la présidence de la RDC.

Quant à ceux des Congolais qui se définissent véritablement nationalistes, ils doivent savoir que la fierté, l’honneur, l’amour et la grandeur d’un peuple ne sont pas des insignes que l’on peut ramasser et se coller sur la poitrine. C’est, plutôt le résultat d’un travail patient de divers groupes d’hommes et femmes Congolais, principalement des jeunes adultes qui ont consacré toute leur vie à s’éduquer et à se transformer, eux-mêmes, individuellement d’abord, afin de donner le meilleur exemple à d’autres, autour d’eux , qu'’on peut etre incorruptibles, ne jamais tomber dans le piège de l’impérialisme qui recrute, détourne et achète les plus faibles et inconscients d’entre nous pour servir leurs interets contre ceux de notre peuple.

Si Lumumba ne s’était pas éduqué et transformé lui-même pour gagner cette maitrise intellectuelle, morale et spirituelle qui le distinguait, aurait-il été capable de résister à l’appât des millions de dollars lui offerts pour renier son pays et son peuple? C’est cela qui a fait la différence entre lui, Mobutu et tous les fameux intellectuels qui servent aujourd’hui Kabila lesquels comptent déjà le contenu des enveloppes que Kabila a entassé dans les tiroirs de son bureau pour tous ceux qui le soutiendront à gagner un troisième mandat présidentiel dans les prochains mois, y compris Etienne Tshisekedi, qui ne jurerait qu'’au nom du dialogue avec Kabila, même seul contre tous, semblerait-il!

C’est pour dire que l’avant-garde d’un peuple, ce sont ces Kongolais et Kongolaises qui se sont éduquês – je ne dis pas qui ont des diplômes universitaires. Lumumba, Simon Kimbangu et Kimpa Vita n’en avaient aucun. Je parle plutôt des Kongolais, hommes et femmes qui ont su maitriser le Kinzambi (pouvoir spirituel); le Kimazaya-(pouvoir scientifique) et le Kimayala (pouvoir politique) dont nous recommande Tata Simon Kimbangu – pouvoirs qui vous donnent l’intuition, un don de Dieu, vous permettant de connaitre de vous-même ceux qui, malgré leurs diplômes, sont déjà vendus et sont incapables de servir notre peuple.

Ces hommes et femmes, possédant le pouvoir spirituel, scientifique et politique, plus l’intuition de distinguer les traitres contre notre peuple, ce sont ceux-là que nous appelons l’avant-garde, ou encore les «avant-gardistes». Ils sont les gardiens de la mémoire de nos héros nationaux et particulières protecteurs du nom et de la vision de Lumumba. Ils sont, à la fois, éclaireurs, membres de la résistance, protecteurs, messagers, dénonciateurs, pompiers et agents secrets du peuple. Clandestinement et publiquement, ils sont partout, seul ou en groupe, porteurs du message d’espoir et de lutte de libération de notre peuple contre l’impérialisme à travers leur engagement à aider les patriotes nationalistes et progressistes à se découvrir, à s’éduquer et à se transformer.

L’avant-gardiste n’a pas besoin d’un fusil. Son arme la plus puissante est sa maitrise intellectuelle, morale et spirituelle qui lui permet de parler sans peur ni doute de son amour pour son pays et pour son peuple.

Comment identifier un avant-gardiste ?

Il y a plus de 30 ans, dans les années 70, j’ai eu l’avantage de connaitre un jeune prêtre patriote qui m’a aidé à devenir ce que je suis aujourd’hui. Il fut le fondateur du Groupe de Réflexion et d’Action (GRA) qui deviendra plus tard l’Ordre des Visionnaires du Kongo en abrégé O.V.K., dont je suis devenu le leader. C’est une organisation révolutionnaire spirituelle et éducative considérée comme une école de formation des patriotes Kongolais de la nouvelle génération appelés à conduire le processus de la transformation de l’homme et l’édification d’une Nation Kongolaise Nouvelle, une République véritablement démocratique et Africaine.

Cette république n’est qu'’un rêve pour le moment. Mais sans rêve, même Dieu n’aurait pas créé l’univers! Toutes les réalisations de l’homme sont le prolongement du grand REVE de leur père, le DIVIN, OMNIPOTENT, OMNIPRESENT, OMNISCIENT. Ceux qui ont pu pénétrer ce rêve - parce que nous en avons tous la possibilité, en tant que fils du Divin, - savent que tout est possible quand on est UN avec DIEU TOUT PUISSANT.

Les membres de l’OVK n’étaient qu'’une douzaine au commencement. Aujourd’hui, nous sommes des centaines, peut-être des milliers. Nous ne faisons pas de la publicité parce que nous poursuivons la méthode clandestine que nous avons adoptée depuis le début.

Seul ou en groupe, nous sommes porteurs du message d’espoir et de la lutte de libération permanente de notre peuple contre l’impérialisme à travers notre engagement à aider les patriotes nationalistes et progressistes a se découvrir, à

s’éduquer et à se transformer; suivant, par la, l’exemple de notre modèle, Patrice Emery Lumumba.

Rappel

Elections ou pas élections, victoire ou pas victoire en 2016 le monde entier doit savoir que les patriotes Congolais ont une conscience claire de la lutte anti-impérialiste. Nous avons subi quelques défaites. Nous avons commis des erreurs. Nous avons perdu notre leader et certains de ses lieutenants. Mais il y a, parmi nous tant de jeunes qui brulent du désir de prendre leur place et lutta continua. Victoria est certa

Ce n’est pas par hasard que Dieu a pourvu notre sol de tant de richesses minérales et naturelles et d’une puissance de 80 millions d’habitants qui s’élargit chaque jour. C’est un signe de bénédiction.

Et parce que nous en sommes conscients, nous sommes certains aussi que la victoire nous appartient. Tout ce qu'il nous faut pour le moment, c’est d’initier notre jeunesse à se découvrir, à s’éduquer et à se transformer; suivant, par là, l’exemple de notre héros national, notre modèle, Patrice Emery Lumumba.

Tel est le grand secret qui nous permettra de contrôler et dominer la nature et de vaincre tous nos ennemis. Que ce soit Kabila Kabange ou les Occidentaux avec leur allié les USA. Ne le doutez pas. Nous sommes un grand peuple et nous avons un pays très riche. Ce sont là nos atouts.

(*)En vente sur Amazone.

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